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Archive for the ‘Bonnes lectures’ Category

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J’ai déjà fait part de mon impression quant à la pertinence d’investir en storytelling pour les OBNL. Plus que toute autre organisation, un OBNL a accès à de nombreuses histoires à raconter à ses donateurs pour leur faire réaliser à quel point leur appui est utile. Ces histoires, elles proviennent du terrain et il faut les récupérer dans un premier temps pour ensuite les mettre en forme efficacement avant de les diffuser à sa communauté.

Ça adonne bien car selon le Global Communications Report (GCR17) qui s’intéresse au futur des communications,  »Digital storytelling will be the most important communications trend ». Si c’est le cas, les OBNL peuvent espérer avoir une chance de capter l’attention du public car des histoires à conter, il y en a beaucoup quand on se concentre sur les bénéficiaires de la mission.

Voilà une bonne raison pour plonger dans  »Non profit storytelling » publié par Classy et disponible gratuitement. Il s’agit d’une bonne lecture pour toute personne impliquée dans la stratégie de communications d’un OBNL et qui cherche à illustrer la problématique de la mission, articuler la solution et créer un connexion avec des supporteurs qui ne demandent qu’à en savoir davantage.

Probablement qu’une erreur commune est de croire que les histoires vont créer d’elles mêmes l’engouement pour la cause. Bien que la qualité du partage compte, la réalité est qu’il faut quand même savoir mettre en valeur le contenu et bien structurer les mécanismes de diffusion. Une bonne stratégie de contenu contient autant d’outils de pour cueillir l’information que pour la diffuser efficacement. Cette stratégie de contenu ne demande pas nécessairement de budget, mais elle exige beaucoup d’attention.

Pour ceux qui se questionnent sur la pertinence de consacrer des efforts en storytelling, je vous confirme que ça fonctionne.  De 1 500 amis Facebook, la Fondation Jovia (je suis son directeur général) va bientôt atteindre le plateau de 7 000 en moins de 24 mois. Ça fait une différence majeure de diffuser de l’information à 7 000 personnes versus 1 500. Chaque communication devient alors plus porteuse de retombées et justifie les efforts.

Bon succès dans votre storytelling!

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Les experts s’entendent pour dire que les OBNL doivent mieux performer. Ce n’est pas nécessairement une critique. Tout le monde voit bien que les besoins auxquels les OBNL visent à répondre augmentent sans cesse : désengagement de l’état, courbe démographique vieillissante et maladies chroniques, crises environnementales, pauvreté, défis éducationnels, etc… Les OBNL n’ont pas le choix. Pour mieux réaliser leur mission, ils doivent s’améliorer, être plus efficaces pour accroître les revenus et meilleurs en gestion des opérations.

Tout ça dans un contexte où deux variables s’additionnent pour compliquer le défi :

  1. La « compétition » pour générer des revenus est plus forte. Les entreprises, fondations et individus se disent tous sur-sollicités. Le nombre d’OBNL augmente et leur activité de financement aussi. Mais l’assiette globale du financement, elle, ne grandit pas ou très peu.
  2. Mieux performer implique souvent investir, ce qui cause une augmentation des frais d’administration. À court et moyen terme, le retour sur ces investissements fait mal au ratio administration/programmes. Or la question que les OBNL se font encore le plus souvent poser par les donateurs est : « Quelle proportion de mon don va pour l’administration? » La question est très légitime, mais elle évacue rapidement la vision long terme. Elle place même l’OBNL sur la défensive, en position de justification quant à la nécessité de prévoir les prochaines années et le coût du non-investissement. On mélange peut-être ici le besoin de savoir si le don sera bien utilisé avec la croyance que tout frais administratif est mauvais.

C’est avec ce dilemme en tête que je suis tombé sur ce document d’Imagine Canada : Un nouveau discours. J’aime bien l’esprit général de ce texte qui vise la valorisation des OBNL et le changement de mentalité (ou de perception) en abordant des questions importantes comme la transparence et l’imputabilité ou les frais généraux et les dépenses. Concernant les frais et dépenses (traités aux pages 28 à 34), je vous partage cet extrait :

« Peu d’organismes, voire aucun, ne sont en mesure de fonctionner de façon efficace sans engager des frais d’administration. Ces frais reflètent les coûts réels d’exploitation d’une organisation et comprennent :

• les dépenses nécessaires pour assurer une bonne gestion, incluant les processus financiers, les assurances, les technologies de l’information, le recrutement des employés et des bénévoles, la gouvernance et les communications avec les donateurs;

• les dépenses courantes essentielles comme le loyer, l’électricité, le matériel informatique, les logiciels, les salaires, les déplacements, etc.;

• les dépenses liées à la transparence et à la responsabilité financière, les frais de production des rapports annuels, des états financiers et vérifications, des évaluations de programmes et les sommes dépensées pour se conformer aux lois applicables;

• les dépenses engagées pour offrir un environnement sécuritaire aux participants et aux bénéficiaires, notamment ceux associés au filtrage des employés et des bénévoles qui sont impliqués dans les services directs.

Sans ces investissements, il serait impossible de fournir des programmes et des services efficaces. Les frais d’administration, pris isolément, ne peuvent être considérés comme un indicateur de l’efficacité d’un organisme.

Les donateurs doivent avoir accès aux détails des frais d’administration et s’ils ont des questions à ce sujet, les organismes doivent être prêts à fournir des réponses. »

Et cet extrait qui défie la pensée générale :

« Une étude de l’Université de l’Indiana suggère que dépenser trop peu est contre-productif. « En l’absence de données pertinentes et comparatives concernant l’efficacité d’un programme ou d’une mission, les donateurs et les mécanismes de contrôle des organismes donnent aux indicateurs financiers une crédibilité indue. » C’est pourquoi l’utilisation des frais généraux et des ratios de coûts de collectes de fonds comme métrique d’efficacité d’un programme nous inquiète particulièrement. Aucune des organisations évaluées dans notre étude n’engageaient des dépenses extravagantes pour des collectes de fonds ou pour son administration. Contrairement à la croyance populaire qui veut que dépenser moins soit une vertu, les cas que nous avons étudiés indiquent même que les organismes sans but lucratif qui dépensent trop peu pour leur infrastructure ont une efficacité plus limitée que ceux qui dépensent plus raisonnablement. »

Je pense que nous n’avons pas fini d’explorer la question…

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L’Étude sur les tendances en philanthropie au Québec en 2017 menée par la firme Épisode, en collaboration avec Léger Marketing et la Banque Nationale, est maintenant disponible ici. Le communiqué de presse présentant certains faits saillants peut être lu ici.

Si je ne me trompe pas, il s’agit de la 4e édition de cette étude qui permet d’identifier certaines tendances importantes en philanthropie et de comparer les donateurs québécois au reste du Canada.

Si cette étude nous peint à nouveau un portrait un peu décevant des statistiques de dons au Québec en comparaison des autres provinces, au moins cette fois-ci on nous annonce une tendance positive alors que les québécois sont les seuls à avoir vu leur moyenne de don augmenter. Espérons que la tendance va se poursuivre!

Un autre aspect agréable de l’étude est l’introduction d’une segmentation des générations dans la présentation des comportements de don. Convio le fait aux États-Unis, mais c’est intéressant le l’adapter au Québec. En considérant les attentes de chaque génération, On peut faire le lien avec les échelons corporatifs dans lesquels les membres de ces générations sont positionnés.

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Mi-août, les vacances sont terminées, et il paraît qu’on doit déjà planifier la prochaine campagne de financement du temps des fêtes. Très importante pour financer la mission, celle-ci ne doit pas décevoir en termes de résultats. Plusieurs professionnels du financement d’organisme caritatif n’en sont pas à leur première campagne du genre, je présume que les stratégies et tactiques sont bien établies. Malgré tout et pour les nouveaux dans le métier (dont je fais encore partie), ce petit guide gratuit offert par Classy a son utilité.

C’est disponible ici : http://go.classy.org/guide-holiday-fundraising

 

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J’ai eu la chance de rencontrer Charlène Petit dans le cadre de sa recherche pour la rédaction d’un texte traitant des avenues stratégiques à envisager pour les OBNL qui souhaitent prendre le virage numérique. Je vous recommande cette lecture.

Le portrait que dresse Charlène est selon moi en ligne avec la réalité québécoise actuelle, malheureusement. Comme on entend souvent que le Québec est en retard sur le reste de l’Amérique du Nord en termes de vision stratégique et d’exécution, un tel texte gagne à être lu.

Raison de plus pour vous offrir cette bonne lecture, le document contient de bonnes références et des exemples pertinents.

Ceux d’entre vous qui avez eu la chance de rencontrer des étudiants du certificat en gestion philanthropique de l’Université de Montréal savent déjà que le paysage philanthropique québécois va profiter dans les prochaines années de l’arrivée de jeunes professionnels passionnés par un métier qui peut devenir plus scientifique. C’est encourageant car les besoins auxquels les missions des OBNL répondent ne font qu’augmenter!

Le texte est ici : http://petitevictoire.org/wp-content/uploads/2016/02/paysage_philanthropique_quebecois_a_l_ere_digitale_mondiale_charlene_petit-1.pdf

 

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donateurs et service à la clientèleS’il y a un domaine qui n’est pas optimal en philanthropie, c’est sûrement celui du service à la clientèle aux donateurs. En fait, je crois que la notion même de client n’est pas toujours claire au sein de plusieurs OBNL. Qui est le client ? Le bénéficiaire des actions de l’organisme caritatif ou le donateur qui autorise un prélèvement mensuel de 20$ ? La famille qui reçoit de l’aide alimentaire ou l’entreprise qui organise une collecte de fonds de plusieurs milliers de dollars ? Les deux ?

Les bénéficiaires, les clients ultimes, sont au centre des actions de tous les jours. C’est normal. Mais sans les donateurs, l’action est limitée… Je comprends que les donateurs ne sont pas toujours considérés des clients et qu’ils ne devraient pas avoir les mêmes attentes de services qu’en traitant avec leur entreprise de télécommunications, par exemple. Toutefois, si un organisme n’a pas développé la culture de satisfaction des donateurs, il y a de bonnes chances que ceux-ci soient moins engagés envers la cause et en choisissent une autre à l’avenir. C’est pourquoi même dans un contexte où les ressources sont limitées, assurer la fidélité des donateurs n’est pas un objectif à négliger.

Étant donné qu’un donateur décide de se départir de son argent sans obtenir en retour un service ou un bien tangible, sa relation avec l’OBNL est potentiellement plus complexe. Bien entendu, le don devrait se faire sans attente et procurer le plaisir de la générosité. Mais il ne faut pas sous-estimer les bienfaits qu’entraîne le développement d’une saine relation avec les donateurs basée sur la communication de ce que nous faisons avec l’argent donné.

Si la question vous intéresse, je vous suggère de consulter le Nonprofits guide to customer service. C’est un guide assez « basic » qui illustre bien que le « stewardship » des donateurs commence dès le premier contact avec un organisme, se poursuit dans l’expérience du don et les communications subséquentes … jusqu’aux prochains dons.

 

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future-of-fundraising-180x234C’est le titre un peu ambitieux d’un ebook disponible gratuitement, que j’ai découvert grâce à ma collègue Julie. Le document existe parce que Blackbaud a demandé à 16 experts du domaine de se prononcer sur la question en abordant un thème spécifique. Donc il faut s’attendre à un peu de publicité des produits de Blackbaud qui est une firme avant-gardiste dans sa manière de guider les OBNL dans leurs efforts de financement provenant du grand public.

Voici comment on décrit le document :

« The Future of Fundraising, the brand-new npEXPERTS eBook, gathers 16 of the sharpest minds in nonprofits to sort through the trends and help us focus on the strategies that will lead us into the next era of philanthropy. From a renewed application of the fundraising fundamentals to frank discussions on the tools you’ll need, the topics they cover in the free eBook span a range of opportunities for positive change.« 

C’est disponible ici. Avez-vous le luxe de ne pas vous le procurer? En 2015, il semble que tous les OBNL ont besoin d’être à l’affût des dernières tendances en philanthropie et d’évaluer comment les nouveaux outils disponibles peuvent servir à mieux financer leur mission.

Bonne lecture!

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