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Archive for the ‘Dons de charité’ Category

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore téléchargée, la toute dernière étude d’Épisode sur les tendances en philanthropie au Québec est disponible sur leur site Web : https://www.episode.ca/ (cliquer en haut à droite). Et pour la première fois, grâce aux partenaires impliqués, l’étude est gratuite. Donc, c’est un must de se la procurer et de la consulter sérieusement!

 

Encore une fois l’étude s’est faite avec la firme Léger et la participation de la Banque Nationale du Canada ainsi que la Fondation du Grand Montréal. Pour avoir vu ce projet évoluer dans les 10 dernières années, je dois dire que chaque édition s’améliore dans sa présentation et tente d’aborder de nouvelles dimensions du portrait philanthropique québécois. Comme d’habitude, l’étude nous présente un portrait des dons individuels et corporatifs, avec cette fois-ci une attention spéciale portée aux PME.

Malheureusement, les constats de l’étude ne sont pas tous positifs. En fait, on nous informe que la moyenne annuelle de dons des québécois a diminué dans les deux dernières années, ce qui est contraire à la moyenne pour le pays. Bons derniers en termes de générosité, les québécois ont creuser l’écart. Précisons aussi que les habitudes de don sont un peu différentes parmi les québécois issus des communautés culturelles qui ont une moyenne de don légèrement supérieure.

Personnellement, la donnée que je trouve la plus intéressante est l’indice de générosité qui se définit comme suit : « Développé par Épisode, l’indice de
générosité permet de connaître la variation des dons déclarés ou non déclarés effectués par les individus partout au Canada. Cette mesure de la générosité des Québécois et des autres Canadiens est obtenue en divisant la somme des dons déclarés ou non par le revenu du ménage. Par exemple, l’indice de
générosité de 0,007 observé au Canada signifie que pour chaque tranche de 100 $ de son revenu brut, un Canadien versait 0,70 $ sous forme de don. » Une autre information qui n’est pas très reluisante pour le Québec.

Cette édition est la 6e produite par Épisode. Additionnée aux statistiques de l’Agence de revenu du Canada, ce constat de la situation renforce le fait qu’il faut trouver des solutions au déficit de générosité québécois. La culture, l’économie, l’état providence sont tous des facteurs expliquant en partie la situation. Mais y a-t-il d’autres facteurs? Le secteur caritatif québécois présente-t-il des différence avec le reste du Canada? Manquons-nous d’exemples inspirants, de leadership? Des questions auxquelles il faudra éventuellement trouver des réponses car les besoins pour les services offerts grâce aux dons ne vont pas diminuer…

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Considérons ces deux réalités québécoises bien simples et difficiles à contredire :

  1. Les besoins en santé, éducation, lutte contre la pauvreté et dans bien d’autres secteurs de notre société sont grandissants;
  2. L’état n’augmentera sa participation dans les zones de réponse à ces besoins, au contraire la tendance est à la diminution du rôle social étatique.

Dans ce contexte, il faut que l’impact social des dizaines de milliers d’OBNL québécois qui s’impliquent dans tous les secteurs sociaux soit plus grand grâce à une de ces deux solutions :

  1. Une croissance en efficacité;
  2. Une augmentation des moyens rendue possible par un meilleur financement.

La croissance en efficacité devrait toujours être un objectif poursuivi, je prends pour acquis que tout organisme caritatif qui se respecte en fait une priorité. Je pense donc qu’il faut se concentrer sur l’augmentation des revenus…

Mais voilà que Statistiques Canada nous communique une information peu encourageante concernant les habitudes de don au Québec : en termes de dons individuels, les québécois ne deviennent pas plus généreux.

En prenant connaissance de ces statistiques qui sont normalement expliquées par le taux élevé d’imposition au Québec, le faible revenu discrétionnaire des québécois et la quasi absence du don religieux, je me questionne sur la communication récente de Jean-Marc Léger à propos des 7 clés pour comprendre le Québec et les québécois, plus particulièrement sur la clé #1 :

« Les Québécois sont des hédonistes. Ils privilégient les plaisirs de la vie, l’humour et la fête : 76 % considèrent qu’il est plus important d’“avoir du plaisir” que de “faire son devoir”. “La joie de vivre est la valeur numéro un, au cœur de la différence québécoise.” D’où le succès des chanteurs et des humoristes, l’engouement pour les festivals et les grands rassemblements festifs, la popularité de l’équipe de hockey des Canadiens de Montréal, “véritable phénomène de société”, ou encore l’importance accordée aux plaisirs de la table. »

Y aurait-il un lien inversement proportionnel entre l’hédonisme au sein de la population et la notion de « faire son devoir » philanthropique? Possible. Mais comme je croise beaucoup de gens extrêmement généreux et hédonistes, je sais que les 2 sont conciliables.

La philanthropie corporative se redéfinit…

Dans ce contexte de baisse du don individuel, la transformation du don corporatif représente selon moi une belle lueur d’espoir (la seule?). Par transformation du don corporatif j’entends la tendance remarquée des entreprises à mieux définir leurs créneaux d’engagement social et à suivre de près les organismes appuyés pour mesurer leur don en action. Il semble effectivement que de moins en moins de dons corporatifs se font « parce le neveu de tel VP est atteint de telle maladie ».

Cette tendance est remarquée par tous les professionnels de la levée de fonds qui trouvent maintenant des politiques de don très claire sur les sites Web corporatifs. La clarté est un avantage évident pour l’efficacité des processus de financement et je pense qu’elle permet le développement de partenariats plus solides dans la mesure où l’engagement de l’entreprise peut se faire à long terme et même impliquer le personnel de l’entreprise dans le partage d’expertises de haut niveau.

Bref, si le québécois moyen n’a pas tendance à augmenter ses dons de charité, il faut espérer que les entreprises vont combler les besoins en raffinant leur philanthropie et en considérant leur don comme un investissement social qui doit donner des résultats tangibles. À la limite, même si le don corporatif n’augmentait pas globalement, il serait toujours possible de donner mieux pour un impact accru. À suivre!

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L’Étude sur les tendances en philanthropie au Québec en 2017 menée par la firme Épisode, en collaboration avec Léger Marketing et la Banque Nationale, est maintenant disponible ici. Le communiqué de presse présentant certains faits saillants peut être lu ici.

Si je ne me trompe pas, il s’agit de la 4e édition de cette étude qui permet d’identifier certaines tendances importantes en philanthropie et de comparer les donateurs québécois au reste du Canada.

Si cette étude nous peint à nouveau un portrait un peu décevant des statistiques de dons au Québec en comparaison des autres provinces, au moins cette fois-ci on nous annonce une tendance positive alors que les québécois sont les seuls à avoir vu leur moyenne de don augmenter. Espérons que la tendance va se poursuivre!

Un autre aspect agréable de l’étude est l’introduction d’une segmentation des générations dans la présentation des comportements de don. Convio le fait aux États-Unis, mais c’est intéressant le l’adapter au Québec. En considérant les attentes de chaque génération, On peut faire le lien avec les échelons corporatifs dans lesquels les membres de ces générations sont positionnés.

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rafaledepetales

Y a des cadeaux qui portent plusieurs messages.

Le club des petits déjeuners propose ces jours-ci de souligner la fête des mères en leur offrant un bouquet de fleurs virtuel auquel chaque participant ajoute un mot personnalisé. Le site de la campagne Rafale de pétales vient d’être mis en ligne et il sera disponible jusqu’à la fête des mères qui arrive bientôt.

C’est original, on pourrait même dire que c’est environnemental, et en plus ça permet de nourrir des enfants qui arrivent à l’école le ventre vide. Quelle maman n’a pas un parti-pris pour les enfants?

Des bouquets variés de 5$, 10$, 15$ et 20$ sont disponibles. Et quand on sait qu’avec 20$ on permet au Club de servir le petit déjeuner à un enfant pour tout un mois, on voit que c’est une belle manière de joindre l’utile à l’agréable!

Le site de Rafale de pétales est simple à utiliser. L’internaute n’a qu’à choisir son bouquet, écrire son mot personnalisé, entrer les données nécessaires pour qu’au moment choisi la maman reçoive sont message de bonne fête. En quelques minutes le tour est joué!

 

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Cet article a été rédigé par Pascal Pelletier qui est concepteur-rédacteur et formateur en rédaction. Pour en savoir davantage sur une de ses formations et lire son profil, simplement suivre ce lien : Écrire pour obtenir des dons.

pascal pelletier

L’un des grands pièges dans lesquels peuvent tomber les fondations et autres OSBL dont le financement dépend en tout ou en partie des dons du public, est de répéter, et souvent ad nauseam, le même argumentaire d’une sollicitation de dons à l’autre.

Résultat : les donateurs se lassent de lire les mêmes lignes et, pire, ils peuvent en venir à croire que leurs dons ne servent à rien, étant donné que les mêmes demandes, les mêmes besoins sont mentionnés au fil des communications. En un mot, malgré tout l’argent donné, celui-ci ne semble jamais pouvoir « faire la différence » (un anglicisme, soit dit en passant).

Bien sûr, les besoins d’un organisme ne changent pas, puisqu’ils sont liés à sa vocation et à son existence. Vous œuvrez pour combattre la faim dans le monde? Malheureusement, ce n’est pas demain ni dans cinq ans qu’elle sera éradiquée. Ou si vous travaillez pour une fondation universitaire, il faut financer chaque année de nouveaux programmes de bourses et projets éducatifs. Ou encore, si vous octroyez des fonds pour la recherche sur le cancer, des millions, pour ne pas dire des milliards de dollars seront nécessaires pour vaincre définitivement la maladie…

Les donateurs comprennent ces réalités. Mais il faut les leur rappeler. La clé est alors de les réécrire en d’autres termes, d’une sollicitation à l’autre. Et pour le genre de causes que je viens d’évoquer, qui nécessitent un travail échelonné sur de nombreuses années, il importe de faire comprendre aux contributeurs individuels l’importance de s’engager eux aussi à long terme, par exemple en adhérant au don mensuel.

Or, les donateurs ont, eux aussi, des besoins. Ainsi, ils veulent appuyer une cause qui évolue et positivement, pour que leurs dons se traduisent par des réussites. Pourquoi appuieraient-ils une œuvre qui ne paraît pas donner de résultats?

Écrivez des messages positifs…

L’important est alors d’axer les messages sur des situations à résoudre puis résolues – et non sur des problèmes et de la négativité. En philanthropie, on a déjà fait l’inverse, jusqu’à ce qu’on se rende compte que les résultats étaient moins bons que par une approche positive.

Ainsi, il y a quelques dizaines d’années, bon nombre d’organismes, notamment ceux qui s’occupaient de venir en aide à des populations affamées, mettaient de l’avant des images et un argumentaire très négatifs, par exemple l’extrême souffrance des membres des communautés éprouvées. Les envois postaux montraient, sur l’enveloppe porteuse ou dans la brochure incluse, des enfants nus, sous-alimentés et au ventre gonflé par les parasites ou d’autres images aussi insoutenables. Cette « mode » est aujourd’hui pratiquement disparue, remplacée par une attitude totalement opposée, et pour de bonnes raisons.

En effet, si l’on privilégie aujourd’hui des images et une argumentation positives – enfants épanouis, patients souriants, etc., –, c’est tout simplement parce qu’on s’est rendu compte que de telles façons de faire rapportent davantage de dons. Au lieu d’axer le message sur le problème – actuellement, des gens souffrent –, on le centre sur la solution, pour laquelle le donateur est un maillon essentiel. Les OSBL proposent des solutions, et ce qu’elles ont à « vendre » se situe au sommet de la pyramide de Maslow : le contentement, pour le donateur, d’aider son prochain.

Car il s’agit bien de demander d’abord et avant tout aux gens d’aider leur prochain, puisque cela suscite davantage l’adhésion que de mettre l’accent sur l’organisme. En fait, un autre des problèmes fréquents des documents de sollicitation est de traiter trop de l’organisation, de ses gens et de leurs difficultés, au lieu de présenter les bénéficiaires et leur réussite à surmonter leurs problèmes.

Au fond, le principe est simple et éprouvé, et a été excellemment résumé, il y a 60 ans, par un publicitaire français, Michel Calonne : « Tout le problème est d’être efficace. Quand il s’agit de communiquer avec l’homme, l’instrument efficace, c’est l’homme. » Un autre publicitaire, Drayton Bird d’Ogilvy & Mather, l’a dit à sa façon : « Les gens préfèrent aider un individu qu’une noble cause. »

C’est pourquoi les donateurs sont friands de réalité humaine et d’histoires vécues qui finissent bien. Il n’est donc pas étonnant que le storytelling, soit l’emploi de témoignages de bénéficiaires et de messages signés par l’un de ceux-ci, fonctionne très bien en sollicitation philanthropique.

… Et assurez une continuité d’une sollicitation de dons à l’autre

Cela étant dit, concernant ces situations à résoudre puis résolues, il ne faut pas oublier le « puis résolues ». Supposons une chaîne de demandes de dons comptant trois sollicitations par année. Trop souvent, il est question dans chacune de projets essentiels à financer, de problèmes ponctuels à régler, du témoignage d’une personne qui attend des secours, etc., puis, dans la sollicitation suivante, on parle d’autres projets, problèmes et personnes. Mais qu’est-il advenu des précédents? Voilà ce que les donateurs fidèles ayant contribué financièrement à ceux-ci ont besoin de savoir.

Omettre de reparler, dans une lettre ou un courriel de demande de don, des besoins exprimés dans une sollicitation précédente est une des fautes les plus graves que l’on puisse commettre en philanthropie. C’est un peu comme si l’on demandait de l’argent à des investisseurs pour un projet promettant un rendement intéressant et qu’une fois ce financement obtenu on demeurait muet sur la réalisation du projet et sur son rendement! Ne l’oubliez jamais : le donateur est un investisseur. Il faut donc lui rendre des comptes.

Cela signifie, en sollicitation de dons, d’indiquer ce qu’a permis votre dernier don : « Saviez-vous que, grâce à votre dernière contribution et à celles de nos autres donateurs, Mme Leclerc qui vous a écrit il y a quatre mois a enfin trouvé un logement à prix abordable? Elle vous en remercie dans le mot ci-joint. » « Bonne nouvelle! Votre don de l’an passé a permis de creuser un puits artésien au village de Ngaoundéré, au Cameroun, » etc.

Mais, ici, attention à cet autre piège : les donateurs, qui lisent généralement les messages de sollicitation de façon distraite et pressée, ne doivent pas croire qu’on leur a en fait envoyé un mot de remerciement, alors que ce serait aussi une demande de don. Ils pourraient être reconnaissants envers l’organisme d’avoir pensé ainsi à les remercier… mais sans lire la lettre ou le courriel jusqu’à la ligne où l’on demanderait une nouvelle contribution!

La solution : indiquer cette demande dès le début du message, avant ce qu’a permis votre dernier don et les remerciements d’usage. Mieux encore, au nom du principe « une lettre ou un courriel = un seul message » – celui-ci serait alors la demande de don bien justifiée –, indiquez les effets des dons antérieurs et les remerciements dans une autre pièce que la lettre pour les envois postaux ou sur votre site pour les envois par courriel, en prévoyant dans ce dernier un hyperlien comme Découvrez ce qu’a permis votre dernier don, qui mènerait à la page Web où il serait question des effets des dernières contributions.

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don planifié

Le don planifié est sous-développé au Québec et c’est bien dommage. J’ai reçu un courriel d’une personne souhaitant planifier un don pour un organisme oeuvrant auprès des femmes.

Je ne m’y connais pas tant que ça en organismes soutenant le droit des femmes et je trouve que cette question provenant d’une lectrice de ce blogue mérite une réponse sérieuse. Alors je vous la soumets et vous invitant à faire vos suggestions dans la section commentaires ci-dessous.

Afin de préserver l’anonymat de cette généreuse lectrice, je lui écrirai ensuite en privé afin de relayer vos réponses.

« Je cherche à faire un don planifié pour les droits des femmes auprès d’une fondation ou association qui est solide et qui ne fermera pas ses portes d’ici une dizaines d’années. »

Merci!

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merci

Remercier les donateurs, le faire mieux et plus souvent, représente sûrement une des activités les plus négligées par les OBNL québécois. C’est normal, le temps manque et ça représente aouvent une dépense qui, à court terme, ne semble pas générer de revenus additionnels. Pourtant, même si les donateurs disent jamais qu’ils donnent avec l’espoir de recevoir une forme de reconnaissance, remercier est un geste qui fait une différence indéniable.

Ne pas prendre le temps de remercier donne une impression de négligence, voire d’ingratitude. Le faire de façon précipitée ou bâclée, en suivant rapidement avec une nouvelle demande de don, est presque pire.

Comme le mois de décembre représente de loin le moment de l’année où les OBNL reçoivent le plus de dons, pourquoi ne pas en profiter pour introduire certaines pratiques visant à solidifier la relation entretenue avec les donateurs. En voici quelques-unes :

  • Remercier rapidement après le don est une bonne pratique.  Si le don se fait en ligne, le message automatisé peut quand même être travaillé pour produire de l’émotion chez le donateur, la conviction que son don est apprécié et qu’il servira concrètement la cause.
  • Demander à des bénévoles ou bénéficiaires de témoigner et signer le remerciement.
  • Quand on possède une adresse courriel, pourquoi se limiter à des mots écrits? Un message vidéo peut être rapidement produit.
  • Essayer de régulièrement modifier vos messages de remerciement. Communiquer un sentiment d’authenticité est crucial. Introduire un élément personnel ou un mot écrit à la main peut aider à vous distinguer.
  • Ne pas tarder à envoyer le reçu d’impôt fait aussi partie d’une reconnaissance minimale.
  • Tous les dons sont importants, mais segmenter les activités de remerciement permet d’accorder plus d’importance aux donateurs très généreux et/ou réguliers. Un appel téléphonique ou une rencontre peuvent s’avérer nécessaires.
  • Demander à certains membres de l’organisme, du C.A. ou de la haute direction, de faire des remerciements peut valoriser des donateurs importants.
  • Essayer de vous distinguer des autres OBNL, sans donner l’impression que vous « gaspiller » l’argent. Plusieurs donateurs supportent plus d’une causes, ils ne reçoivent pas seulement votre remerciement.
  • Inviter les donateurs à venir visiter les bureaux ou l’endroit où le travail terrain se fait démontre une volonté sincère d’interagir avec les donateurs.
  • Valoriser certains donateurs dans les réseaux sociaux satisfait un besoin de reconnaissance sociale rarement avoué mais toujours existant.

Voilà quelques idées pour alimenter les résolutions des certains OBNL. Toutefois, même mises en pratiques, ces activités relationnelles suivant un don ne feront pas un effet à long terme si on ne communique pas ensuite aux donateurs comment son geste a fait une différence. Remercier et rendre compte vont ensemble et précèdent le demande d’un nouveau don.

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