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Archive for the ‘Guides gratuits de meilleures pratiques’ Category

La récente étude d’Imagine Canada sur les dons corporatifs est une lecture très intéressante pour quiconque a la responsabilité de financer une mission caritative. Vous pouvez télécharger l’étude gratuitement. Selon votre secteur d’intérêt, vous risquez d’y trouver vos propres faits saillants. Mais de façon générale, l’étude confirme que la philanthropie corporative se raffine de plus en plus pour devenir un outil stratégique des entreprises auquel les organismes caritatifs doivent s’adapter. Voici les grandes lignes :

1.- Les types de soutien corporatif sont très variés comme le démontre ce graphique illustrant le % d’entreprise qui affirment mettre en oeuvre les appuis suivants. Ceci ouvre la porte aux organismes qui peuvent développer des partenariats stratégiques allant au-delà du don financier. C’est aussi une façon pour les entreprises de s’assurer que leur appui est optimisé en termes d’impacts. En ajoutant à leur don la mobilisation des fournisseurs ainsi que la publicité pour la cause, une entreprise prend un rôle plus actif qui ne peut qu’être bénéfique à la cause sur le long terme.

2.- Les entreprises concentrent davantage leur appui auprès d’un organisme qui devient ainsi le partenaire principal. Cette tendance indique clairement un désir d’engagement plus actif dans la résolution d’une problématique sociale et l’intention de mieux contrôler les variables entourant l’impact du don. Sans vouloir dire que les entreprises vont donner à un seul organisme, il semble qu’il y aura plus souvent un des donataires qui sera identifié comme le partenaire principal. Une autre bonne pratique va consister à développer des ententes pluriannuelles avec ce partenaire principal pour augmenter l’impact potentiel.

3.-  Le lien entre la mission de l’organisme et l’activité de l’entreprise ainsi que les possibilités de bénévolat pour les employés sont des critères très importants dans la sélection des appuis financiers.

4.- La notion d’efficacité de la philanthropie corporative est définitivement en voie de prendre plus d’importance. Cette efficacité se mesure du côté de l’impact de l’engagement pour l’entreprise (image de marque, recrutement/rétention des employés, etc.), et du côté de l’impact social, i.e. les résultats tangibles générés par l’organisme soutenu. Aux deux niveaux, la satisfaction des entreprises est positive sans être extrêmement élevée. Comme il s’agit d’un aspect qui va retenir plus d’attention dans le futur, on peut s’attendre à voir ces chiffres être mesurés régulièrement. Ci-dessous, la satisfaction se mesure sur une échelle de 1 à 10.

5.- Imagine Canada développe la notion d’une entreprise efficace en philanthropie. Avec ce concept, on s’éloigne d’une vision passive de la philanthropie se limitant à faire un don annuel et attendre un rapport de don avant la prochaine demande. On remarque que plus l’entreprise est efficace dans sa philanthropie, plus celle-ci a intégré son approche philanthropique au sein de ses divers secteurs internes et de ses approches. Cette illustration est vraiment intéressante dans sa façon de montrer le niveau d’intégration possible pour la stratégie philanthropique de l’entreprise :

6.- Pour terminer, voici les tendances les plus importantes à observer dans les 5 – 10 prochaines au niveau de la philanthropie corporative:

Ne vous contentez pas de ces quelques faits saillants présentés succinctement. La lecture de l’étude d’Imagine Canada vous en apprendra beaucoup sur le rôle crucial qui sera joué par les entreprises dans le domaine philanthropique. Bonne lecture!

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Une campagne signature en philanthropie offre de belles retombées qui ne sont pas seulement financières. Mais comme les organismes caritatifs ont peu de place pour l’erreur, une bonne planification est un « must ».

La majorité des dirigeants d’OBNL ont une bonne expérience en communications et en développement financier, mais ça n’empêche pas de valider l’approche avec un guide des bonnes pratiques. Surtout quand celui-ci est disponible gratuitement!

Le document est disponible ici : http://www.suitedonna.com/les-5-etapes-d-une-campagne-signature-reussie. Vous pourrez y trouver des conseils pertinents ainsi qu’une belle étude de cas portant sur la campagne signature réalisée avec Moisson Montréal cet été.

Bonne lecture et surtout, bonne inspiration!

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story telling

Dans le dernier article je partageais une publication démontrant l’impact du storytelling et une autre présentant la manière d’être efficace dans l’utilisation de cette stratégie de contenu. Dans la même veine, je trouve que ce petit guide gratuit vient préciser certains aspects importants du storytelling pour OBNL : Storytelling for Nonprofits : how to present stories that attract donors, win support, and raise more money.

Dans ce guide de Network for Good, on précise les ingrédients gagnants des histoires à partager : le personnage principal vs un groupe, une idée ou votre organisation;  l’objectif à atteindre par le personnage principal; l’obstacle à vaincre et finalement l’élément essentiel : l’émotion généré par l’histoire.

Malgré qu’on parle beaucoup de storytelling ces temps-ci, on ne peut pas dire que la majorité des OBNL ont adopté pleinement cette stratégie. C’est pourquoi je trouve intéressante la section du guide portant sur la collecte des histoires qui demeurent une richesse « gratuite » pour tous les organismes caritatifs comportant un volet opérationnel qui génère quotidiennement du contenu riche en émotions. Il ne reste plus qu’à mettre en place les mécanismes pour collecter et partager ce contenu mobilisant…

 

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Résultats de recherche d'images pour « story telling »

J’ai déjà fait part de mon impression quant à la pertinence d’investir en storytelling pour les OBNL. Plus que toute autre organisation, un OBNL a accès à de nombreuses histoires à raconter à ses donateurs pour leur faire réaliser à quel point leur appui est utile. Ces histoires, elles proviennent du terrain et il faut les récupérer dans un premier temps pour ensuite les mettre en forme efficacement avant de les diffuser à sa communauté.

Ça adonne bien car selon le Global Communications Report (GCR17) qui s’intéresse au futur des communications,  »Digital storytelling will be the most important communications trend ». Si c’est le cas, les OBNL peuvent espérer avoir une chance de capter l’attention du public car des histoires à conter, il y en a beaucoup quand on se concentre sur les bénéficiaires de la mission.

Voilà une bonne raison pour plonger dans  »Non profit storytelling » publié par Classy et disponible gratuitement. Il s’agit d’une bonne lecture pour toute personne impliquée dans la stratégie de communications d’un OBNL et qui cherche à illustrer la problématique de la mission, articuler la solution et créer un connexion avec des supporteurs qui ne demandent qu’à en savoir davantage.

Probablement qu’une erreur commune est de croire que les histoires vont créer d’elles mêmes l’engouement pour la cause. Bien que la qualité du partage compte, la réalité est qu’il faut quand même savoir mettre en valeur le contenu et bien structurer les mécanismes de diffusion. Une bonne stratégie de contenu contient autant d’outils de pour cueillir l’information que pour la diffuser efficacement. Cette stratégie de contenu ne demande pas nécessairement de budget, mais elle exige beaucoup d’attention.

Pour ceux qui se questionnent sur la pertinence de consacrer des efforts en storytelling, je vous confirme que ça fonctionne.  De 1 500 amis Facebook, la Fondation Jovia (je suis son directeur général) va bientôt atteindre le plateau de 7 000 en moins de 24 mois. Ça fait une différence majeure de diffuser de l’information à 7 000 personnes versus 1 500. Chaque communication devient alors plus porteuse de retombées et justifie les efforts.

Bon succès dans votre storytelling!

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Mi-août, les vacances sont terminées, et il paraît qu’on doit déjà planifier la prochaine campagne de financement du temps des fêtes. Très importante pour financer la mission, celle-ci ne doit pas décevoir en termes de résultats. Plusieurs professionnels du financement d’organisme caritatif n’en sont pas à leur première campagne du genre, je présume que les stratégies et tactiques sont bien établies. Malgré tout et pour les nouveaux dans le métier (dont je fais encore partie), ce petit guide gratuit offert par Classy a son utilité.

C’est disponible ici : http://go.classy.org/guide-holiday-fundraising

 

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J’ai eu la chance de rencontrer Charlène Petit dans le cadre de sa recherche pour la rédaction d’un texte traitant des avenues stratégiques à envisager pour les OBNL qui souhaitent prendre le virage numérique. Je vous recommande cette lecture.

Le portrait que dresse Charlène est selon moi en ligne avec la réalité québécoise actuelle, malheureusement. Comme on entend souvent que le Québec est en retard sur le reste de l’Amérique du Nord en termes de vision stratégique et d’exécution, un tel texte gagne à être lu.

Raison de plus pour vous offrir cette bonne lecture, le document contient de bonnes références et des exemples pertinents.

Ceux d’entre vous qui avez eu la chance de rencontrer des étudiants du certificat en gestion philanthropique de l’Université de Montréal savent déjà que le paysage philanthropique québécois va profiter dans les prochaines années de l’arrivée de jeunes professionnels passionnés par un métier qui peut devenir plus scientifique. C’est encourageant car les besoins auxquels les missions des OBNL répondent ne font qu’augmenter!

Le texte est ici : http://petitevictoire.org/wp-content/uploads/2016/02/paysage_philanthropique_quebecois_a_l_ere_digitale_mondiale_charlene_petit-1.pdf

 

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donateurs et service à la clientèleS’il y a un domaine qui n’est pas optimal en philanthropie, c’est sûrement celui du service à la clientèle aux donateurs. En fait, je crois que la notion même de client n’est pas toujours claire au sein de plusieurs OBNL. Qui est le client ? Le bénéficiaire des actions de l’organisme caritatif ou le donateur qui autorise un prélèvement mensuel de 20$ ? La famille qui reçoit de l’aide alimentaire ou l’entreprise qui organise une collecte de fonds de plusieurs milliers de dollars ? Les deux ?

Les bénéficiaires, les clients ultimes, sont au centre des actions de tous les jours. C’est normal. Mais sans les donateurs, l’action est limitée… Je comprends que les donateurs ne sont pas toujours considérés des clients et qu’ils ne devraient pas avoir les mêmes attentes de services qu’en traitant avec leur entreprise de télécommunications, par exemple. Toutefois, si un organisme n’a pas développé la culture de satisfaction des donateurs, il y a de bonnes chances que ceux-ci soient moins engagés envers la cause et en choisissent une autre à l’avenir. C’est pourquoi même dans un contexte où les ressources sont limitées, assurer la fidélité des donateurs n’est pas un objectif à négliger.

Étant donné qu’un donateur décide de se départir de son argent sans obtenir en retour un service ou un bien tangible, sa relation avec l’OBNL est potentiellement plus complexe. Bien entendu, le don devrait se faire sans attente et procurer le plaisir de la générosité. Mais il ne faut pas sous-estimer les bienfaits qu’entraîne le développement d’une saine relation avec les donateurs basée sur la communication de ce que nous faisons avec l’argent donné.

Si la question vous intéresse, je vous suggère de consulter le Nonprofits guide to customer service. C’est un guide assez « basic » qui illustre bien que le « stewardship » des donateurs commence dès le premier contact avec un organisme, se poursuit dans l’expérience du don et les communications subséquentes … jusqu’aux prochains dons.

 

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