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Archive for the ‘Marketing Web’ Category

bourse ensemble aidons plus

Connaissez-vous cette bourse annuelle offerte aux OBNL québécois? Vous avez la possibilités de gagner une bourse intéressante pour la création d’une campagne signature ou l’utilisation pour une période d’un an d’une plateforme de levée de fonds en ligne pour un an. Ça vaut la peine d’y jet un coup d’oeil et de proposer un projet qui sera analysé par un comité en novembre projet. L’information est disponible ici : http://www.suitedonna.com/bourse.

Voici la description de la bourse : « Une fondation ou un organisme québécois sera sélectionné par un jury afin d’obtenir la Bourse Ensemble aidons plus ainsi que le don de 5 000 $. Le jury sélectionnera le récipiendaire de la bourse selon la meilleure idée de campagne de financement qui lui sera transmise. Faites-nous part de votre concept original et dites-nous pourquoi votre idée se démarque. »

Bonne chance aux participants!

 

 

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À la Fondation Jovia, nous misons énormément sur le story telling sur Facebook pour expliquer ce que nous faisons, comment et pourquoi dans le but d’accroître notre notoriété et l’engagement de la communauté. Nous avons la chance d’avoir en moyenne 3 ou 4 duos de clowns thérapeutiques actifs chaque jour dans les programmes de Dr Clown ou La belle visite. Des centaines de personnes sont ainsi rencontrées quotidiennement, nous procurant une quantité importante d’histoires ou de témoignages.

Depuis un an nous avons développé nos réflexes de recensement et de diffusion de ces histoires. Ayant la chance de travailler avec des artistes professionnels habitués à ressentir, raconter et poser pour la caméra, il nous est relativement facile de produire régulièrement du contenu émouvant et esthétique. Le défi n’est pas tant de trouver quoi communiquer, mais plutôt de décider comment le faire.

Ayant utilisé trois méthodes pour faire du story telling, je constate que la variété est utile. Parfois nous racontons tout simplement une intervention des clowns thérapeutiques dont la lecture exige un engagement minimal de la part de notre public. Moins souvent, nous investissons du temps et des efforts pour créer une vidéo qui sort de l’ordinaire en respectant notre côté léger et créatif. Les vidéos tout comme les textes génèrent de bons niveaux de participation. Mais force est de constater que c’est la photo qui capte le mieux l’attention et d’interaction.

Est-ce parce que la photo se consommes avec moins d’effort, en accord avec la vitesse des réseaux sociaux et le manque de temps du public cible? Ou est-ce tout simplement parce nous sommes meilleurs en photos qu’en texte ou vidéo? Comme la combinaison des 3 approches nous donne de bons résultats, nous allons continuer à varier notre communication. Mais certainement que nous la photo va prendre une place toujours plus importante. Voici quelques exemples de photos récentes qui ont eu beaucoup de succès :

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facebook jovia

Y a-t-il un expert Facebook dans la salle? Voici une question pour les lecteurs : est-il bon de « booster » une publication Facebook pour le recrutement de nouveaux amis ? Merci d’émettre votre opinion!

Notre fondation (Fondation Jovia) connaît une belle croissance de sa communauté Facebook. En 14 mois, nous avons pratiquement triplé notre nombre d’amis … quoique nous sommes partis de seulement 1 500 amis en juillet 2015.

graph facebook jovia

Nous y sommes arrivés en maintenant une bonne fréquence de publications et en mixant divers contenus : vidéos, témoignages, story telling, photos. Vous pouvez consulter notre page Facebook pour avoir une meilleure idée…et même la suivre si le contenu vous inspire! Vous verrez que nous avons un bon niveau d’engagement sur la page.

Nos publications atteignent normalement quelques milliers de gens. Une ou deux fois par semaine, une publication génère plus d’engagement et nous rejoignons alors plus de 5 000 personnes, parfois 10 000. C’est alors que Facebook nous suggère de « booster » la publication en investissant un peu d’argent. Ce que nous avons tenté à quelques reprises. Le montant requis est minime et là n’est pas notre frein. En fait, on dirait que chaque fois que nous avons « boosté » une publications, les 2-3 publications suivantes ont été peu diffusées et n’ont pas rejoint beaucoup de personnes. C’est comme si on était pénalisés après avoir investi dans Facebook. C’est normal? On fait quelque chose de mal?

Merci pour vos conseils!

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rafaledepetales

Y a des cadeaux qui portent plusieurs messages.

Le club des petits déjeuners propose ces jours-ci de souligner la fête des mères en leur offrant un bouquet de fleurs virtuel auquel chaque participant ajoute un mot personnalisé. Le site de la campagne Rafale de pétales vient d’être mis en ligne et il sera disponible jusqu’à la fête des mères qui arrive bientôt.

C’est original, on pourrait même dire que c’est environnemental, et en plus ça permet de nourrir des enfants qui arrivent à l’école le ventre vide. Quelle maman n’a pas un parti-pris pour les enfants?

Des bouquets variés de 5$, 10$, 15$ et 20$ sont disponibles. Et quand on sait qu’avec 20$ on permet au Club de servir le petit déjeuner à un enfant pour tout un mois, on voit que c’est une belle manière de joindre l’utile à l’agréable!

Le site de Rafale de pétales est simple à utiliser. L’internaute n’a qu’à choisir son bouquet, écrire son mot personnalisé, entrer les données nécessaires pour qu’au moment choisi la maman reçoive sont message de bonne fête. En quelques minutes le tour est joué!

 

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Chaque OBNL rêve de créer la prochaine vidéo virale. Malheureusement, avant que celle-ci soit placée sur Youtube et que les activités de communication soient exécutées, personne ne peut prédire et encore moins assurer le succès d’une vidéo.

Si vous faites une recherche Google sur « what makes a video go viral », voici quelques ingrédients fortement suggérés que vous trouverez :

  1. Une histoire remarquable : Ça semble évident, mais on voit bien que plusieurs vidéos sont créées même si cet élément manque. À la question « Qu’y a-t-il de vraiment remarquable dans ce contenu? », la réponse est souvent « Rien ».
  2. Des émotions interpellées rapidement : Pour y arriver, ça prend normalement des personnages auxquels on s’attache. Et selon certains modèles de story telling, on doit présenter un problème, des complications et finalement un résolution.
  3. Une courte vidéo : Il semblerait qu’en moyenne 44% des gens délaissent une vidéo durant la première minute. Je ne sais pas si ça nous condamne à produire seulement de très courtes vidéos, mais ça oblige à capter l’attention rapidement.
  4. Un message positif : Les contenus encourageants seraient plus populaires que ceux qui sont tristes. Je ne sais pas, il me semble que des vidéos moins positifs ont été aussi très populaires.
  5. Du contenu inspirant : Pour des raisons évidentes, c’est le genre de truc qui se partage entre amis.
  6. Un bon timing : Ça se passe d’explication…

Et je suis certain que d’autres raisons peuvent s’ajouter. Mais je doute qu’une recette existe vraiment. Il me semble que les vidéos les plus virales ne sont pas celles qui ont été produites avec cette seule idée en tête. Du bon contenu peut se propager rapidement, quand au moins quelques-unes des conditions ci-dessus sont respectées.

Cette vidéo produite par la Fondation Air Canada en collaboration avec le Club des petits déjeuners présente une très belle histoire qui implique Carey Price, ce qui n’est pas un élément à négliger. Même si la vidéo dure près de 7 minutes, 240 000 personnes l’ont visionné en quelques jours, signe que le contenu touche des émotions puissantes.

Dans le cas de la campagne #Whowillyouhelp du gouvernement ontarien, on parle de millions de visionnements. Radio-Canada en parlait il y a 2 jours parce que la vidéo prend des proportions internationales, surtout dans certains pays où les droits de la femme sont sérieusement brimés. Je doute que les concepteurs de la vidéo aient prévu une telle diffusion. Selon moi, le contenu ne laisse pas indifférent et les sentiments de l’indignation ou de la colère agissent pour engager ceux qui regardent. C’est l’importance du message qui stimule sa viralité, pas le respect de « conditions de succès ».

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2015 digital outlook reportIl n’est sûrement pas nécessaire d’une nouvelle recherche pour démontrer l’importance pour les OBNL d’intégrer le numérique dans leurs stratégies de collecte de fonds et de communications. En ce sens, le 2015 Digital Outlook Report, même s’il s’agit d’un rapport gratuit, pourrait ne pas vous sembler être une lecture cruciale. Je vous encourage tout de même à y jeter un coup d’oeil.

L’objectif de ce rapport est d’illuster « How have organizations adapted to meet the needs of the philanthropic consumer in 2015, both in terms of investment and strategy. » C’est moi qui met en gras le terme « philanthropic consumer » car je trouve que ça souligne bien le fait que les OBNL s’adressent à des consommateurs quand ils tentent de recruter de nouveaux donateurs … et que ces consommateurs sont habitués de se faire « parler » d’une façon souvent plus dynamique/numérique que les les OBNL ne le font.

L’étude menée auprès de 473 organismes abordent 3 grands points :

  1. La 1e partie mesure l’approche des OBNL au niveau de la structure des équipes et de l’attribution de la responsabilité numérique au sein du personnel. Cette information est communiquée en fonction de la grosseur des organismes. On y constate un certain manque d’intégration des équipes et parfois un manque de focus pour ce qui devrait être très stratégique.
  2. La 2e partie décrit les stratégies mises de l’avant par les OBNL. J’ai été surpris de voir que le marketing par email continue d’être le canal #1 des OBNL alors que les réseaux sociaux m’apparaissent plus importants. Les newsletters n’ont pas perdu de terrain dans les plans des OBNL … ça aussi ça me surprend (faites le calcul du nombre de newsletters que vous recevez vs celles que vous lisez). Comme l’étude démontre que les contenus visuels (vidéos, images et infographiques) sont maintenant la priorité des OBNL, ça confirme la prépondérance des réseaux sociaux où ces contenus sont utilisés.
  3. C’est la 3e partie qui est la plus intéressante car une approche stratégique en 4 points y est présentée. Celle-ci est basée sur le principe de financement bien connu en philanthropie : 1) le bon message, 2) à la bonne personne, 3) de la bonne manière et 4) au bon moment. En accord avec de principe, des informations pertinentes sont partagées à propos 1) du choix des contenus, 2) de la nécessité de mieux connaître les visiteurs Web et 3) de communiquer en utilisant le bon format (Comme le Web est inbound, le « 4) au bon moment » s’applique moins).

Bonne lecture!

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p2p-run

Contrairement à l’expression fort optimiste : « Built it and they will come. », en philanthropie nous savons qu’il ne suffit pas de créer une campagne de levée de fonds peer-to-peer pour que ce soit un succès.

Après le lancement de la campagne, il faut rapidement recruter des alliés engagés qui vont volontairement, avec enthousiasme et en grand nombre décider de mobiliser leurs réseaux personnel ou professionnel dans le but d’atteindre un objectif financier de x$.

Mais même avec le recrutement d’alliés engagés, le succès n’est pas garanti. Encore faut-il que ces derniers atteignent leur objectif de collecte de fonds. Et pour ça, il faut les aider, les outiller et les animer.

Voici les grandes lignes de deux articles (The top three things to do after making a fundraising page et P2P fundraising: the thin line between success and failure) qui offrent de bons conseils sur les meilleures pratiques en collecte de fonds individuelle à adopter dans le cadre de vos campagnes peer-to-peer :

  1. Assurez-vous que vos participants donnent l’exemple. Une campagne personnelle de levée de fonds sera plus efficace si l’allié engagé qui fait la collecte a lui-même fait son don. Même chose pour les activités de types voyage caritatif : il faut absolument que le participant paie lui-même pour son voyage ou son activité, montrant ainsi qu’il est prêt à donner de son argent avant d’en demander aux autres.
  2. Aidez les participants à personnaliser leur page de collecte de fonds. Pour les guider, encouragez-les à exprimer pourquoi votre cause est importante à leurs yeux et qu’ils ont décidé de s’investir dans une collecte de fonds. Une photo ou vidéo ainsi qu’un texte vraiment personnel font une grande différence pour convaincre les amis et collègues de faire un plus gros don.
  3. Donnez toute son importance à l’objectif financier. Celui-ci doit être pris au sérieux par les participants, chacun doit se l’approprié et le considérer comme un minimum absolu, par une cible approximative.
  4. Rappelez que sans demande il n’y a pas de dons. Il faut demander directement, parfois à répétition, dans tous les lieux possibles (face à face, courriel, Facebook, Linked in. Pour les aider, n’hésitez pas à leur donner des textes rédigés, mais à personnaliser. Et expliquez leur les vertus de la répétition, il ne faut pas se contenter de demander une seule fois. Pas de réponse ne veut pas dire non, un rappel est toujours utile.
  5. Suggérez aux participants de préconiser une approche personnelle avec leurs donateurs les plus probables. Une demande de don par courriel est toujours efficace, mais il n’y a rien comme le face à face pour les gens avec qui on est plus proche, ou ceux qui risquent de faire un don plus important.
  6. Proposez à vos participants de segmenter leur collecte de fonds en commençant par les gens qui sont les plus proches d’eux. Ceux-ci ont une plus grande probabilité de don et cela va aider à créer un momentum, tout en définissant une tendance au niveau de la moyenne de don.
  7. Incitez-les à utiliser les réseaux sociaux. C’est prouvé, les utilisateurs de réseaux dépassent dans une mesure de 60% leur objectif, ce qui est de loin supérieur à ceux qui ne l’utilisent pas. Il est bon aussi d’utiliser les réseaux sociaux pour remercier les donateurs publiquement et pour informer les gens sur l’avancement de la collecte de fonds.
  8. Facilitez la création d’équipes. En équipe, chacun donne son maximum.
  9. Soyez disponibles pour aider vos alliés engagés qui acceptent de vous « donner » leur réseau personnel. S’ils ne vous sentent pas à l’écoute de leurs besoins, ils seront bien moins motivés.

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