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Archive for the ‘Pauvreté’ Category

La Fondation Brouillon d’idées met de l’avant une initiative fort intéressante : une agence de rencontre entre sans-abri et des gens de bonne volontée qui veulent partager un peu de leur confort en cette période des fêtes. Le concept est génial. Il est expliqué sur le site de la fondation dans la section « Mairie Christmas! » et vous pouvez lire l’article publié dans L’Itinéraire du 15 décembre 2009.

L’idée de rapprocher des familles avec des sans-abris est très intelligente pour plusieurs raisons. D’abord, ça réconforte un sans-abris qui a l’occasion de sortir de sa solitude et vivre pour un bref instant une forme de réinsertion. Ça permet également à des familles de se sensibiliser à la situation désolante des sans-abris. Plus nous sommes sensibiliser, plus les solutions à ce problème social peuvent voir le jour.

En 2008, cette initiative autant créative qu’audacieuse a généré 40 « rencontres ». Cette année, l’objectif est que les trois candidats à la dernière élection pour la mairie montréalaise participent au projet.  Je ne sais pas si Gérald Tremblay, Louise Harel ou Richard Bergeron vont lever la main, mais il n’est pas trop tard pour vous si vous souhaitez poser ce geste. Pour ce faire, vous pouvez écrire à info@mairiechristmas.org ou contacter Pierre Anthian au 514 973-1717.

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Je répèterais si je vous disais toute mon admiration pour l’Itinéraire et les gens qui y travaillent. Vous n’avez qu’à lire cet article pour connaître mon opinion positive. C’est clair, je crois que cet organisme fait un travail exceptionnel et que sa communication est excessivement efficace. Comment ne pas apprécier ce que la passion, la créativité, le travail acharné et l’intelligence arrivent à produire pour l’Itinéraire? J’aime autant les objectifs de cet OSBL que les moyens utilisés pour les atteindre.

Je vous rappelle leur mission :

“Le Groupe communautaire L’Itinéraire est un organisme à but non lucratif qui développe depuis 1990 des projets d’économie sociale dans le but d’améliorer les conditions de vie des personnes itinérantes vivant entre autres avec des problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie à Montréal. La mission du Groupe est d’accroître l’autonomie, le savoir et la créativité des personnes qui connaissent des difficultés liées à la marginalité et à l’itinérance. “

En lisant cette mission, vous comprendrez mieux comment la nouvelle campagne publicitaire orchestrée par BOS pour l’organisme ne fait pas exception à la qualité et l’efficacité auxquelles on est habitué avec l’Itinéraire. L’Itinéraire vise à sortir les gens de la marginalité et les aider dans leur parcours pour réintégrer la société et regagner leur dignité. Il s’agit bel et bien d’un projet qui se fait sur le moyen/long terme et l’invitation de la dernière campagne de « faire du chemin » avec les bénéficiaires de l’Itinéraire est brillante. Aidons-les à passer du point A au point B. Il y a plusieurs façons de supporter l’Itinéraire, de l’achat du journal de rue distribué par les camelots à plusieurs autres façons présentées sur le site Web de l’organisme.

Voici les affiches de la campagne. Pour voir les spots télé, vous pouvez aller sur le site d’Infopresse. Je ne sais pas si ces spots se retrouveront sur Youtube ou ailleurs.

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Nous sommes en pleine campagne de levée de fonds pour Centraide au bureau et je suis encore une fois heureux de voir les résultats positifs de cette activité. Cela ne doit pas être facile pour un OSBL d’intéresser et convaincre des entreprises à participer, mais les résultats sont vraiment bénéfiques pour tout le monde. Pour Centraide, c’est une réussite car l’organisme recrute une grande quantité de donateurs réguliers et confirmés pour 12 mois. Pour l’entreprise, il s’agit d’une belle opportunité de démontrer un niveau de responsabilité sociale et de renforcer le sentiment d’appartenance au sein des employés.

D’un point de vue sensibilisation les résultats sont également intéressants puisqu’on intègre à la campagne un volet communication sur les raisons pour lesquelles il faut donner pour rendre la vie des gens défavorisés un peu moins difficile. Il faut admettre que dans le domaine de la sensibilisation, Centraide fait de l’excellent travail. Comme preuve, je vous invite à visionner quelques-uns des vidéos que Centraide a placé sur Youtuve il y a quelques mois. Les statistiques de visionnement de ces vidéos sont moins élevées que je ne l’aurais espéré pour des sujets importants qui sont présentées avec beaucoup de doigté.

N’empêche que Youtube demeure un excellent outil Web 2.0 pour Centraide car de nombreux vidéos y sont placés par des employés qui participent aux diverses activités de levée de fonds.

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tomsshoesIl y  a dans le monde de la philanthropie certaines histoires qui sont presque trop belles pour être vraies. C’est le cas de Tomsshoes.com et de son fondateur Blake Mycoskie. Je vous résume cette histoire car elle contient un potentiel d’inspiration fort intéressant en ce qui concerne le moment d’engagement ainsi que les rêves qui se réalisent parfois pour faire avancer une bonne cause.

Blake Mycoskie a connu son moment d’engagement en compétitionnant pour la victoire dans un programme TV américain nommé « The Amazing Race ». Dans cette course, les participants forment des équipes qui doivent parcourir le monde et arriver en premier pour remporter 1 million de $. Mycoskie et son équipe ont terminé 2e et c’est en complétant le parcours qu’il a visité de spays comme le Belize, l’Afrique du Sud et l’Argentine où il est retourné par la suite pour faire du bénévolat … et conceptualisé un projet sublime : vendre des chaussures aux riches pour utiliser le profit et chausser un enfant qui marche normalement sans protection pour ses pieds. Pour chaque paire de soulier vendue, une paire est remise à un enfant pauvre.

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Comme vous devez vous en douter, si je vous en parle dans cet article, c’est que le projet Tomsshoes.com a connu un succès phénoménal. Mycoskie était parti avec l’espoir de vendre 250 paires de souliers et il en a vendu plus de 130000 en quelques années! Pour 2009, Tomsshoes a un onjectif de 300000 paires de souliers vendues, donc 300000 paires de douliers données.

Avec un tel succès, on ne se surprend par que Mycoskie soit devenu un modèle en terme d’entrepreneuriat social et il croit fermement qu’en donnant, une entreprise peut se démarquer de sa compétition. Vous pouvez visionner ces deux vidéos pour mieux comprendre le beau « miracle » de Tomsshoes.com.

 

Je vous invite à visiter ma page de projet de dons pour découvrir comment vous pouvez m’aider à financer des OSBL sans avoir à donner de l’argent.

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Jacqueline Novogratz est présidente du Fond Acumen, une organisation dont l’objectif est le financement de projets d’affaires visant à réduire la pauvreté dans le monde en développement. Son idée pourrait se résumer à montrer aux gens affligés par la pauvreté comment attraper le poisson plutôt que leur en amener quelques-uns tous les jours.

Si comme moi vous aimez à l’occasion découvrir des personnages inspirant qui consacrent leur vie à changer le monde, les conférences plus bas données par Jacqueline Novogratz pourraient vous inspirer. La première a été donné dans le cadre des évènements TED, un site sur lequel vous pouvez visionnez plusieurs conférences vraiment inspirantes.

Ancienne banquière sur Wall Street, Novogratz cherche à appliquer les règles du capitalisme au développement humanitaire. Il s’agit là d’une idée véhiculée par un nombre important de penseurs américains (et sûrement ailleurs) qui prônent une approche beaucoup plus « business » au monde la philanthropie. Ces derniers exigent que les mêmes critères d’évaluation des projets appliquées aux demandes de financement des projets d’affaires soient également appliqués aux projets sociaux.

Cette approche pourrait en effrayer certains, j’en suis convaincu. Mais bien que je ne sois pas suffisamment renseigné sur les taux de réussite des projets supportés par Acumen, je ne doute pas que l’approche rationnelle puisse avoir des effets bénéfiques. Après tout, ce qui compte vraiment, c’est la taux de succès car des vies en dépendent et je vais tenter de faire d’autres recherches sur l’entrepreneuriat social à saveur capitaliste…

Dans ce dernier vidéo, vous pouvez clairement comprendre les valeurs d’Acumen et leur vision qui consiste à aider des gens à se donner les moyens d’améliorer leur sort, à gagner leur indépendance et retrouver la dignité. Ce vidéo est franchement bien monté et fort inspirant.

Jacqueline Novogratz a écrit un livre (Blue Sweather) dans lequel elle décrit son cheminement personnel. Voici la description du livre (non traduite) :

« The Blue Sweater is the inspiring story of a woman who left a career in international banking to spend her life on a quest to understand global poverty and find powerful new ways of tackling it. It all started back home in Virginia, with the blue sweater, a gift that quickly became her prized possession—until the day she outgrew it and gave it away to Goodwill. Eleven years later in Africa, she spotted a young boy wearing that very sweater, with her name still on the tag inside. That the sweater had made its trek all the way to Rwanda was ample evidence, she thought, of how we are all connected, how our actions—and inaction—touch people every day across the globe, people we may never know or meet.From her first stumbling efforts as a young idealist venturing forth in Africa to the creation of the trailblazing organization she runs today, Novogratz tells gripping stories with unforgettable characters—women dancing in a Nairobi slum, unwed mothers starting a bakery, courageous survivors of the Rwandan genocide, entrepreneurs building services for the poor against impossible odds. She shows, in ways both hilarious and heartbreaking, how traditional charity often fails, but how a new form of philanthropic investing called « patient capital » can help make people self-sufficient and can change millions of lives. More than just an autobiography or a how-to guide to addressing poverty, The Blue Sweater is a call to action that challenges us to grant dignity to the poor and to rethink our engagement with the world. »

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J.F. Kennedy a dit un jour quelque chose qui ressemble à : « Nous avons aujourd’hui les capacités technologiques pour nourrir tous les individus sur la planète … et nous avons aussi les capacités technologique pour la détruire ». Force est d’admettre que depuis cette déclaration nous nous sommes beaucoup trop consacré à trouver des innovations aux outils de guerre qu’aux outils permettant de mieux nourrir, soigner, loger les êtres humains.

C’est en lisant le bulletin d’Oxfam-Québec que j’ai pris connaissance de la publication du rapport « Le droit de survivre – Le défi humanitaire du 21ème siècle. » Si vous n’êtes pas encore abonné au bulletin d’Oxfam-Québec, qu’attendez-vous pour le faire? Vous y trouver des informations importantes sur les besoins en aide humanitaire dans le monde ainsi que des nouvelles sur l’organisme et ses activités de financement.

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Quant au rapport, il est disponible en format résumé et intégral sur le site Web d’Oxfam-Québec. Sa lecture est intéressante pour ceux qui ne sont pas des spécialistes des besoins humanitaires un peu partout sur la planète. De façon globale, on y apprend que « Chaque année, presque 250 millions de personnes en moyenne subissent les conséquences de catastrophes naturelles.  Les résultats de nouvelles recherches menées pour ce rapport amènent à prédire que, d’ici à 2015, ce nombre pourrait augmenter de plus de 50 pour cent pour atteindre en moyenne plus de 375 millions de personnes touchées par des catastrophes liées au climat tous les ans. »

Le droit de survivre explique bien que l’effet combiné des désiquilibres au niveau de l’urbanisme, des catastrophes climatiques et de la clise économique augmente la quantité des catastrophes qui surviennent dans un contexte où il est toujours plus difficile de bien répondre aux besoins. Si vous n’êtiez pas déjà convaincu que l’heure est à l’action et la prise de conscience, le rapport aide à comprendre qu’il faut

  • assurer un avenir plus sûr avec des systèmes de réponse capable de mieux contrer les catastrophes;
  • responsabiliser les États afin de mieux subvenir à la demande d’aide et mieux gérer l’aide reçue;
  • réduire la vulnérabilité avec des outils d’alerte aux catastrophes et une meilleure protection de l’environnement.

Pour terminer, je vous partage quelques citations du rapport que je trouve percutantes:

  • En 2006, le monde a plus dépensé en jeux vidéos qu’en assistance
    humanitaire internationale.
  • Si l`on compare la réponse au niveau mondial lors du tsunami de l’océan Indien de 2004, à celle apportée, la même année, au conflit tchadien, on constate que les 500 000 victimes du tsunami ont reçu en moyenne 1 241dollars chacune en aide officielle, alors que chacune des 700 000 victimes du Tchad n’a reçu que 23 dollars.
  • En 2008, les gouvernements européens ont trouvé 2 300 milliards de dollars pour fournir des garanties à leurs secteurs financiers. Une aide décente pour tout un chacun prend, à côté de cela, des allures de bonne affaire !

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Quiconque prend le métro régulièrement à Montréal connaît les camelots de L’Itinéraire. Ils sont là, certains sont timides et d’autres le sont moins, à nous offrir une publication qui coûte 2$ et qui contient de très bons articles. Les camelots conservent 1$ sur la vente et ça contribue à réussir un projet de réinsertion sociale ou de stabilité de vie. Même si la concurrence est forte dans le métro avec les autres journaux distribués gratuitement, vous devriez à l’occasion sortir un petit 2$ deux fois par mois pour vous procurer L’itinéraire et par la même occasion en profiter pour discuter un peu avec le/la camelot. 

Mais la publication du magazine L’Itinéraire n’est pas la seule activité menée par cette OSBL. Ici vous pouvez lire les diverses façons par lesquelles l’Itinéraire contribue socialement et raélise sa mission. Inutile de m’en cacher, je trouve le projet de l’Itinéraire tout simplement sublime, autant pour sa mission que pour la façon dont le projet se réalise. Je me permets de recopier la mission bien communiquée sur le site Web :

« Le Groupe communautaire L’Itinéraire est un organisme à but non lucratif qui développe depuis 1990 des projets d’économie sociale dans le but d’améliorer les conditions de vie des personnes itinérantes vivant entre autres avec des problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie à Montréal. La mission du Groupe est d’accroître l’autonomie, le savoir et la créativité des personnes qui connaissent des difficultés liées à la marginalité et à l’itinérance. « 

L’Itinéraire excelle aussi dans sa façon d’offrir plusieurs alternatives aux gens qui veulent aider l’organisme. Voici ce que vous pouvez faire si vous voulez contribuer :

En terminant, j’en profite pour souligner que peu importe la noblesse de la cause, une bonne communication est toujours utile. Sans elle, la cause demeure ignorée ou mal comprise. Voici quelques exemples qui montrent assez bien comment l’itinéraire maîtrise parfaitement l’art de la communication. L’Itinéraire fait très bien en utilisant le slogan « Il ne quête pas, il travaille. En achetant L’Itinéraire, vous aidez des centaines d’êtres humains en difficulté qui travaillent à retrouver leur dignité. » Voilà qui m’explique clairement à quoi sert mon argent, passer de la mendicité au travail et retrouver sa dignité sont des motivateurs de dons concrets et très pertinents pour des montréalais qui se font beaucoup quêter dans le métro.

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