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Archive for the ‘Peer-to-Peer’ Category

bourse ensemble aidons plus

Connaissez-vous cette bourse annuelle offerte aux OBNL québécois? Vous avez la possibilités de gagner une bourse intéressante pour la création d’une campagne signature ou l’utilisation pour une période d’un an d’une plateforme de levée de fonds en ligne pour un an. Ça vaut la peine d’y jet un coup d’oeil et de proposer un projet qui sera analysé par un comité en novembre projet. L’information est disponible ici : http://www.suitedonna.com/bourse.

Voici la description de la bourse : « Une fondation ou un organisme québécois sera sélectionné par un jury afin d’obtenir la Bourse Ensemble aidons plus ainsi que le don de 5 000 $. Le jury sélectionnera le récipiendaire de la bourse selon la meilleure idée de campagne de financement qui lui sera transmise. Faites-nous part de votre concept original et dites-nous pourquoi votre idée se démarque. »

Bonne chance aux participants!

 

 

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Depuis quelques semaines que je collabore au développement de la Suite interactive donna, j’ai eu la chance de discuter avec des responsables du financement d’OBNL qui comptent sur un réseau impressionnant de bénévoles pour réaliser leur mission sociale. Au fil de ces discussions, je détecte une belle opportunité de levée de fonds auprès des bénévoles … et un certain malaise à en demander encore plus à des gens qui donnent déjà beaucoup. Est-ce que le « filet » des bénévoles peut servir à « attraper » des donateurs?

Je comprends qu’il est délicat de briser une solide relation d’engagement avec une demande additionnelle faite à de précieux de contributeurs souvent très fidèles. Mais vu que plusieurs stratégies de financement commencent avec le recrutement d’ambassadeurs passionnés, il faut reconnaître que les bénévoles sont les meilleures personnes à ce niveau.

Chaque OBNL décidera de poursuivre ou non cette opportunité, plus particulièrement en développant une campagne peer-to-peer adaptée à ce groupe. Entretemps, voici quelques raisons qui devraient faire en sorte que les bénévoles ont un excellent potentiel de levée de fonds :

  • Il n’est pas necessaire de créer un événement ou un défi pour justifier leur campagne peer-to-peer car leur bénévolat est déjà suffisant pour formuler une demande d’appui. Si un ami m’approche pour me dire que toutes les semaines il consacre trois heures de son temps à une cause, j’ai une raison de faire un don aussi bonne que si cette même personne va grimper une montagne.
  • En plus de ne pas avoir de logistique à gérer, la campagne peer-to-peer peut être permanente. Chaque bénévole fait sa levée de fonds quand il le veut, en contribuant à un objectif annuel pour le groupe.
  • Les bénévoles ont déjà plusieurs histoires et témoignages à raconter. On peut les aider à communiquer ces histoires personnelles, mais la base est là.
  • Personne n’est plus crédible qu’un bénévole non-rémunéré. Il peut décrire ce qui sera fait avec le don dans ses propres activités au sein de l’OBNL.

Des bénévoles qui font de la levée de fonds peuvent aussi être valorisés dans les réseaux sociaux de l’OBNL. Une publication Facebook est une belle façon de les remercier tout en rappelant à toute la communauté que la possibilité existe de faire une campagne de financement de la cause. Si des organismes ont déjà démontré que les bénévoles sont très souvent également donateurs, j’imagine qu’il est possible d’en faire de bons recruteurs de donateurs…

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classy

J’ai récemment découvert le site de Classy et je vous le partage avec plaisir. Classy a développé ce qu’ils nomment « The #1 online and mobile fundraising Platform available« .  Cela n’est pas inintéressant, mais pour moi l’intérêt se trouve davantage sur leur page des Best practices où on trouve :

  1. un lien vers un blogue rempli de bons articles (de loin meilleurs que ceux que vous trouverez sur mon blogue :-));
  2. un autre lien vers des guides gratuits de meilleures pratiques (je vous mets au défi de me trouver un site avec plus de guides gratuits et aussi pertinents – à ne pas manquer pour les passionnés du peer-to-peer);
  3. et un autre vers de belles études de cas.

Classy adhère entièrement à la stratégie du inbound marketing (marketing de contenu). Pour développer leur clientèle, ils sont extrêmement généreux dans les conseils offerts gratuitement. Avoir eu accès à cette ressource 5 ans plus tôt, je ne doute pas que j’aurais pu concevoir plus de projets profitables et innovateurs.

Bonne lecture! Et soyez généreux à votre tour, passez le mot!

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peer-to-peerCes 14 vidéos offrent des conseils pertinents même pour les OBNL qui développent déjà beaucoup de campagnes de levée de fonds via le peer-to-peer. Les vidéos sont produites par Blackbaud qui offre une plateforme peer-to-peer, mais on y parle de tactiques qui aident à augmenter la génération de revenus peu importe la plateforme.  Je crois que « Team Andy » va continuer d’en produire. C’est bien car je constate que dans le quotidien toujours très intense des professionnels de la collecte de fonds il n’est pas facile de couvrir toutes les meilleures pratiques.

Andy et ses collègues abordent les trois grandes questions concernant la qualification et la motivation des participants, l’importance du story telling pour obtenir des dons et le rôle des réseaux sociaux. J’aime bien la dernière vidéo qui suggère d’outiller les membres des conseils d’administration avec une page personnelle de levée de fonds, une chose pas toujours évidente à faire.

Les capsules vidéos durent en moyenne trois minutes … du temps bien investi :

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p2p-run

Contrairement à l’expression fort optimiste : « Built it and they will come. », en philanthropie nous savons qu’il ne suffit pas de créer une campagne de levée de fonds peer-to-peer pour que ce soit un succès.

Après le lancement de la campagne, il faut rapidement recruter des alliés engagés qui vont volontairement, avec enthousiasme et en grand nombre décider de mobiliser leurs réseaux personnel ou professionnel dans le but d’atteindre un objectif financier de x$.

Mais même avec le recrutement d’alliés engagés, le succès n’est pas garanti. Encore faut-il que ces derniers atteignent leur objectif de collecte de fonds. Et pour ça, il faut les aider, les outiller et les animer.

Voici les grandes lignes de deux articles (The top three things to do after making a fundraising page et P2P fundraising: the thin line between success and failure) qui offrent de bons conseils sur les meilleures pratiques en collecte de fonds individuelle à adopter dans le cadre de vos campagnes peer-to-peer :

  1. Assurez-vous que vos participants donnent l’exemple. Une campagne personnelle de levée de fonds sera plus efficace si l’allié engagé qui fait la collecte a lui-même fait son don. Même chose pour les activités de types voyage caritatif : il faut absolument que le participant paie lui-même pour son voyage ou son activité, montrant ainsi qu’il est prêt à donner de son argent avant d’en demander aux autres.
  2. Aidez les participants à personnaliser leur page de collecte de fonds. Pour les guider, encouragez-les à exprimer pourquoi votre cause est importante à leurs yeux et qu’ils ont décidé de s’investir dans une collecte de fonds. Une photo ou vidéo ainsi qu’un texte vraiment personnel font une grande différence pour convaincre les amis et collègues de faire un plus gros don.
  3. Donnez toute son importance à l’objectif financier. Celui-ci doit être pris au sérieux par les participants, chacun doit se l’approprié et le considérer comme un minimum absolu, par une cible approximative.
  4. Rappelez que sans demande il n’y a pas de dons. Il faut demander directement, parfois à répétition, dans tous les lieux possibles (face à face, courriel, Facebook, Linked in. Pour les aider, n’hésitez pas à leur donner des textes rédigés, mais à personnaliser. Et expliquez leur les vertus de la répétition, il ne faut pas se contenter de demander une seule fois. Pas de réponse ne veut pas dire non, un rappel est toujours utile.
  5. Suggérez aux participants de préconiser une approche personnelle avec leurs donateurs les plus probables. Une demande de don par courriel est toujours efficace, mais il n’y a rien comme le face à face pour les gens avec qui on est plus proche, ou ceux qui risquent de faire un don plus important.
  6. Proposez à vos participants de segmenter leur collecte de fonds en commençant par les gens qui sont les plus proches d’eux. Ceux-ci ont une plus grande probabilité de don et cela va aider à créer un momentum, tout en définissant une tendance au niveau de la moyenne de don.
  7. Incitez-les à utiliser les réseaux sociaux. C’est prouvé, les utilisateurs de réseaux dépassent dans une mesure de 60% leur objectif, ce qui est de loin supérieur à ceux qui ne l’utilisent pas. Il est bon aussi d’utiliser les réseaux sociaux pour remercier les donateurs publiquement et pour informer les gens sur l’avancement de la collecte de fonds.
  8. Facilitez la création d’équipes. En équipe, chacun donne son maximum.
  9. Soyez disponibles pour aider vos alliés engagés qui acceptent de vous « donner » leur réseau personnel. S’ils ne vous sentent pas à l’écoute de leurs besoins, ils seront bien moins motivés.

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J’ai reçu cette invitation de la Coop Arduum à compléter un court sondage en ligne afin de contribuer au développement d’une nouvelle plateforme Web de type « peer-to-peer ». Je vous recopie le texte d’invitation, le sondage devant être répondu avant la fin août si possible.

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Comme vous le savez, on assiste depuis plusieurs années à la popularité grandissante des activités-bénéfice de type défi sportif (La course à la vie CIBC, Le Grand défi Pierre Lavoie, etc.). Or, la majorité des organismes trouvent difficile d’offrir les outils et l’expérience recherchée lors de ces événements participatifs. Les attentes sont élevées : pages personnelles, compteurs, interaction avec les médias sociaux, etc.

Deux choix s’offrent aux organismes : opter pour une plateforme performante et généralement coûteuse ou choisir une plateforme abordable et moins adaptée. Comment est-il possible d’offrir une expérience satisfaisante aux donateurs lorsque chaque dollar compte? Le défi est de taille.

Pourtant, la philanthropie devrait être ludique et à la portée de tous!

Partant de cette conviction, nous développons présentement la plateforme Ensemble, qui s’adressera à tous les organismes à but non lucratif et aux fondations en quête de dynamisme et de modernité. Le but est simple: permettre, dès 2014, l’accès à une plateforme facile de gestion et extrêmement abordable, et servir de levier pour atteindre vos objectifs.

Si vous êtes de ceux qui aimeraient offrir cette expérience à votre réseau, nous vous invitons à consacrer quelques minutes de votre temps au sondage suivant. Vous nous aiderez ainsi à peaufiner notre service et à répondre à votre réalité: http://www.surveymonkey.com/s/HYJVNG5

Votre avis est important pour nous. MERCI DE NOUS FAIRE PART DE VOTRE OPINION!

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Ce qui suit est malheureusement basé sur une histoire vécue par un bon ami qui vient de réaliser  une collecte au profit d’un OSBL québécois. Cette collecte de fonds s’effectuait dans le cadre d’un défi caritatif où il défrayait les coûts de son voyage-défi tout en s’étant engagé à lever une somme importante pour l’organisme.

Pour ce type de campagne de financement, un OSBL demande ni plus ni moins à des alliés engagés de mettre leur réseau personnel à contribution dans ce qui devient autant une activité financière que de sensibilisation. Selon moi, de tels collecteurs de fonds sont aussi importants que des donateurs majeurs. Peut-être plus même car au lieu de faire un don unique, ils recrutent des dizaines de nouveaux donateurs que l’organisme aura la chance de fidéliser dans le futur.

Bref, les collecteurs de fonds, surtout ceux des défis caritatifs qui doivent amasser de grosses sommes d’argent, méritent un traitement VIP. Pour des raisons généralement liées à des manques de ressources (financières et humaines), la réalité n’est pas à la hauteur des attentes…

Voici comment on peut décourager un tel collecteur de fonds :

  1. Le point de contact du participant à la campagne avec l’organisme est très important. Par un malheureux concours de circonstances, mon ami en a eu 3 différents en quelques mois. Comprenant que les OSBL travaillent avec des ressources limitées, il m’a quand même fait part du sentiment d’insécurité que cela procure, sans compter les délais de réponse encourus et l’obligation de reprendre à zéro les explications avec chaque nouvelle personne.
  2. La plateforme de don Web n’est pas optimale. Encore une fois, on peut comprendre le soucis d’économies. Mais en même temps, la plupart des gens assez technos se demandent combien d’argent additionnel serait amassé avec une plateforme qui facilite vraiment la collecte de fonds. Sûrement assez pour financer cette fameuse plateforme.
  3. Un des points faibles de la plateforme est qu’elle ne permet pas aux donateurs de s’afficher et d’écrire un mot au participant. Dans le cas de mon ami, une surenchère s’est faite dans son réseau personnel où chacun voulait donner plus que l’autre. Selon lui, si cette surenchère s’était produite en ligne, on parle de centaines de dollars additionnels. C’est donc mauvais pour sa propre campagne tout de même ambitieuse et l’OSBL.
  4. Autre point négatif pour la collecte de fonds, mon ami ne reçoit pas l’information des dons. Il ne sait donc pas qui a donné. Ça rend les suivis impossibles. Comment relancer son réseau? Comment remercier les donateurs?
  5. Toujours sur la plateforme, quand on arrive à la page personnelle du participant (ce qui nétait pas si facile), il y avait confusion dans les boutons de don. En effet, on pouvait donner à l’OSBL (présenté en premier) ou au participant. Cela mélange les donateurs et dans le cas de mon ami, il me confirme que quelques personnes ont finalement donné à l’organisme « en général » en pensant contribuer à sa campagne personnelle. Cela entraîne un drôle de sentiment chez le participant qui se sent presque en compétition avec l’OSBL sur sa propre page de collecte de fonds.
  6. Et pour terminer, les défis caritatifs de type voyage doivent travailler avec des agences très « orientées client ». Si le participant doit courir après l’agent de voyage, il ne se sent pas très appuyé.

La conclusion, après avoir discuté avec cette personne, est qu’il est facile de prendre une situation très positive de collecte de fonds dans le cadre d’un défi caritatif et d’y inclure plusieurs obstacles qui rendent l’aventure beaucoup moins positive. Le résultat est désastreux. Parti avec l’objectif de dépasser largement le montant minimal à amasser, mon ami a décidé de s’arrêter dès qu’il a rempli sa part de l’entente. Et très certainement, son prochain défi caritatif, il le fera avec un autre OSBL…pour qui il va amasser des milliers de dollars en offrant son réseau personnel.

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