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Archive for the ‘Recrutement de bénévoles’ Category

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La Fondation Jovia représente ma première expérience en gestion de conseil d’administration. L’engagement du conseil d’administration semble être un élément de l’univers philanthropique qui n’est pas toujours facile pour les directeurs généraux, du moins si je me fie à des lectures comme celle-ci : « Conseil d’administration, avez-vous pensé à votre DG (Directeur général) ?« . Les abonnés à diverses infolettres américaines traitant de philanthropie voient également souvent cet enjeu présenté sous le thème de « Comment mobiliser son C.A. » ou encore « Comment ne pas se faire ralentir par son C.A. ».

En ce qui nous concerne à la Fondation Jovia, notre conseil d’administration offre un soutien qui semble sortir de l’ordinaire. Je me sens privilégié de recevoir cet appui et je sais que j’ai la chance de relever d’un président du conseil qui accueille bien les nouvelles idées et leur donne de l’élan. Nous sommes très chanceux, mais cette situation positive s’explique par une attention constante que nous portons à cet outil précieux. Sans prétendre avoir la recette parfaite, voici certains « ingrédients » que je vous partage :

  • Nous avons voté une résolution pour augmenter le nombre maximum d’administrateurs à 20. Ceci nous donne la latitude de recruter de nouveaux membres selon nos besoins. Le nombre d’administrateurs variant beaucoup d’un OBNL à l’autre, je ne vois pour ma part pas de raison de se limiter à ce niveau si on maintient l’engagement.
  • Nous avons 3 sièges réservés aux experts dans notre champ d’activité : pédiatrie, gériatrie et art thérapeutique.
  • Nous couvrons les besoins de la fondation en professionnels avec des spécialistes en comptabilité, ressources humaines, finances, communications et en droit.
  • Nous sommes constamment à la recherche de nouveaux membres : 7 nouvelles personnes ont été ajoutées dans les 24 derniers mois pour palier à un départ à la retraite et un départ planifié. Nous sommes donc passés de 9 membres à 14 et de nouveaux ajouts sont à prévoir d’ici peu.
  • En tant que directeur général, je maintiens la communication active avec les membres afin de les amener à contribuer en fonction de leur expertise respective. Je sollicite souvent leur opinion, pas seulement au moment des réunions du conseil, et je communique régulièrement les bonnes nouvelles.
  • Nous instaurons en ce moment un nouveau programme pour accueillir de « jeunes professionnels » qui vont être membres du conseil pour une année afin de voir un cycle fiscal complet. Ceci se fait dans le but d’amener de nouvelles idées à l’organisme (un regard de la génération X ou Y), et aussi d’encourager les jeunes à pratiquer cette forme de bénévolat.

Comme j’écrivais, ce ne sont que quelques éléments qui semblent fonctionner pour nous.

Un bon document de formation :

En lisant une présentation de PWC créée dans le cadre de l’Institut de gouvernance d’organisation publiques et privées, j’ai été très intéressé par l’explication des variantes de dynamique au sein d’un conseil d’administration. Ces variantes font que le C.A. développe ou non un climat sain pour mieux performer et se situer dans le stade « Intelligent » de ce graphique :page 22

Il est sûrement pertinent pour les directeurs généraux d’OBNL d’évaluer leur conseil d’administration en fonction de ces stades de développement et d’identifier les comportements de chaque membre du conseil selon les catégories suivantes :

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Selon les événements à gérer qui impactent le C.A., les comportements ci-dessus sont bons à connaître et à activer pour tendre vers un contexte de consolidation :

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Depuis quelques semaines que je collabore au développement de la Suite interactive donna, j’ai eu la chance de discuter avec des responsables du financement d’OBNL qui comptent sur un réseau impressionnant de bénévoles pour réaliser leur mission sociale. Au fil de ces discussions, je détecte une belle opportunité de levée de fonds auprès des bénévoles … et un certain malaise à en demander encore plus à des gens qui donnent déjà beaucoup. Est-ce que le « filet » des bénévoles peut servir à « attraper » des donateurs?

Je comprends qu’il est délicat de briser une solide relation d’engagement avec une demande additionnelle faite à de précieux de contributeurs souvent très fidèles. Mais vu que plusieurs stratégies de financement commencent avec le recrutement d’ambassadeurs passionnés, il faut reconnaître que les bénévoles sont les meilleures personnes à ce niveau.

Chaque OBNL décidera de poursuivre ou non cette opportunité, plus particulièrement en développant une campagne peer-to-peer adaptée à ce groupe. Entretemps, voici quelques raisons qui devraient faire en sorte que les bénévoles ont un excellent potentiel de levée de fonds :

  • Il n’est pas necessaire de créer un événement ou un défi pour justifier leur campagne peer-to-peer car leur bénévolat est déjà suffisant pour formuler une demande d’appui. Si un ami m’approche pour me dire que toutes les semaines il consacre trois heures de son temps à une cause, j’ai une raison de faire un don aussi bonne que si cette même personne va grimper une montagne.
  • En plus de ne pas avoir de logistique à gérer, la campagne peer-to-peer peut être permanente. Chaque bénévole fait sa levée de fonds quand il le veut, en contribuant à un objectif annuel pour le groupe.
  • Les bénévoles ont déjà plusieurs histoires et témoignages à raconter. On peut les aider à communiquer ces histoires personnelles, mais la base est là.
  • Personne n’est plus crédible qu’un bénévole non-rémunéré. Il peut décrire ce qui sera fait avec le don dans ses propres activités au sein de l’OBNL.

Des bénévoles qui font de la levée de fonds peuvent aussi être valorisés dans les réseaux sociaux de l’OBNL. Une publication Facebook est une belle façon de les remercier tout en rappelant à toute la communauté que la possibilité existe de faire une campagne de financement de la cause. Si des organismes ont déjà démontré que les bénévoles sont très souvent également donateurs, j’imagine qu’il est possible d’en faire de bons recruteurs de donateurs…

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Vous êtes invité par un groupe d’idéalistes à joindre un réseau mondial de gens qui veulent changer le monde. Rien de moins! L’invitation qui porte le nom « Imagine, Connect, Act » est lancée depuis environ un mois sur le site anglophone d’idealist.org (le site francophone se trouve ici) et le principe consiste à regrouper le plus grand nombre pour développer une stratégie afin de mettre en pratique nos idées et offrir une vie digne à tout le monde. Ce n’est pas un petit projet!

Je vous suggère fortement de lire la proposition en anglais. Elle explique la vision des gens derrière ce projet. Mais si jamais cela vous pose un problème, voici un résumé traduit :

La prémisse :

  • Considérant l’ampleur des possibilités technologiques à notre disposition, il n’y aucune raison pour justifier que notre planète et ses habitants connaissent autant de problèmes.
  • Il faut que les idéalistes du monde entier, les personnes et les organisations, créent un réseau menant réflexion et prenant action afin de commencer à faire les choses autrement.
  • Les problèmes qui nous affectent sont tellement énormes qu’il est normal de sentir qu’il est inutile de résister.
  • Le premier défi à relever consiste à réduire l’écart qui existe entre l’intention de poser des gestes positifs et le fait de poser réellement ce geste. Trop de bonnes intentions ne se concrétisent pas, l’opportunité d’amélioration  est substantielle.
  • Le deuxième défi que nous rencontrons est que nos problèmes sont reliées entre eux alors que nous ne le sommes pas. Trop de gens avec des bonnes intentions ne s’entraident pas pour améliorer les choses simplement parce ce qu’ils ne savent qui dans leur entourage serait motivé à joindre ses efforts. Il faut unir nos forces.
  • Le troisième défi touche au fait que les bonnes idées ne manquent pas, mais leur diffusion n’est pas toujours optimale. Trop souvent, ceux qui pourraient en bénéficier ou aider ne sont pas au courant.

L’opportunité :

  • Pour la première fois dans l’histoire, les outils technologiques permettent de rassembler les gens qui veulent changer le monde et favoriser le partage des idées, des ressources et des compétences.
  • Maintenant plus que jamais il faut arriver à utiliser les contributions variées de tous les citoyens de la planète qui veulent fournir des efforts de réseautage ou prendre actions dans des projets d’amélioration. Les deux types de contributions sont nécessaires.

Comment : 4 étapes

  1. La première étape consistait à partager la proposition avec un maximum d’intéressés jusqu’à la fin novembre…il est encore temps. Obtenir une réaction initiales, analyser les commentaires
  2. Pendant 90 jours, mener une série d’activités de diffusion à un public élargi et de création de groupes locaux afin d’aggrandir la communauté des idéalistes actifs.
  3. En mars 2010, commencer à inciter les participants à prendre action à l’intérieur de projets communs et à grande échelle.
  4. Continuer le mouvement et instaurer des mécanismes permanents de réalisation de projets positifs.

Ce que vous pouvez faire :

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La Fondation de l’Institut Nazareth et Louis-Braille a eu l’excellente idée de mettre sur pied un comité de marketing et innovation pour optimiser ses pratiques en matière de levée de fonds et marketing en général. Les membres proviennent de différentes industries et partagent une intention de contribuer positivement à l’amélioration des activités de marketing de la fondation. Ce comité se rencontre sur une base trimestrielle avec des discussions téléphoniques selon les besoins.

Bien qu’il y ait déjà eu une rencontre, il est toujours possible pour vous de joindre cette équipe de bénévoles. Alors, si vous avez des idées à partager, que vous détenez une bonne expérience en marketing et que vous aimeriez donner quelques heures de votre temps, vous n’avez qu’à communiquer avec madame Sylvie Tremblay, directrice générale de la Fondation, au 450 463-1710, poste 301.

L’Institut Nazareth et Louis-Braille est le seul centre au Québec dédié exclusivement aux
personnes vivant avec une perte de vision partielle ou une cécité totale et offre des services d’adaptation, de réadaptation et d’intégration sociale, scolaire et professionnelle. Crée en 2000, la Fondation de l’Institut Nazareth et Louis-Braille a pour mission de recueillir des fonds pour assurer le développement de l‘Institut, le soutenir dans ses projets et contribuer à son rayonnement ainsi qu’à son leadership.

Il s’agit définitivement d’une cause qui mérite notre support et l’apport d’idées provenant de spécialistes comme vous qui amènent un regard externe pouvant donner lieu à de belles innovations. Il s’agire d’une expérience très valorisante pous vous, aucun doute!

Au plaisir de vous cotoyer sur le comité!

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Les baby boomers, par leur poids démographique et leur désir d’influencer le cours de l’histoire, pourrait impacter très positivement le monde philanthropique. En fait, les baby boomers impactent déjà la philanthropie dans leur attitude face aux OSBL, leur support ou leurs dons ainsi que leur bénévolat actif ou non. De plus, la plupart des OSBL sont gérés par des baby boomers qui seront bientôt à la retraite. La grande question pour les prochaines années est de voir s’ils saisiront l’opportunité qui leur est présentée d’améliorer les choses maintenant qu’ils deviendront de plus en plus des bénéficiaires des services ou des acteurs impliqués durant leur retraite.

Voici quelques-uns des éléments sur lesquels les baby boomers pourraient se montrer très utiles :

  • Les nouveaux retraités auront l’occasion de mettre une grande expertise au service des OSBL. Vous imaginez si chaque abby boomer décidait de donner 10% de son temps de retraité à des OSBL selon ses compétences? La valeur économique de ce bénévolat serait énorme.
  • En tant que voteurs très impliqués, les baby boomers pourront influencer le gouvernement à s’impliquer davantage dans le support aux OSBL ainsi que dans la communication ou valorisation entourant le bénévolat.
  • Les baby boomers sont encore nombreux à attendre un héritage important. On a souvent parlé du colossal transfert d’argent des parents de baby boomers vers leurs enfants. Que vont faire les baby boomers avec une telle fortune? Y en aura-t-il une partie pour les bonnes causes? À quel point les récents évènements négatifs des marchés boursiers ont-ils fait fondre les fortunes?
  • Les baby boomers seront de loin les plus grands bénéficiaires des services données par les OSBL. On dit parfois que cette génération est en grande forme. Espérons-le car sinon on peut craindre le pire. Est-ce que la santé personnelle est assez présente dans les préoccupations des baby boomers dont l’espérance de vie est très grande?
  • Quel rôle les baby boomers voudront dire jouer dans les OSBL? Accepteront-ils de se rendre utiles sans nécessairement prendre le leadership? Une chose est certaine, comme tout bénévole, ils voudront faire quelque chose d’intéressant pour contribuer socialement. Les OSBL pourraont-ils absorber autant de bénévolat?

Une chose est certaine, même si le moment de la retraite a été quelque peu repoussé dernièrement étant donné la crise financière, les baby boomers vont tout de même avoir une longue vie hors du monde du travail. En profiteront-ils pour développer un modèle intense d’implication sociale et ainsi dynamiser le monde philanthropique? C’est à suivre…

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Deloitte vient de publier leur rapport annuel sur la situation de la consultation pro bono qui se fait auprès des OSBL (2009 Deloitte Volunteer Impact Survey). Comme un de mes objectifs personnels est justement d’offrir bénévolement mes services en marketing aux OSBL, je trouve ce rapport très intéressant … et un peu décourageant.  Le constat général de cette étude est que le volume de consultatution pro bono effectuée auprès des OSBL est de loin inférieur à ce qu’il pourrait être pour diverses raisons que je vous énumère plus bas. Ce constat, dans une période où les besoins sociaux augmentent et le financement des OSBL diminue, a de quoi me rendre inquiet.

Pourquoi l’expertise de grande valeur de professionnels expérimentés n’est-elle pas mise à contribution? Sommes-nous en train de gaspiller une forme très importante de contribution au succès des OSBL? si c’est le cas, il ne faudrait pas oublier qu’en bout de ligne, ce sont les bénéficiaires des services rendus par les OSBL qui en souffre. La solution, sans nul doute, implique autant les OSBL que les entreprises qui pourraient offrir le service des professionnels … ainsi que les professionnels eux-mêmes qui peuvent toujours prendre l’initiative de servir une bonne cause.

Les raisons expliquant cette situation sont nombreuses. Voici les principales ainsi que certains faits énoncés dans le rapport de Deloitte qui méritent notre attention. Notez que cette étude a été réalisée aux États-Unis auprès de 300 répondants corporatifs et 360 répondants travaillant dans des OSBL. Sans affirmer que la situation est la même au Québec, je doute que nous nous distionguions par une maximisation de la consultation pro bono :

  • 40% des OSBL prévoient dépenser plus de 50000$ en consultation durant l’année alors que 25% avouent n’avoir aucun plan pour utiliser des consultants pro bono. Je ne remets pas en question l’utilisation de consultants par les OSBL, au contraire. Ces consultants sont souvent spécialisés en philanthropie et ils amènent une belle contribution. La question demeure toutefois de savoir pourquoi 25% ignore cette opportunité de mieux performer?
  • 95% des répondants OSBL admettent qu’ils pourraient bénéficier des services de consultation pro bono alors que plus du tiers de ces OSBL n’ont pas structure interne pour déployer cette forme de bénévolat, 24% des OSBL n’ont pas de responsable de la gestion des bénévoles.
  • Seulement 50% des répondants corporatifs admettent ne pas avoir de programme en place pour offrir de la consultation pro bono.
  • 97% des répondants OSBL disent ne pas savoir où s’adresser pour solliciter cette forme de bénévolat auprès des entreprises.
  • 81% des répondants OSBL disent que les dons monétaires sont très importants alors que seulement 46% affirment la même chose pour la consultation pro bono.

Je crois que l’amélioration de cette situation devrait être une responsabilité du domaine corporatif qui pourrait, idéalement, mettre en place des outils pour mieux connaître les besoins des OSBL et mieux les satisfaire. Cela représente une belle forme de philanthropie corporative et les employés qui font du bénévolat en retirent sûrement une belle satisfaction. Comme les OSBL semblent avoir une certaine difficulté à accueuillir et profiter de la consultation pro bono, là aussi les entreprises pourraient faire preuve de créativité dans la façon d’intégrer leurs consultations aux opération des OSBL. Ce défi n’est pas très différent des projets habituels des professionnels qui commencent toujours par une définition des rôles et responsabilités et des méthodes de travail.

En terminant, je vous invite à visiter le site de Taproot Foundation, qu’on pourrait décrire comme une agence de rencontre entre OSBL et consultants pro bono.  Je trouve le concept génial, y a-t-il un clone au Québec? Sinon, c’est pour quand?

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Quiconque prend le métro régulièrement à Montréal connaît les camelots de L’Itinéraire. Ils sont là, certains sont timides et d’autres le sont moins, à nous offrir une publication qui coûte 2$ et qui contient de très bons articles. Les camelots conservent 1$ sur la vente et ça contribue à réussir un projet de réinsertion sociale ou de stabilité de vie. Même si la concurrence est forte dans le métro avec les autres journaux distribués gratuitement, vous devriez à l’occasion sortir un petit 2$ deux fois par mois pour vous procurer L’itinéraire et par la même occasion en profiter pour discuter un peu avec le/la camelot. 

Mais la publication du magazine L’Itinéraire n’est pas la seule activité menée par cette OSBL. Ici vous pouvez lire les diverses façons par lesquelles l’Itinéraire contribue socialement et raélise sa mission. Inutile de m’en cacher, je trouve le projet de l’Itinéraire tout simplement sublime, autant pour sa mission que pour la façon dont le projet se réalise. Je me permets de recopier la mission bien communiquée sur le site Web :

« Le Groupe communautaire L’Itinéraire est un organisme à but non lucratif qui développe depuis 1990 des projets d’économie sociale dans le but d’améliorer les conditions de vie des personnes itinérantes vivant entre autres avec des problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie à Montréal. La mission du Groupe est d’accroître l’autonomie, le savoir et la créativité des personnes qui connaissent des difficultés liées à la marginalité et à l’itinérance. « 

L’Itinéraire excelle aussi dans sa façon d’offrir plusieurs alternatives aux gens qui veulent aider l’organisme. Voici ce que vous pouvez faire si vous voulez contribuer :

En terminant, j’en profite pour souligner que peu importe la noblesse de la cause, une bonne communication est toujours utile. Sans elle, la cause demeure ignorée ou mal comprise. Voici quelques exemples qui montrent assez bien comment l’itinéraire maîtrise parfaitement l’art de la communication. L’Itinéraire fait très bien en utilisant le slogan « Il ne quête pas, il travaille. En achetant L’Itinéraire, vous aidez des centaines d’êtres humains en difficulté qui travaillent à retrouver leur dignité. » Voilà qui m’explique clairement à quoi sert mon argent, passer de la mendicité au travail et retrouver sa dignité sont des motivateurs de dons concrets et très pertinents pour des montréalais qui se font beaucoup quêter dans le métro.

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