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Archive for the ‘Stratégie marketing’ Category

facebook jovia

Y a-t-il un expert Facebook dans la salle? Voici une question pour les lecteurs : est-il bon de « booster » une publication Facebook pour le recrutement de nouveaux amis ? Merci d’émettre votre opinion!

Notre fondation (Fondation Jovia) connaît une belle croissance de sa communauté Facebook. En 14 mois, nous avons pratiquement triplé notre nombre d’amis … quoique nous sommes partis de seulement 1 500 amis en juillet 2015.

graph facebook jovia

Nous y sommes arrivés en maintenant une bonne fréquence de publications et en mixant divers contenus : vidéos, témoignages, story telling, photos. Vous pouvez consulter notre page Facebook pour avoir une meilleure idée…et même la suivre si le contenu vous inspire! Vous verrez que nous avons un bon niveau d’engagement sur la page.

Nos publications atteignent normalement quelques milliers de gens. Une ou deux fois par semaine, une publication génère plus d’engagement et nous rejoignons alors plus de 5 000 personnes, parfois 10 000. C’est alors que Facebook nous suggère de « booster » la publication en investissant un peu d’argent. Ce que nous avons tenté à quelques reprises. Le montant requis est minime et là n’est pas notre frein. En fait, on dirait que chaque fois que nous avons « boosté » une publications, les 2-3 publications suivantes ont été peu diffusées et n’ont pas rejoint beaucoup de personnes. C’est comme si on était pénalisés après avoir investi dans Facebook. C’est normal? On fait quelque chose de mal?

Merci pour vos conseils!

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Mi-août, les vacances sont terminées, et il paraît qu’on doit déjà planifier la prochaine campagne de financement du temps des fêtes. Très importante pour financer la mission, celle-ci ne doit pas décevoir en termes de résultats. Plusieurs professionnels du financement d’organisme caritatif n’en sont pas à leur première campagne du genre, je présume que les stratégies et tactiques sont bien établies. Malgré tout et pour les nouveaux dans le métier (dont je fais encore partie), ce petit guide gratuit offert par Classy a son utilité.

C’est disponible ici : http://go.classy.org/guide-holiday-fundraising

 

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future-of-fundraising-180x234C’est le titre un peu ambitieux d’un ebook disponible gratuitement, que j’ai découvert grâce à ma collègue Julie. Le document existe parce que Blackbaud a demandé à 16 experts du domaine de se prononcer sur la question en abordant un thème spécifique. Donc il faut s’attendre à un peu de publicité des produits de Blackbaud qui est une firme avant-gardiste dans sa manière de guider les OBNL dans leurs efforts de financement provenant du grand public.

Voici comment on décrit le document :

« The Future of Fundraising, the brand-new npEXPERTS eBook, gathers 16 of the sharpest minds in nonprofits to sort through the trends and help us focus on the strategies that will lead us into the next era of philanthropy. From a renewed application of the fundraising fundamentals to frank discussions on the tools you’ll need, the topics they cover in the free eBook span a range of opportunities for positive change.« 

C’est disponible ici. Avez-vous le luxe de ne pas vous le procurer? En 2015, il semble que tous les OBNL ont besoin d’être à l’affût des dernières tendances en philanthropie et d’évaluer comment les nouveaux outils disponibles peuvent servir à mieux financer leur mission.

Bonne lecture!

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classy

J’ai récemment découvert le site de Classy et je vous le partage avec plaisir. Classy a développé ce qu’ils nomment « The #1 online and mobile fundraising Platform available« .  Cela n’est pas inintéressant, mais pour moi l’intérêt se trouve davantage sur leur page des Best practices où on trouve :

  1. un lien vers un blogue rempli de bons articles (de loin meilleurs que ceux que vous trouverez sur mon blogue :-));
  2. un autre lien vers des guides gratuits de meilleures pratiques (je vous mets au défi de me trouver un site avec plus de guides gratuits et aussi pertinents – à ne pas manquer pour les passionnés du peer-to-peer);
  3. et un autre vers de belles études de cas.

Classy adhère entièrement à la stratégie du inbound marketing (marketing de contenu). Pour développer leur clientèle, ils sont extrêmement généreux dans les conseils offerts gratuitement. Avoir eu accès à cette ressource 5 ans plus tôt, je ne doute pas que j’aurais pu concevoir plus de projets profitables et innovateurs.

Bonne lecture! Et soyez généreux à votre tour, passez le mot!

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imab-logo-buttonIl n’est pas facile de mener des campagnes de marketing intégré en philanthropie. Les raisons sont nombreuses. Souvent il manque tout simplement de budget pour décliner un concept dans plusieurs canaux. Ce manque de budget est parfois causé par une crainte face au risque financier. Mais dans la plupart des cas, il y a tout simplement trop peu de contacts dans la base de données et de visiteurs sur un site Web pour que cela puisse être rentable. C’est dommage car en 2015, étant donné les campagnes des grandes entreprises commerciales, les donateurs en ont pris l’habitude et s’y attendent presque…

Malgré le défi, si le sujet vous intéresse et que vous aimeriez pouvoir consulter des études de cas, je vous suggère de suivre le blogue du Integrated Marketing Advisory Board. Plusieurs spécialistes y publient régulièrement d’excellents articles dans lesquels on peut trouver des exemples concrets de campagnes efficaces dans le milieu de la philanthropie. Ces spécialistes animent la réflexion avec beaucoup de pertinence.

Bien peu d’OBNL sont dans une situation de croissance financière en 2015 alors que les besoins pour soutenir leur mission sociale importante augmentent. Éventuellement, qu’on le veuille ou non, notre métier va devoir évoluer vers les meilleures pratiques du marketing intégré. Aussi bien commencer à se document dès maintenant.

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Recruter de jeunes donateurs devrait être une priorité des OSBL. Du moins augmenter la notoriété et l’appui au sein de cette génération. Est-ce possible?

Une chose est sûre, les OSBL doivent apprendre à mieux communiquer avec les membres de la génération Y pour qu’ils deviennent, un jour ou l’autre, une base d’appui . Pour vous aider, voici un tableau qui résume et classe la génération Y en 6 catégories, telle qu’analysée par le Boston Consulting Group. Comme pour toute génération, on constate qu’il y a des segments plus propices que d’autres à devenir donateurs ou au moins sympathisants d’une cause.

Outre cette catégorisation des Y, le Boston Consulting Group avance trois constats très importants :

  • Les Y ne sont pas nécessairement portés vers le don, mais ils sont d’excellents courroies de transmission. Étant la plus « sociale » des générations avec l’utilisation des réseaux sociaux, leur potentiel de viralité entourant un message communiqué par un OSBL est de loin leur valeur la plus stratégique.
  • Leur niveau de conscience envers les questions sociales, surtout l’environnement, se compare aux autres générations. Certains ne sont pas préoccupés, mais une proportion normale l’est et peut être réceptive aux messages des OSBL.
  • Les Y sont sceptiques envers les corporations et institutions, ils croient davantage leurs pairs (amis, collègues). D’où l’importance du point précédent : vaut mieux investir du temps à trouver les bonnes personnes Y pour transmettre votre message que d’essayer de leur « parler de haut ».

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Les primes commerciales ont-elles encore un rôle à jouer dans la relation donateurs-OSBL?

Dans l’industrie des organismes caritatifs, le concept de primes commerciales en recrutement de donateurs fait grincer les dents sur le blogue The Agitator. Je peux comprendre. Est-il encore normal en 2012 de préconiser le don de « cadeaux » en échange d’un appui financier envers un OSBL? Après tout, on veut convaincre les donateurs potentiels de la valeur de notre cause et du fait que celle-ci mérite un appui financier. Est-ce vraiment nécessaire d’introduire une notion de prime commerciale comme des auto-collants ou  des cartes de souhaits? Cette approche impose les questions suivantes :

  • Est-ce que la mission devient moins importante aux yeux des donateurs?
  • Comment ces donateurs potentiels perçoivent-ils ce concept : on dépense des sommes importantes qui pourraient être utilisés pour la cause ? The Agitator avance même que cette pratique insulte les donateurs…
  • Quel est l’impact sur l’image de marque de l’OSBL?
  • Quel est le retour sur investissement ? Les primes sont-elles vraiment rentables ? A-t-on fait le test pour le démontrer?
  • Comment les donateurs à primes se comportent-ils après? Ils renouvellent leur don? Ça prend une prime pour un 2e don?

À une époque où les OSBL sont soumis à des analyses rigoureuses de la part de donateurs de plus en plus instruits et critiques, ce questionnement n’est pas futile. Je ne serais pas surpris de voir les primes commerciales disparaître comme tactique de recrutement de donateurs.

Il est intéressant en même temps de voir que cette pratique se manifeste aussi dans les peer-to-peer, d’une façon différente. La différence est qu’en peer-to-peer, on recrute des participants qui s’engagent à mobiliser leur réseau personnel dans le but d’amasser des fonds. Ils seront plus de 10 000 en juin à le faire pour Leucan. Ces participants ont une valeur énorme pour les OSBL :

  1. Au lieu de faire un don annuel de 50$, ils peuvent générer des revenus allant jusqu’à quelques milliers de dollars parfois;
  2. Ils sont d’excellents ambassadeurs, ils parlent de la mission à des gens qui les écoutent;
  3. Ils recrutent de nouveaux donateurs, offrant ainsi une possibilité de renouvellement.

Étant donné cette grande valeur des participants aux peer-to-peer, on peut comprendre que dans certaines campagnes on cherche à « primer » les participants. On le fait souvent avec des concours : amasser 1 000$ et vous aurez la chance de gagner un voyage.On le fait aussi parfois de façon plus directe : amasser X$ et vous recevrez une récompense.

Je n’ai jamais été impliqué dans une telle approche de primes en peer-to-peer. Je ne sais pas à quel point cet élément joue dans la motivation des participants à s’inscrire et à mener leur collecte de fonds? Mais je doute que cela soit un facteur déterminant. Et même si on comprend bien que les primes sont payées par des commanditaires, devrait-on introduire la notion de récompense dans la relation avec l’OSBL?

Pour un bel exemple de cette approche, visitez cette page du défi « Faites un pas vers les jeunes » de Jeunesse J’écoute. Comme vous le verrez, pour chaque tranche de revenu amassé par les participants, des récompense sont prévues. Ce n’est qu’un exemple parmi plusieurs peer-to-peer.

Qu’en pensez-vous?

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