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Archive for the ‘Stratégies Web’ Category

À la Fondation Jovia, nous misons énormément sur le story telling sur Facebook pour expliquer ce que nous faisons, comment et pourquoi dans le but d’accroître notre notoriété et l’engagement de la communauté. Nous avons la chance d’avoir en moyenne 3 ou 4 duos de clowns thérapeutiques actifs chaque jour dans les programmes de Dr Clown ou La belle visite. Des centaines de personnes sont ainsi rencontrées quotidiennement, nous procurant une quantité importante d’histoires ou de témoignages.

Depuis un an nous avons développé nos réflexes de recensement et de diffusion de ces histoires. Ayant la chance de travailler avec des artistes professionnels habitués à ressentir, raconter et poser pour la caméra, il nous est relativement facile de produire régulièrement du contenu émouvant et esthétique. Le défi n’est pas tant de trouver quoi communiquer, mais plutôt de décider comment le faire.

Ayant utilisé trois méthodes pour faire du story telling, je constate que la variété est utile. Parfois nous racontons tout simplement une intervention des clowns thérapeutiques dont la lecture exige un engagement minimal de la part de notre public. Moins souvent, nous investissons du temps et des efforts pour créer une vidéo qui sort de l’ordinaire en respectant notre côté léger et créatif. Les vidéos tout comme les textes génèrent de bons niveaux de participation. Mais force est de constater que c’est la photo qui capte le mieux l’attention et d’interaction.

Est-ce parce que la photo se consommes avec moins d’effort, en accord avec la vitesse des réseaux sociaux et le manque de temps du public cible? Ou est-ce tout simplement parce nous sommes meilleurs en photos qu’en texte ou vidéo? Comme la combinaison des 3 approches nous donne de bons résultats, nous allons continuer à varier notre communication. Mais certainement que nous la photo va prendre une place toujours plus importante. Voici quelques exemples de photos récentes qui ont eu beaucoup de succès :

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J’ai eu la chance de rencontrer Charlène Petit dans le cadre de sa recherche pour la rédaction d’un texte traitant des avenues stratégiques à envisager pour les OBNL qui souhaitent prendre le virage numérique. Je vous recommande cette lecture.

Le portrait que dresse Charlène est selon moi en ligne avec la réalité québécoise actuelle, malheureusement. Comme on entend souvent que le Québec est en retard sur le reste de l’Amérique du Nord en termes de vision stratégique et d’exécution, un tel texte gagne à être lu.

Raison de plus pour vous offrir cette bonne lecture, le document contient de bonnes références et des exemples pertinents.

Ceux d’entre vous qui avez eu la chance de rencontrer des étudiants du certificat en gestion philanthropique de l’Université de Montréal savent déjà que le paysage philanthropique québécois va profiter dans les prochaines années de l’arrivée de jeunes professionnels passionnés par un métier qui peut devenir plus scientifique. C’est encourageant car les besoins auxquels les missions des OBNL répondent ne font qu’augmenter!

Le texte est ici : http://petitevictoire.org/wp-content/uploads/2016/02/paysage_philanthropique_quebecois_a_l_ere_digitale_mondiale_charlene_petit-1.pdf

 

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2015 digital outlook reportIl n’est sûrement pas nécessaire d’une nouvelle recherche pour démontrer l’importance pour les OBNL d’intégrer le numérique dans leurs stratégies de collecte de fonds et de communications. En ce sens, le 2015 Digital Outlook Report, même s’il s’agit d’un rapport gratuit, pourrait ne pas vous sembler être une lecture cruciale. Je vous encourage tout de même à y jeter un coup d’oeil.

L’objectif de ce rapport est d’illuster « How have organizations adapted to meet the needs of the philanthropic consumer in 2015, both in terms of investment and strategy. » C’est moi qui met en gras le terme « philanthropic consumer » car je trouve que ça souligne bien le fait que les OBNL s’adressent à des consommateurs quand ils tentent de recruter de nouveaux donateurs … et que ces consommateurs sont habitués de se faire « parler » d’une façon souvent plus dynamique/numérique que les les OBNL ne le font.

L’étude menée auprès de 473 organismes abordent 3 grands points :

  1. La 1e partie mesure l’approche des OBNL au niveau de la structure des équipes et de l’attribution de la responsabilité numérique au sein du personnel. Cette information est communiquée en fonction de la grosseur des organismes. On y constate un certain manque d’intégration des équipes et parfois un manque de focus pour ce qui devrait être très stratégique.
  2. La 2e partie décrit les stratégies mises de l’avant par les OBNL. J’ai été surpris de voir que le marketing par email continue d’être le canal #1 des OBNL alors que les réseaux sociaux m’apparaissent plus importants. Les newsletters n’ont pas perdu de terrain dans les plans des OBNL … ça aussi ça me surprend (faites le calcul du nombre de newsletters que vous recevez vs celles que vous lisez). Comme l’étude démontre que les contenus visuels (vidéos, images et infographiques) sont maintenant la priorité des OBNL, ça confirme la prépondérance des réseaux sociaux où ces contenus sont utilisés.
  3. C’est la 3e partie qui est la plus intéressante car une approche stratégique en 4 points y est présentée. Celle-ci est basée sur le principe de financement bien connu en philanthropie : 1) le bon message, 2) à la bonne personne, 3) de la bonne manière et 4) au bon moment. En accord avec de principe, des informations pertinentes sont partagées à propos 1) du choix des contenus, 2) de la nécessité de mieux connaître les visiteurs Web et 3) de communiquer en utilisant le bon format (Comme le Web est inbound, le « 4) au bon moment » s’applique moins).

Bonne lecture!

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p2p-run

Contrairement à l’expression fort optimiste : « Built it and they will come. », en philanthropie nous savons qu’il ne suffit pas de créer une campagne de levée de fonds peer-to-peer pour que ce soit un succès.

Après le lancement de la campagne, il faut rapidement recruter des alliés engagés qui vont volontairement, avec enthousiasme et en grand nombre décider de mobiliser leurs réseaux personnel ou professionnel dans le but d’atteindre un objectif financier de x$.

Mais même avec le recrutement d’alliés engagés, le succès n’est pas garanti. Encore faut-il que ces derniers atteignent leur objectif de collecte de fonds. Et pour ça, il faut les aider, les outiller et les animer.

Voici les grandes lignes de deux articles (The top three things to do after making a fundraising page et P2P fundraising: the thin line between success and failure) qui offrent de bons conseils sur les meilleures pratiques en collecte de fonds individuelle à adopter dans le cadre de vos campagnes peer-to-peer :

  1. Assurez-vous que vos participants donnent l’exemple. Une campagne personnelle de levée de fonds sera plus efficace si l’allié engagé qui fait la collecte a lui-même fait son don. Même chose pour les activités de types voyage caritatif : il faut absolument que le participant paie lui-même pour son voyage ou son activité, montrant ainsi qu’il est prêt à donner de son argent avant d’en demander aux autres.
  2. Aidez les participants à personnaliser leur page de collecte de fonds. Pour les guider, encouragez-les à exprimer pourquoi votre cause est importante à leurs yeux et qu’ils ont décidé de s’investir dans une collecte de fonds. Une photo ou vidéo ainsi qu’un texte vraiment personnel font une grande différence pour convaincre les amis et collègues de faire un plus gros don.
  3. Donnez toute son importance à l’objectif financier. Celui-ci doit être pris au sérieux par les participants, chacun doit se l’approprié et le considérer comme un minimum absolu, par une cible approximative.
  4. Rappelez que sans demande il n’y a pas de dons. Il faut demander directement, parfois à répétition, dans tous les lieux possibles (face à face, courriel, Facebook, Linked in. Pour les aider, n’hésitez pas à leur donner des textes rédigés, mais à personnaliser. Et expliquez leur les vertus de la répétition, il ne faut pas se contenter de demander une seule fois. Pas de réponse ne veut pas dire non, un rappel est toujours utile.
  5. Suggérez aux participants de préconiser une approche personnelle avec leurs donateurs les plus probables. Une demande de don par courriel est toujours efficace, mais il n’y a rien comme le face à face pour les gens avec qui on est plus proche, ou ceux qui risquent de faire un don plus important.
  6. Proposez à vos participants de segmenter leur collecte de fonds en commençant par les gens qui sont les plus proches d’eux. Ceux-ci ont une plus grande probabilité de don et cela va aider à créer un momentum, tout en définissant une tendance au niveau de la moyenne de don.
  7. Incitez-les à utiliser les réseaux sociaux. C’est prouvé, les utilisateurs de réseaux dépassent dans une mesure de 60% leur objectif, ce qui est de loin supérieur à ceux qui ne l’utilisent pas. Il est bon aussi d’utiliser les réseaux sociaux pour remercier les donateurs publiquement et pour informer les gens sur l’avancement de la collecte de fonds.
  8. Facilitez la création d’équipes. En équipe, chacun donne son maximum.
  9. Soyez disponibles pour aider vos alliés engagés qui acceptent de vous « donner » leur réseau personnel. S’ils ne vous sentent pas à l’écoute de leurs besoins, ils seront bien moins motivés.

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J’ai reçu cette invitation de la Coop Arduum à compléter un court sondage en ligne afin de contribuer au développement d’une nouvelle plateforme Web de type « peer-to-peer ». Je vous recopie le texte d’invitation, le sondage devant être répondu avant la fin août si possible.

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Comme vous le savez, on assiste depuis plusieurs années à la popularité grandissante des activités-bénéfice de type défi sportif (La course à la vie CIBC, Le Grand défi Pierre Lavoie, etc.). Or, la majorité des organismes trouvent difficile d’offrir les outils et l’expérience recherchée lors de ces événements participatifs. Les attentes sont élevées : pages personnelles, compteurs, interaction avec les médias sociaux, etc.

Deux choix s’offrent aux organismes : opter pour une plateforme performante et généralement coûteuse ou choisir une plateforme abordable et moins adaptée. Comment est-il possible d’offrir une expérience satisfaisante aux donateurs lorsque chaque dollar compte? Le défi est de taille.

Pourtant, la philanthropie devrait être ludique et à la portée de tous!

Partant de cette conviction, nous développons présentement la plateforme Ensemble, qui s’adressera à tous les organismes à but non lucratif et aux fondations en quête de dynamisme et de modernité. Le but est simple: permettre, dès 2014, l’accès à une plateforme facile de gestion et extrêmement abordable, et servir de levier pour atteindre vos objectifs.

Si vous êtes de ceux qui aimeraient offrir cette expérience à votre réseau, nous vous invitons à consacrer quelques minutes de votre temps au sondage suivant. Vous nous aiderez ainsi à peaufiner notre service et à répondre à votre réalité: http://www.surveymonkey.com/s/HYJVNG5

Votre avis est important pour nous. MERCI DE NOUS FAIRE PART DE VOTRE OPINION!

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Vous êtes invité par un groupe d’idéalistes à joindre un réseau mondial de gens qui veulent changer le monde. Rien de moins! L’invitation qui porte le nom « Imagine, Connect, Act » est lancée depuis environ un mois sur le site anglophone d’idealist.org (le site francophone se trouve ici) et le principe consiste à regrouper le plus grand nombre pour développer une stratégie afin de mettre en pratique nos idées et offrir une vie digne à tout le monde. Ce n’est pas un petit projet!

Je vous suggère fortement de lire la proposition en anglais. Elle explique la vision des gens derrière ce projet. Mais si jamais cela vous pose un problème, voici un résumé traduit :

La prémisse :

  • Considérant l’ampleur des possibilités technologiques à notre disposition, il n’y aucune raison pour justifier que notre planète et ses habitants connaissent autant de problèmes.
  • Il faut que les idéalistes du monde entier, les personnes et les organisations, créent un réseau menant réflexion et prenant action afin de commencer à faire les choses autrement.
  • Les problèmes qui nous affectent sont tellement énormes qu’il est normal de sentir qu’il est inutile de résister.
  • Le premier défi à relever consiste à réduire l’écart qui existe entre l’intention de poser des gestes positifs et le fait de poser réellement ce geste. Trop de bonnes intentions ne se concrétisent pas, l’opportunité d’amélioration  est substantielle.
  • Le deuxième défi que nous rencontrons est que nos problèmes sont reliées entre eux alors que nous ne le sommes pas. Trop de gens avec des bonnes intentions ne s’entraident pas pour améliorer les choses simplement parce ce qu’ils ne savent qui dans leur entourage serait motivé à joindre ses efforts. Il faut unir nos forces.
  • Le troisième défi touche au fait que les bonnes idées ne manquent pas, mais leur diffusion n’est pas toujours optimale. Trop souvent, ceux qui pourraient en bénéficier ou aider ne sont pas au courant.

L’opportunité :

  • Pour la première fois dans l’histoire, les outils technologiques permettent de rassembler les gens qui veulent changer le monde et favoriser le partage des idées, des ressources et des compétences.
  • Maintenant plus que jamais il faut arriver à utiliser les contributions variées de tous les citoyens de la planète qui veulent fournir des efforts de réseautage ou prendre actions dans des projets d’amélioration. Les deux types de contributions sont nécessaires.

Comment : 4 étapes

  1. La première étape consistait à partager la proposition avec un maximum d’intéressés jusqu’à la fin novembre…il est encore temps. Obtenir une réaction initiales, analyser les commentaires
  2. Pendant 90 jours, mener une série d’activités de diffusion à un public élargi et de création de groupes locaux afin d’aggrandir la communauté des idéalistes actifs.
  3. En mars 2010, commencer à inciter les participants à prendre action à l’intérieur de projets communs et à grande échelle.
  4. Continuer le mouvement et instaurer des mécanismes permanents de réalisation de projets positifs.

Ce que vous pouvez faire :

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Nous sommes en pleine campagne de levée de fonds pour Centraide au bureau et je suis encore une fois heureux de voir les résultats positifs de cette activité. Cela ne doit pas être facile pour un OSBL d’intéresser et convaincre des entreprises à participer, mais les résultats sont vraiment bénéfiques pour tout le monde. Pour Centraide, c’est une réussite car l’organisme recrute une grande quantité de donateurs réguliers et confirmés pour 12 mois. Pour l’entreprise, il s’agit d’une belle opportunité de démontrer un niveau de responsabilité sociale et de renforcer le sentiment d’appartenance au sein des employés.

D’un point de vue sensibilisation les résultats sont également intéressants puisqu’on intègre à la campagne un volet communication sur les raisons pour lesquelles il faut donner pour rendre la vie des gens défavorisés un peu moins difficile. Il faut admettre que dans le domaine de la sensibilisation, Centraide fait de l’excellent travail. Comme preuve, je vous invite à visionner quelques-uns des vidéos que Centraide a placé sur Youtuve il y a quelques mois. Les statistiques de visionnement de ces vidéos sont moins élevées que je ne l’aurais espéré pour des sujets importants qui sont présentées avec beaucoup de doigté.

N’empêche que Youtube demeure un excellent outil Web 2.0 pour Centraide car de nombreux vidéos y sont placés par des employés qui participent aux diverses activités de levée de fonds.

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