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Archive for the ‘bénévolat’ Category

Vivianne Venisse m’a écrit pour me demander de publier cette offre qui pourrait être utile à certains OBNL. Alors voilà!

« Le web est devenu un incontournable de nos jours. Il permet aux OSBL de faire connaître leurs services, de recueillir des dons et de se présenter à la population en général. La plupart des organismes possèdent déjà leur site mais en créer un nouveau est coûteux ainsi que d’en refaire un ancien pour le mettre au goût du jour.

Voici une solution attrayante! Étudiante en Design Web au collège CDI de Québec, je vous propose de faire ou refaire votre site tout à fait gratuitement. Je suis supervisée par mon professeur et suis en mesure de créer des sites professionnels et actuels. Visitez mon propre site au http://www.vevolution.net et écrivez moi à vvenisse@gmail.com. J’ai hâte de pouvoir vous aider, cela me donnera de l’expérience et me permettra de faire ma part dans la communauté. »
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Certains sont motivés à s’engager socialement par l’exemple des autres. Ils voient quelqu’un qui tente de faire une différence et ils décident d’en faire autant eux-mêmes. Mais le contraire est également vrai. Plusieurs gens ne font rien simplement parce qu’ils sont convaincus que d’autres vont s’impliquer et faire avancer les choses. Leur contribution n’est pas nécessaire. Ils se déresponsabilisent.

De quel type êtes-vous? Vous ne bougez pas tant que vous n’en voyez pas d’autres se démener? Ou vous allez faire des pieds et des mains parce que vous sentez que sans votre contribution rien ne se fera, ou pas assez? Personnellement, je suis un peu des deux. Je suis inspiré par le travail et les initiatives de personnes à grande conscience sociale. Et je suis également motivé par la conviction que trop peu de gens s’impliquent…

Si vous êtes du second type, vous n’avez qu’à vous convaincre que :

  • Personne ne va donner pour la recherche sur le cancer, les maladies cardiaques, etc…
  • Personne ne va aider les personnes âgées qui vivent dans l’isolement et la précarité;
  • Personne ne va supporter les OSBL qui aident les enfants maltraités;
  • Personne ne va combattre la faim;
  • Personne ne va s’indigner contre la violence familiale;
  • Personne ne va venir en aide aux aveugles;
  • Personne ne va se préoccuper des itinérants;
  • Personne ne va penser aux victimes de droits humains;
  • Personne ne va faire de bénévolat dans les hôpitaux.

Voilà une façon pessismiste de voir les choses, je l’avoue. Mais si c’est ce dont vous avez besoin pour décider de vous impliquer… Car, qui d’autre que vous peut faire une différence?

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La Fondation de l’Institut Nazareth et Louis-Braille a eu l’excellente idée de mettre sur pied un comité de marketing et innovation pour optimiser ses pratiques en matière de levée de fonds et marketing en général. Les membres proviennent de différentes industries et partagent une intention de contribuer positivement à l’amélioration des activités de marketing de la fondation. Ce comité se rencontre sur une base trimestrielle avec des discussions téléphoniques selon les besoins.

Bien qu’il y ait déjà eu une rencontre, il est toujours possible pour vous de joindre cette équipe de bénévoles. Alors, si vous avez des idées à partager, que vous détenez une bonne expérience en marketing et que vous aimeriez donner quelques heures de votre temps, vous n’avez qu’à communiquer avec madame Sylvie Tremblay, directrice générale de la Fondation, au 450 463-1710, poste 301.

L’Institut Nazareth et Louis-Braille est le seul centre au Québec dédié exclusivement aux
personnes vivant avec une perte de vision partielle ou une cécité totale et offre des services d’adaptation, de réadaptation et d’intégration sociale, scolaire et professionnelle. Crée en 2000, la Fondation de l’Institut Nazareth et Louis-Braille a pour mission de recueillir des fonds pour assurer le développement de l‘Institut, le soutenir dans ses projets et contribuer à son rayonnement ainsi qu’à son leadership.

Il s’agit définitivement d’une cause qui mérite notre support et l’apport d’idées provenant de spécialistes comme vous qui amènent un regard externe pouvant donner lieu à de belles innovations. Il s’agire d’une expérience très valorisante pous vous, aucun doute!

Au plaisir de vous cotoyer sur le comité!

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Il y a des records qui ne devraient jamais être battus. Les 260 travailleurs humanitaires tués en 2008 représentent le plus grand total depuis qu’on mesure cette information en 1993. Malheureusement, je ne crois pas qu’il soit très réaliste de croire que les risques vont diminuer. Cette triste réalité ajoute encore au courage et à la détermination de ces gens qui, selon moi, font preuve d’un niveau d’engagement social inégalable.

Nous avons tous vécu des moments d’engagement dans notre vie et nous en vivrons d’autres dans le futur. Un moment d’engagement se définit comme une expérience personnelle qui déclenche une réaction. Pour certains, ce sera une catastrophe internationale vue à la télévision et pour d’autres une tragédie personnelle comme par exemple la maladie ou le décès d’un proche. Et la réaction à ce moment d’engagement prend différente forme en partant de l’inertie, au don monétaire ou matériel, au bénévolat, au changement de carrière pour travailler dans un OSBL ou même en mettre un nouveau sur pied. Devenir travailleur humanitaire et aller changer le monde dans des pays où la guerre et la misère règnent constitue un niveau d’engagement dans une classe à part. Cet engagement a coûté la vie à 260 personnes en 2008.

Le Humanitarian Policy Group vient de publier son rapport Providing aid in insecure environments: 2009 update. Il est disponible gratuitement. Si le sujet vous intéresse, vous y trouverez des informations intéressantes sur les pays les plus dangereux et les causes principales de danger.

Quant à ceux qui font du travail humanitaire dans un pays dangereux ainsi que ceux qui en ont déjà fait, je vous estime énormément pour votre courage et votre charité. Mon blog me semble être une forme d’engagement tout-à-fait infime comparé à ce que vous faites. Mais comme je me consacre aux aspects marketing de la philanthropie, je me permettai de dire que les OSBL devraient vraiment faire un effort additionnel pour communiquer la contribution énorme des travailleurs humanitaires car elle renforce la perception qu’il faut agir et aiderait à susciter la réaction des gens qui se diraient peut-être « Wow, si elle quitte le monde occidental pour aller risquer sa vie dans un pays dangereux, le moins que je puisse faire est peut-être de donner un montant d’argent »…

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Les baby boomers, par leur poids démographique et leur désir d’influencer le cours de l’histoire, pourrait impacter très positivement le monde philanthropique. En fait, les baby boomers impactent déjà la philanthropie dans leur attitude face aux OSBL, leur support ou leurs dons ainsi que leur bénévolat actif ou non. De plus, la plupart des OSBL sont gérés par des baby boomers qui seront bientôt à la retraite. La grande question pour les prochaines années est de voir s’ils saisiront l’opportunité qui leur est présentée d’améliorer les choses maintenant qu’ils deviendront de plus en plus des bénéficiaires des services ou des acteurs impliqués durant leur retraite.

Voici quelques-uns des éléments sur lesquels les baby boomers pourraient se montrer très utiles :

  • Les nouveaux retraités auront l’occasion de mettre une grande expertise au service des OSBL. Vous imaginez si chaque abby boomer décidait de donner 10% de son temps de retraité à des OSBL selon ses compétences? La valeur économique de ce bénévolat serait énorme.
  • En tant que voteurs très impliqués, les baby boomers pourront influencer le gouvernement à s’impliquer davantage dans le support aux OSBL ainsi que dans la communication ou valorisation entourant le bénévolat.
  • Les baby boomers sont encore nombreux à attendre un héritage important. On a souvent parlé du colossal transfert d’argent des parents de baby boomers vers leurs enfants. Que vont faire les baby boomers avec une telle fortune? Y en aura-t-il une partie pour les bonnes causes? À quel point les récents évènements négatifs des marchés boursiers ont-ils fait fondre les fortunes?
  • Les baby boomers seront de loin les plus grands bénéficiaires des services données par les OSBL. On dit parfois que cette génération est en grande forme. Espérons-le car sinon on peut craindre le pire. Est-ce que la santé personnelle est assez présente dans les préoccupations des baby boomers dont l’espérance de vie est très grande?
  • Quel rôle les baby boomers voudront dire jouer dans les OSBL? Accepteront-ils de se rendre utiles sans nécessairement prendre le leadership? Une chose est certaine, comme tout bénévole, ils voudront faire quelque chose d’intéressant pour contribuer socialement. Les OSBL pourraont-ils absorber autant de bénévolat?

Une chose est certaine, même si le moment de la retraite a été quelque peu repoussé dernièrement étant donné la crise financière, les baby boomers vont tout de même avoir une longue vie hors du monde du travail. En profiteront-ils pour développer un modèle intense d’implication sociale et ainsi dynamiser le monde philanthropique? C’est à suivre…

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Le bénévolat représente une activité absolument cruciale pour notre société. Sans bénévolat, des quantités surprenantes de gens verraient leur qualité de vie réduite drastiquement. Pour nos gouvernements, le bénévolat vient combler une incapacité criante à offrir des services adéquats aux citoyens en besoin, d’où ma surprise quand je considère le peu d’effort déployé par l’État pour encourager et valoriser le bénévolat. Mais comment évaluer concrètement la valeur du bénévolat et de l’implication sociale?

Dans cet article, on présente une méthode de calcul de la valeur économique du bénévolat aux États-Unis. L’effort est louable pour en arriver au chiffre exact de 20,25$/heure. Ce montant prend en considération le taux horaire moyen des travailleurs qui font du bénévolat multiplié par un 12% de bénéfices marginaux.  Notez que ce calcul ne s’applique que si la personne fait du bénévolat relié à son expertise. Par exemple, si un information fait de l’accompagnement de personnes âgées, on ne peut pas considérer son salaire d’informaticien pour mesure la valeur économique de son action bénévole.

Ce genre de méthode de calcul a son intérêt dans la mesure où elle permet de quantifier l’ampleur de la valeur économique du bénévolat. Ce calcul peut aussi servir aux organismes pour communiquer combien ils ont reçu en valeur monétaire de bénévolat, de même qu’aux entreprises qui demandent aux employés de donner du temps. Mais, dans les faits, le bénévolat a aussi une valeur intangible qui ne se quantifie pas. Si vous considérez l’importance du bénévolat en terme de support aux organismes qui ont des besoins ponctuels et variés pour lesquels ils ne pourraient pas nécessairement embaucher des employés, ce 20,25$ est sous-estimé.

Mais peut-être encore plus important, le bénévolat a une valeur non-économique qui ne se quantifie pas et qui est extrêmement bénéfique à la société. Je vous invite d’ailleurs à visiter cette page sur le Site Web de L’Itinéraire pour y visionner les vidéos qui expliquent très bien tous les éléments non-quantifiables du bénévolat dont je vous énumère ici les principaux :

  • L’épanouissement personnel que procure le bénévolat à ceux qui l’exercent;
  • Le développement personnel, l’enrichissement et la possibilité pour les bénévoles d’apprendre des choses qui peuvent être utiles dans leur carrière;
  • La solidification du tissu social et la réduction de l’isolement;
  • Le niveau de bonheur (la santé mentale) des bénévoles qui deviennent ainsi des agents sociaux plus productifs;
  • L’ouverture d’esprit, la connaissance de l’Autre et l’élimination des tabous.

J’en profite pour remercier L’Itinéraire et ses partenaires pour avoir produit et rendu disponibles ces excellents vidéos qui, je l’espère, vous inspireront à vous impliquer sociale si ce n’est pas déjà le cas.

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Deloitte vient de publier leur rapport annuel sur la situation de la consultation pro bono qui se fait auprès des OSBL (2009 Deloitte Volunteer Impact Survey). Comme un de mes objectifs personnels est justement d’offrir bénévolement mes services en marketing aux OSBL, je trouve ce rapport très intéressant … et un peu décourageant.  Le constat général de cette étude est que le volume de consultatution pro bono effectuée auprès des OSBL est de loin inférieur à ce qu’il pourrait être pour diverses raisons que je vous énumère plus bas. Ce constat, dans une période où les besoins sociaux augmentent et le financement des OSBL diminue, a de quoi me rendre inquiet.

Pourquoi l’expertise de grande valeur de professionnels expérimentés n’est-elle pas mise à contribution? Sommes-nous en train de gaspiller une forme très importante de contribution au succès des OSBL? si c’est le cas, il ne faudrait pas oublier qu’en bout de ligne, ce sont les bénéficiaires des services rendus par les OSBL qui en souffre. La solution, sans nul doute, implique autant les OSBL que les entreprises qui pourraient offrir le service des professionnels … ainsi que les professionnels eux-mêmes qui peuvent toujours prendre l’initiative de servir une bonne cause.

Les raisons expliquant cette situation sont nombreuses. Voici les principales ainsi que certains faits énoncés dans le rapport de Deloitte qui méritent notre attention. Notez que cette étude a été réalisée aux États-Unis auprès de 300 répondants corporatifs et 360 répondants travaillant dans des OSBL. Sans affirmer que la situation est la même au Québec, je doute que nous nous distionguions par une maximisation de la consultation pro bono :

  • 40% des OSBL prévoient dépenser plus de 50000$ en consultation durant l’année alors que 25% avouent n’avoir aucun plan pour utiliser des consultants pro bono. Je ne remets pas en question l’utilisation de consultants par les OSBL, au contraire. Ces consultants sont souvent spécialisés en philanthropie et ils amènent une belle contribution. La question demeure toutefois de savoir pourquoi 25% ignore cette opportunité de mieux performer?
  • 95% des répondants OSBL admettent qu’ils pourraient bénéficier des services de consultation pro bono alors que plus du tiers de ces OSBL n’ont pas structure interne pour déployer cette forme de bénévolat, 24% des OSBL n’ont pas de responsable de la gestion des bénévoles.
  • Seulement 50% des répondants corporatifs admettent ne pas avoir de programme en place pour offrir de la consultation pro bono.
  • 97% des répondants OSBL disent ne pas savoir où s’adresser pour solliciter cette forme de bénévolat auprès des entreprises.
  • 81% des répondants OSBL disent que les dons monétaires sont très importants alors que seulement 46% affirment la même chose pour la consultation pro bono.

Je crois que l’amélioration de cette situation devrait être une responsabilité du domaine corporatif qui pourrait, idéalement, mettre en place des outils pour mieux connaître les besoins des OSBL et mieux les satisfaire. Cela représente une belle forme de philanthropie corporative et les employés qui font du bénévolat en retirent sûrement une belle satisfaction. Comme les OSBL semblent avoir une certaine difficulté à accueuillir et profiter de la consultation pro bono, là aussi les entreprises pourraient faire preuve de créativité dans la façon d’intégrer leurs consultations aux opération des OSBL. Ce défi n’est pas très différent des projets habituels des professionnels qui commencent toujours par une définition des rôles et responsabilités et des méthodes de travail.

En terminant, je vous invite à visiter le site de Taproot Foundation, qu’on pourrait décrire comme une agence de rencontre entre OSBL et consultants pro bono.  Je trouve le concept génial, y a-t-il un clone au Québec? Sinon, c’est pour quand?

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