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Archive for the ‘Carrières en philanthropie’ Category

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Elles sont rares les entreprises qui consacrent un poste 100% dédié à la responsabilité d’entreprise. Chez metro, c’est le cas. Avis aux intéressés, un beau poste en responsabilité d’entreprise est décrit ici et on dirait que c’est pour une entrée en fonction rapide.

La description de cet emploi de conseiller principal, responsabilité d’entreprise donne confiance. On sent le sérieux du mandat et l’importance que metro accorde aux responsabilités définies. D’ailleurs, il suffit de consulter leur Plan de responsabilité d’entreprise 2016-2020 pour le constater.

Je ne sais pas à quel point les professionnels de la philanthropie, eux qui ont l’expérience de développer des relations avec des partenaires d’affaires, représentent de bons candidats pour aller jouer un rôle du côté des donateurs corporatifs. Pour le volet mobilisation des employés et communication de la vision d’engagement social, il faut avoir de bonnes compétences relationnelles et savoir fonctionner dans la grande entreprise.

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La Fondation Jovia est un organisme de bienfaisance enregistré dont la mission est de déployer des programmes de clowns thérapeutiques dans les milieux de soins au Québec.  Alliant complicité, jeu et imaginaire, Jovia crée des relations porteuses de joie afin d’améliorer la qualité de vie des personnes en période de vulnérabilité et de leur entourage.

Le titulaire de ce poste fait équipe avec tous les membres de Jovia et veille à ce que toutes les bases de données et systèmes d’information de l’organisme soient optimisés afin que ses opérations, ses activités de levée de fonds et autres événements soient bien organisées et génèrent les résultats attendus.

Responsabilités

  • Développer une approche de gestion des différentes bases de données.
  • Implanter un système de gestion des horaire des artistes.
  • Répondre rapidement aux besoins d’informations et de communications des collègues.
  • Contribuer à entretenir et coordonner les relations avec les divers réseaux de l’organisation.

 

Principales tâches

  • Sous la supervision de la direction générale et en collaboration avec toutes les parties prenantes, mettre en place une approche de gestion et de relation des divers contacts de Jovia :
    • Donateurs individuels et corporatifs : informations détaillées et centralisées
    • Fondations corporatives, privées et publiques :
      • système de suivi des demandes
      • planification des renouvellements et du reporting
      • sources d’information
    • Artistes (système en ligne pour la gestion des horaires et l’analyse des statistiques)
    • Clients hospitaliers : informations sur les contacts et évaluation Web de nos services
    • Bénévoles : informations détaillées
    • Listes de courriels et permissions de communication
    • Prospects corporatifs : système de suivi des demandes
  • Supporter la transition de Prodon vers Donna :
    • Collaborer avec le fournisseur
    • Formation
    • Implantation de la plateforme peer-to-peer
  • Produire des rapports d’analyse sur les donateurs, fondations et artistes.
  • Générer des listes des donateurs à renouveller pour supporter le développement financier.
  • Soutenir l’établissement d’une bonne relation avec tous ceux qui gravitent autour de la fondation : remerciement, reçus, reconnaissance.
  • Support technique aux utilisateurs de la plateforme peer-to-peer pour la collecte de fonds en ligne.
  • Soutien à la soirée bénéfice.
  • … et les habituelles ‘’toutes autres tâches connexes’’

EXIGENCES

Diplôme universitaire dans un domaine approprié.

À l’aise avec les logiciels de bases de données.

À l’affût des nouveaux outils Web et de bases de données.

Expérience en gestion de projets.

Expérience éprouvée avec les logiciels Microsoft Word, Excel et PowerPoint.

Expérience de travail dans le milieu philanthropique serait un atout.

 

COMPÉTENCES ET QUALITÉS RECHERCHÉES

Communication verbale et écrite aisée; maîtrise du français écrit et parlé; bonne connaissance de l’anglais écrit et parlé.

Aptitude à travailler en équipe.

Esprit analytique et approche structurée.

Initiative et dynamisme.

Bonne gestion des priorités et rigueur administrative.

Habileté à gérer plusieurs dossiers de front.

 

CONDITIONS

Horaire : 35 heures par semaine.

Lieu de travail : Montréal.

Salaire selon l’expérience.

 

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae accompagné d’une lettre de motivation le plus rapidement possible à l’adresse courriel suivante : mgoyette @jovia.ca.  Prière de noter que nous communiquerons seulement avec les personnes convoquées en entrevue.

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Leadership

La triste réalité…

En 2010, quand j’ai lu l’Étude sur les habitudes de don des québécois et des entreprises au Québec publiée par Épisode, j’arrivais tout juste dans le domaine de la philanthropie et c’est avec une certaine honte/colère que j’apprenais que les québecois avaient une moyenne de don annuel de 230$ versus une moyenne canadienne de 492$. Un écart de 262$!

Je me suis dit alors que de bonnes raisons expliquaient sûrement ce phénomène et que ça changerait car les québécois allaient se sensibiliser au fait que le financement des OBNL est crucial pour le maintien d’un minimum de tissu social. Mais non. En 2012 puis en 2014, la même étude effectuée par Épisode avec Léger Recherche nous indiquait que la tendance se maintenait … avec une légère hausse de l’écart négatif. Le Québec est donc toujours bon dernier au Canada et rien n’indique que ça va changer prochainement.

Charles Lammam, co auteur d’une étude sur les dons de charité au Canada et chercheur résident en politique économique à l’Institut Fraser disait ceci en 2013 :

« Pour la quinzième année consécutive, le Québec se classe au dernier rang des provinces canadiennes selon l’indice de générosité des dons de bienfaisance privés établi par l’Institut Fraser. Cette parcimonie compromet la capacité des organismes de bienfaisance québécois à servir leurs communautés »

Y a de quoi s’inquiéter…

Les raisons invoquées :

Diverses raisons servent généralement à expliquer cette situation :

  1. Les québécois ne donnent pas aux organismes religieux. Comme ce genre de don est beaucoup plus fréquent ailleurs au Canada, la moyenne nationale grimpe grâce au réflexe de donner à son église, ce qui n’est pas le cas au Québec. Vraiment? Je peux bien le croire, mais de là à expliquer un tel écart?
  2. Les québécois donnent plus en temps qu’en argent. Malheureusement, il ne s’agit pas là d’un fait mesuré rigoureusement. Il y a même certaines études qui démontrent une tendance au bénévolat égale sinon supérieure dans le reste du Canada.
  3. Les québécois sont moins riches. C’est vrai, le revenu par ménage des québécois ainsi que leur revenu discrétionnaire/disponible sont parmi les plus faibles au Canada.
  4. Les québécois paient plus d’impôts et s’attendent à ce que l’État prenne en charge les services rendus par les organismes caritatifs. C’est le dilemme de l’État providence. J’ose espérer qu’avec toutes les discours récents de notre gouvernement à propos de l’austérité cette croyance des québécois va tranquillement disparaître.

Le problème avec ces raisons est qu’elles n’offrent pas vraiment de levier pour un professionnel en philanthropie. Sur laquelle peut-on vraiment agir? En ce qui me concerne, je préfère essayer de voir ce qui peut se faire du côté des OBNL pour :

  1. Capter davantage l’attention du public;
  2. Maintenir son attention et gagner sa confiance;
  3. L’engager dans une cause et convertir son engagement en don financier;
  4. Entretenir une relation qui permet de renouveller son appui.

Les néoleaders :

Pour y arriver, il faut selon moi attirer plus de néoleaders en philanthropie, ou aider à la formation des ressources humaines qui y sont déjà. La lecture récente de cet article du journal Les Affaires (il faut être abonné pour y accéder en ligne sinon le lire à la page 16 de l’édition papier du 24 janvier) m’a convaincu que ce genre de leadership peut aider à modifier les choses au seins des OBNL québécois.

Le concept de néoleader est fondé sur le principe que nous évoluons dans une ère où les ressources humaines sont considérées comme le capital le plus important d’une entreprise (ou un organisme caritatif). Si on est d’accord avec ce principe, on comprend que la priorité des gestionnaires devrait être de mobiliser comme jamais les employés en leur offrant les meilleures conditions possibles pour « livrer » à leur plein potentiel.

Voilà le rôle du néoleader présenté dans l’article qui le décrit comme un gestionnaire possédant ces trois qualités :

  1. Vision globale : Attention, on ne parle pas de visionnaire ici. Le néoleader est capable de voir large, et à partir de points de vue très variés qui ne sont pas nécessairement les siens. C’est ainsi qu’il est en mesure de saisir tous les enjeux à considérer.
  2. Déclencheur d’idées : Le néoleader sait écouter et encourager l’expression des bonnes idées. Cette habitude permet de créer un climat de confiance qui favorise l’émergence des idées qui obtiennent de grands résultats.
  3. Cocréateur du futur : Le néoleader bouge. Il est dans l’action, et toujours entouré de son équipe.

En lien avec Les 4 ingrédients pour cultiver l’excellence en philanthropie, il semble que certains OBNL pourront se hisser au-dessus de la moyenne grâce à des conditions internes favorables alors que d’autres risquent de perdre tranquillement (mais sûrement) des plumes…

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salaire(Ceci n’est pas un professionnel qui travaille en philanthropie)

Il y a quelques jours une porte-parole de notre organisme a publié un message sur sa page Facebook invitant les gens à participer à une campagne de levée de fonds. La réponse fut très largement positive sauf Carole qui a publié un commentaire à l’effet que trop de salaires sont versés aux employés de notre OBNL, et que certains sont trop élevés. Même si Carole a été prise en charge (voire « remise à sa place ») par la communauté de cette page Facebook, ça m’irrite.

Quiconque travaille en philanthropie expérimente occasionnellement cette situation où quelqu’un, avec une belle innocence ou parfois un manque flagrant de compréhension, s’étonne que des salaires soient versés aux gens qui font en sorte qu’un organisme caritatif réalise sa mission. Et si salaire il y a, aux yeux de bien des gens, ces derniers devraient frôler le bénévolat.

C’est un peu surréaliste comme lecture des choses, mais c’est quand même assez fréquent. Même si je peux comprendre d’où cette logique peut venir, j’avoue que ça me chicotte…pour ne pas dire que ça me désole. Si vous faites partie des salariés du milieu philanthropique, je vous offre ces réponses soumises à Carole :

« …on est pas obligé de crever de faim pour aider des gens démunis. »

« Si tu veux amasser des fonds pour ta bonne cause, ça te prend les meilleurs gestionnaires. Pis des bons gestionnaires, ça se paie à sa juste valeur. Je trouve déplorable les gens qui critiquent le salaire des gens qui sont à la tête d’organisations qui FONCTIONNENT BIEN! »

« Pourquoi les gens qui aident devraient nécessairement ne pas avoir de salaire? S’il n’y a pas d’abus … où est le problème ? C’est une noble cause et les fonds sont très bien utilisés. »

Même si Carole est en minorité sur cette page Facebook, du moins à s’exprimer, cette mentalité du « pense petit » n’est pas si marginale au Québec. J’ai même l’impression que la question salariale est plus taboue dans notre province qu’ailleurs au Canada. Heureux de constater que certains sont plus visionnaires…

Depuis maintenant 6 ans que je suis en philanthropie, une chose me semble indéniable : la performance d’un organisme caritatif est directement proportionnelle à la qualité des gens qui y travaillent. Le succès demande de la bonne planification stratégique, du savoir-faire pour exécuter la stratégie, de la créativité, des qualités interpersonnelles, énormément de motivation et toutes ces choses ont une belle valeur sur le marché de l’emploi.

Comment le milieu philanthropique pourra-t-il croître sans admettre que l’excellence a un prix, même en philanthropie ? Selon moi il faut valoriser et rémunérer adéquatement les professionnels dévoués qui y travaillent déjà, et en attirer d’autres qui ne peuvent se permettre les réductions de salaires que la philanthropie impose. Ne rêvons pas en couleur, les salaires et les bénéfices marginaux seront toujours plus petits en philanthropie. Mais espérons que les écarts se réduiront … à condition, bien entendu, que la performance soit toujours au rendez-vous.

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En créant ce blog il y a près de 2 ans, voici un des objectifs que je m’étais fixés :

« J’entreprends un parcours qui, je l’espère, me permettra de contribuer socialement en utilisant mon expérience marketing au bénéfice d’OSBL dans leurs stratégies marketing. Je ferai des recherches pour identifier des ressources utiles aux OSBL qui doivent trouver des façons créatives et efficaces d’amasser des fonds afin d’améliorer les conditions de vie de nombreux segments de la population. »

Concrètement, le blog se voulait une façon de me rapprocher du monde de la philanthropie grâce à des rencontres occasionnées par les articles publiés et des liens qui se créent parfois entre blogueurs. Sur le plan personnel, le blog me permettait de maintenir un équilibre entre un travail dans le privé à but lucratif et les multiples facettes du non lucratif. Avec le temps, je me suis intéressé à l’implication sociale des individus qui veulent faire une différence, que ce soit dans leur quartier ou à l’autre bout de la planète.

À long terme, je me disais que je ferais éventuellement la transition vers un travail directement impliqué dans la philanthropie. Mettre mon expérience à contribution pour de bonnes causes était  quelque chose que je n’envisageais pas avant plusieurs années autrement que par du bénévolat. Mais voilà que le long terme s’est présenté plus tôt que prévu il y a quelques semaines lors d’une rencontre avec le président et trois employés de l’agence TAC TIC direct, une agence qui se spécialise en marketing philanthropique en appliquant les meilleures pratiques du marketing direct au bénéfice des OSBL. Le but de la rencontre était de discuter d’un poste vacant au sein de l’agence et de la possibilité que je puisse être un candidat intéressant.

Le résultat? J’ai entrepris le 3 mai une transition professionnelle du milieu corporatif vers le monde philanthropique. Il s’agit pour moi d’un changement qui me permet de vivre davantage en harmonie avec mes valeurs et de donner un plus grand sens à ma carrière. Je suis très heureux de ce changement, même si mon emploi précédent me permettait de réaliser de beaux défis avec des collègues compétents.

Et comment je me sens dans mon nouvel emploi? Très bien. En fait, je ne pense pas qu’il me serait possible de mieux réaliser mes objectifs personnels. Ceux qui me connaissent bien savent que je ne carbure jamais au regret car je trouve ça contre-productif. J’assume mes décisions et je m’arrange pour qu’elles m’apportent de la satisfaction. Et bien, après seulement quelques jours au sein de mon nouvel emploi, je me retrouve aux prises avec le regret … le regret de ne pas avoir pu réaliser cet objectif plus tôt!

Voilà donc pourquoi j’ai arrêté de publier des articles sur le blog. En tant que représentant d’une agence marketing en philanthropie, il est moins évident de présenter des campagnes de financement ou de parler de certains organismes et pas des autres. Alors que je pouvais le faire en tant que marketeur du milieu privé qui se met le nez dans le monde philanthropique, je ne dispose plus de la même « immunité ».  Bloguer exige un maximum de transparence et je dois maintenant assumer une responsabilité différente.

Mon blog va demeurer sur le Web, principalement à cause du répertoire des OSBL québécois qui est assez consulté. Je maintiendrai ce répertoire à jour à mesure que je reçois des ajouts. Je vais également faire le suivi du projet de la Librairie philanthropique.

Quelle sera la prochaine étape? Et bien, elle prendra la forme d’un blog qui sera lancé chez TAC TIC direct. Les sujets y seront variés, mais principalement liés aux meilleures pratiques du marketing philanthropique. Le blog se voudra aussi une opportunité de donner la parole aux employés de l’agence qui représentent une richesse importante en terme de connaissances et d’expérience. Dès que ce blog sera lancé, je reviens ici en publier le lien.

En terminant, je tiens à remercier les lecteurs du blog. J’ai reçu aux fil des mois plusieurs commentaires intéressants ainsi que de précieux conseils. Au plaisir de vous retrouver sur le blog de TAC TIC direct.

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Le milieu philanthropique au Québec est plus vaste q’on ne le pense. Selon une enquête menée en 2003 qui considérait les fondations et les organismes communautaires, le Québec compterait  plus de 46 000 organismes à but non lucratif et bénévoles. Ces organismes emploient près de 470 000 personnes qui oeuvrent dans des champs d’activité variés tels que les arts et la culture, les sports et les loisirs, la santé, les services sociaux, la lutte contre la pauvreté, l’éducation et la recherche, l’environnement et l’aide internationale, etc…

J’ai le plus grand respect pour les gens qui travaillent dans ce domaine. Inévitablement, les artisans de la philanthropie doivent avoir la passion (le feu sacré) de l’entraide tout en possédant une série de talents et/ou d’expertises très variés pour réaliser des mandats tout aussi variés au sein des OSBL.

Dans cette optique, je pense que c’e3st une bonne nouvelle d’apprendre que la faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal a créé un certificat en gestion philanthropique. Offert depuis septembre dernier, le certificat en gestion philanthropique serait le premier programme universitaire francophone au Québec.

Voici une partie de la description de ce programme qu’on retrouve sur le site de l’Université de Montréal :

« Ce programme pluridisciplinaire de 30 crédits universitaires est destiné aux personnes qui travaillent dans le domaine de la philanthropie ou qui souhaitent y faire carrière. Complémentaire à une formation initiale en gestion, en santé, en sciences sociales, en communication, en intervention psychosociale ou autres, cette formation spécialisée s’adresse aux candidats désirant acquérir les connaissances et les habiletés nécessaires à l’exercice de leur rôle d’administrateur ou de professionnel au sein d’organisations philanthropiques et communautaires.

Les emplois visés par les diplômés peuvent varier selon leur formation initiale et leur expérience antérieure : conseiller en développement, administrateur d’organisme, coordonnateur d’événements, agent de communication, professionnel appelé à cibler des donateurs, coordonnateur d’activités de sollicitation, coordonnateur de campagnes, conseiller en stratégie de financement, coordonnateur de bénévoles, etc. »

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Je fais du marketing depuis plus de 15 ans et je peux dire que j’ai travaillé sur des projets très importants sur lesquels dépendais parfois la survie de mon employeur. Malgré tout, je ne saurais dire que ces projets étaient aussi importants que ceux qui sont gérés par les travailleurs oeuvrant au sein des OSBL. Car la bonne performance de ces travailleurs impacte directement les bénéficiaires des services rendus par les OSBL et souvent ces services sont désespérément nécessaires.  Voilà pourquoi la formation des gestionnaires philanthropique est très importante pour tout le monde, même ceux qui ne font pas appel aux OSBL vu que ces dernières livrent des services qui allègent les responsabilités de nos gouvernements.

Dans cet ordre d’idées, j’ai été bien heureux de découvrir que le Cégep St-Laurent offre depuis l’automne 2006 une formation spécifique pour la gestion philanthropique dont les détails sont disponibles ici. Notez que ce lien mème à une description du programme qui sera bientôt mise à jour selon les changements suivants.  Le programme a été offert à  temps complet depuis ses débuts et sa durée était de 735 heures. Mais à compter de septembre prochain, le programme aura une durée de 495 heures et sera offert à temps partiel de soir et un samedi sur deux. Le Cégep St-Laurent est actuellement le seul établissement à offrir un tel programme au Québec. Et il est à noter que tous les enseignants qui contribuent au programmes travaillent en philanthropie au Québec.

En terme de contenu, le programme de gestion philanthropique répond à un besoin de spécialisation du milieu philanthropique alors que les  contextes sociaux et de financement évoluent rapidement. Voici un aperçu des objectifs du programme qui me semblent excellents pour quiconque se cherche une carrière qui sera valorisante et permettra de contribuer socialemment :

Au terme de ce programme, la personne diplômée en Gestion philanthropique pourra travailler en tant que conseiller en gestion philanthropique. Le conseiller en gestion philanthropique élabore des plans stratégiques de financement et en assure l’exécution dans le but de réaliser des activités de collectes de fonds pour le compte d’organisations caritatives.  Il doit principalement orchestrer des campagnes de financement, établir et maintenir des relations avec les donateurs actifs et potentiels, les partenaires et les bénévoles. Dans l’exercice de ses fonctions, le conseiller en gestion philanthropique peut assumer une partie ou l’ensemble des tâches suivantes :


– planifier et orchestrer des campagnes de financement (campagne majeure, campagne annuelle, projets spéciaux);
– organiser des activités et événements-bénéfice;
– coordonner des opérations de sollicitation d’individus, d’entreprises, de fondations et du grand public;
– négocier différentes ententes auprès de partenaires;
– gérer les relations avec les donateurs (sensibilisation, reconnaissance et intendance);
– recruter et encadrer des bénévoles dans l’exécution de leurs tâches (animation de groupes, formation, accompagnement, etc.);
– appliquer des méthodes de gestion transparentes en accord avec le code de déontologie de la profession;
– exercer un rôle-conseil et un leadership en matière de philanthropie au sein de son organisme.

 

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