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Archive for the ‘Marketing viral’ Category

Chaque OBNL rêve de créer la prochaine vidéo virale. Malheureusement, avant que celle-ci soit placée sur Youtube et que les activités de communication soient exécutées, personne ne peut prédire et encore moins assurer le succès d’une vidéo.

Si vous faites une recherche Google sur « what makes a video go viral », voici quelques ingrédients fortement suggérés que vous trouverez :

  1. Une histoire remarquable : Ça semble évident, mais on voit bien que plusieurs vidéos sont créées même si cet élément manque. À la question « Qu’y a-t-il de vraiment remarquable dans ce contenu? », la réponse est souvent « Rien ».
  2. Des émotions interpellées rapidement : Pour y arriver, ça prend normalement des personnages auxquels on s’attache. Et selon certains modèles de story telling, on doit présenter un problème, des complications et finalement un résolution.
  3. Une courte vidéo : Il semblerait qu’en moyenne 44% des gens délaissent une vidéo durant la première minute. Je ne sais pas si ça nous condamne à produire seulement de très courtes vidéos, mais ça oblige à capter l’attention rapidement.
  4. Un message positif : Les contenus encourageants seraient plus populaires que ceux qui sont tristes. Je ne sais pas, il me semble que des vidéos moins positifs ont été aussi très populaires.
  5. Du contenu inspirant : Pour des raisons évidentes, c’est le genre de truc qui se partage entre amis.
  6. Un bon timing : Ça se passe d’explication…

Et je suis certain que d’autres raisons peuvent s’ajouter. Mais je doute qu’une recette existe vraiment. Il me semble que les vidéos les plus virales ne sont pas celles qui ont été produites avec cette seule idée en tête. Du bon contenu peut se propager rapidement, quand au moins quelques-unes des conditions ci-dessus sont respectées.

Cette vidéo produite par la Fondation Air Canada en collaboration avec le Club des petits déjeuners présente une très belle histoire qui implique Carey Price, ce qui n’est pas un élément à négliger. Même si la vidéo dure près de 7 minutes, 240 000 personnes l’ont visionné en quelques jours, signe que le contenu touche des émotions puissantes.

Dans le cas de la campagne #Whowillyouhelp du gouvernement ontarien, on parle de millions de visionnements. Radio-Canada en parlait il y a 2 jours parce que la vidéo prend des proportions internationales, surtout dans certains pays où les droits de la femme sont sérieusement brimés. Je doute que les concepteurs de la vidéo aient prévu une telle diffusion. Selon moi, le contenu ne laisse pas indifférent et les sentiments de l’indignation ou de la colère agissent pour engager ceux qui regardent. C’est l’importance du message qui stimule sa viralité, pas le respect de « conditions de succès ».

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Les OBNL livrent le même combat que les entreprises privées dans leurs efforts pour capter l’attention des donateurs/consommateurs. Afin de gagner cette attention si précieuse et la maintenir pour éventuellement la convertir en un geste d’engagement (un don ou un achat), il faut de belles histoires ainsi que des moyens de diffusion efficaces.

Sur le plan du storytelling (marketing par le contenu), les OBNL ont à tout le moins l’avantage d’avoir des histoires qui se créent chaque jour alors qu’ils réalisent une mission sociale forte en émotions. Les acteurs engagés, les ambassadeurs ainsi que les bénévoles, ou encore mieux les bénéficiaires représentent autant de bons porte-paroles crédibles.

Mais au niveau des moyens de diffusion, c’est plutôt l’inverse qui se produit car les OBNL n’ont pas de budget (ou très peu) en plus d’accuser un retard important dans la création des actifs cruciaux pour la propulsion de contenu : communauté dans les réseaux sociaux, base de données de courriels, événements, etc… Quand Nike décide de propulser des histoires inspirantes, la question de leurs moyens de diffusion ne doit pas être une grande source d’inquiétude.

On peut donc se retrouver avec de belles histoires peu diffusées … et l’inverse.

En prenant l’exemple de deux récentes campagnes vidéo, je vous invite à commenter ci-dessous pour m’aider à comprendre la si grande « popularité » de l’une et la diffusion limitée de l’autre.

Commençons par celle qui m’a le plus touché que ma collègue Caroline a partagé. Il s’agit d’une récente vidéo de Leucan où on voit l’impact causé par l’absence de Nathan auprès de ses amis et sa famille. En moins de 3 minutes, on ressent des émotions très fortes allant de la tristesse, voire même la colère face à la maladie, jusqu’à l’espoir. C’est selon moi une excellente vidéo qui ne peut laisser indifférent … vue par seulement 6 000 personnes!

 

La vidéo de sensibilisation pour la prévention du cancer testiculaire m’a quant à elle bien fait rigoler. Comme tout le monde, je l’ai trouvée audacieuse, drôle et me semble-t-il efficace pour sensibiliser la population masculine à porter plus d’attention à ce risque médical. Je n’ai pas suivi de près cette campagne, mais je suis convaincu que sa stratégie virale bien réfléchie, tout comme son plan média. Voilà une vidéo qu’on veut partager dans ses réseaux sociaux! Y avait-il des porte-paroles? Toujours est-il que des centaines de milliers de personnes l’ont vu.

Il y a sûrement des leçons à tirer de ces deux campagnes. Et plusieurs questions à répondre. À quel point faut-il surprendre et se montrer audacieux de nos jours pour « percer » l’embouteillage des messages? Est-ce que ça vaut la peine de produire du contenu émouvant si les moyens de diffusion ne sont pas encore tous prêts? Est-ce que les émotions de tristesse, d’empathie, et d’espoir sont porteuses et incitent au partage?

La recette des OBNL en production de contenu pour capter l’attention doit sûrement toujours se ré-inventer en n’oubliant jamais que la personne ciblée est également un consommateur habitué à des messages percutants, habilement construits.

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manifeste Club

 

ENSEMBLE, SIGNONS LE MANIFESTE POUR L’ENFANCE!

Hier, le Club des petits déjeuners a lancé un mouvement de solidarité pour rallier tous les Québécoises et les Québécois à la cause de l’enfance.

Depuis 20 ans, le Club des petits déjeuners est un agent de changement qui contribue à renforcer, inspirer et engager la jeunesse d’aujourd’hui. Nous croyons qu’il est temps de prendre position pour nos enfants.

Ensemble, affirmons notre engagement pour que l’enfance demeure une priorité en signant le Manifeste! Ces huit énoncés seront par la suite déposés à l’Assemblée nationale afin d’officialiser l’importance de nos enfants au sein de la société québécoise.

Aidez-nous à atteindre notre objectif de 100 000 signatures en signant le Manifeste au www.jesignepourlenfance.org, ainsi qu’en le partageant avec votre entourage via Facebook, Twitter ou Instagram.

manifeste

 

De plus, pour chaque signature, 1$ sera versé au Club des petits déjeuners par les partenaires financiers de la campagne.

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Cette publicité a été refusée par Radio-Canada … même si elle vise à l’aider à regagner son indépendance en matière de contenu. Triste réalité, on imagine bien l’inconfort des employée de la télévision d’état quand ils ont reçu la pub et qu’il devait la refuser.

Mais en 2013, il y a d’autres moyens de se faire entendre et de sensibiliser. Visitez le site de Friends of Canadian Broadcasting mis en ligne par Leadnow. vous pourrez y voir la vidéo de la publicité et signer la pétition comme déjà plus de 60 000 personnes l’ont.

C’est toujours inspirant de voir de belles campagnes de mobilisation décoller et prendre l’ampleur nécessaire pour déranger un peu ceux qui cherchent à nous enfirouaper!Image

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J’adore Samuel Jackson, comme acteur principalement, mais aussi comme personne car il semble souvent prendre le temps de s’impliquer dans de bonnes causes. J’ai également beaucoup de respect pour Spike Lee, lui aussi pour son travail professionnel de cinéaste de même que pour sa conscience sociale.

Ces deux sommités de la culture populaire américaines viennent de s’associer pour produire un petit film qui devrait énormément aider la notoriété de Massive Good, un organisme qui vise à créer un monde meilleur en misant sur les réseaux sociaux et la micro-philanthropy. Massive Good est un OSBL très solide dans son approche, en plein dans le mouvement Web 2.0 et son succès me semble assuré tant qu’il continuera à utiliser Internet de cette façon et à être appuyé par des gens de la trempe de Jackson et Lee.

Voici la mission in english :

 » MASSIVEGOOD uses the power of social media to help stop the millions of preventable deaths from HIV/AIDS, malaria and tuberculosis and increase maternal and child health in the developing world.

Social networks have revolutionized how we interact. But can they raise awareness and increase funding for some of the most pressing global health issues in the 21st century?

MASSIVEGOOD does both, by creating a worldwide community based on small individual acts of giving. MASSIVEGOOD lets you make a $2 micro-contribution towards major global health causes every time you buy a plane ticket, reserve a hotel room or rent a car.

Available in the USA since early 2010, MASSIVEGOOD allows travelers to make their trip really meaningful and connect with fellow contributors on this website, a social network for those committed to building a healthier world. To ensure that all travelers can make a difference, leaders in the travel and tourism industry have joined with global health organizations to support MASSIVEGOOD in an impressive private-public coalition.

It’s an easy way to do good and connect with others that are doing the same – just click MASSIVEGOOD! »

Je vous laisse visionner le clip, comme vous verrez leur approche est archi simple. Elle mise sur la quantité, les petits dons, les gestes faciles à faire multipliés par la masse de ceux qui vont les poser…

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alzheimer

Ma mère avait 64 ans quand elle a commencé à se tromper dans l’utilisation des ingrédients des recettes qu’elle était si fière de faire goûter à toute la famille. Ces distractions et quelques autres étaient pratiquement taboues car nous ne voulions pas admettre que ça pouvait être l’Alzeimer. Puis un jour elle s’est perdue en prenant sa marche quotidienne, ça devenait plus inquiétant et un constat médical s’imposait. Bien que ce constat n’a jamais été effectué sans équivoque, nous avons tranquillement admis que ses distractions plus fréquentes ne pouvaient être que des symptômes de la maladie.

La suite des évènements est malheureusement bien connue des gens, de plus en plus nombeux, qui vivent près de personnes frappées par cette terrible maladie évolutive du cerveau. En commençant par une première phase de refus d’acceptation des faits, suivie d’une phase d’espoir que les médicaments pourront retarder l’avancement des symptômes, d’une autre période plus agressive, des questions qui se répètent, des pertes des capacités motrices et j’en oublie sûrement car à la fin on en sort si épuisés que l’ensemble demeure un peu flou.

À travers ces années, l’isolement de ma mère et de notre famille est devenu pratiquement inévitable. Dans notre société, personne n’est à l’aise avec la maladie en général, peu importe laquelle. Et l’Alzheimer n’est pas différente. Si je vous parle de mon expérience personnelle, c’est parce que je trouve que la campagne Je m’en souviens  de la Fédération québécoise d’alzheimer est très intéressante car elle communique justement un message qui peut aider à améliorer l’acceptation sociale de la maladie. De plus, je trouve que la Fédération québécoise d’Alzheimer utilise bien le Web 2.0 pour sensibiliser les gens : vidéos, viral, concours, etc…

Voici la description de la campagne Je m’en souviens :

 »

« La Fédération québécoise des sociétés Alzheimer est heureuse de vous faire découvrir les cinq sites touristiques naturels québécois que les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ne veulent pas oublier. Sur ce site, vous pourrez voter pour votre site préféré parmi les cinq sites présélectionnés par les personnes atteintes d’Alzheimer et leurs proches. Les personnes qui enregistreront leur vote avant le 4 juin 2009 courront la chance de gagner une escapade pour deux, d’une valeur de 2 500$, vers la destination québécoise de leur choix. »

Par un drôle de hazard, quelqu’un m’a envoyé hier soir un lien vers ce vidéo sur Youtube qui montre la relation d’un père avec son fils. Je ne sais pas si le but était de montrer comment les enfants doivent être plus patient avec des parents qui perdent la mémoire, mais le contenu s’applique parfaitement à cette situation.

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Produire un video dont l’objectif est qu’il devienne viral ne semble pas être une activité extrêment coûteuse si on se fie à ce graphique dans lequel on constate qu’environ 50%  des vidéos se produisent pour moins de 5 000$. Cette statistique varie selon le niveau d’expérience des marketers et on peut voir que 33% des marketers expérimentés s’en tirent à moins de 2 500$.

viral-video-couts

Bien entendu, au Québec, l’impact d’un vidéo viral qui passera d’un ami à un autre et qui se fera visionner sur Youtube n’est pas aussi aussi puissant qu’aux États-Unis. Mais on peut se demander si le jeu n’en vaut tout de même pas la chandelle? Surtout pour une OSBL qui cherche à communiquer avec un segment de la population plus jeune.

Dans l’exemple qui suit, on voit un vidéo d’un grande simplicité, sans paroles et qui n’a rien coûté car elle provient d’un caméra qui filme en permanence les ours dans une forêt. Le vidéo qui suit présente un grizzly qui se frotte le dos contre un arbre et quand on y ajoute une musique disco, ça devient très sympathique. J’imagine facilement que ce vidéo va gagner en vélocité alors que de plus en plus de gens le font suivre à leurs amis. C’est sûrement bon pour aider la notoriété de l’organisme Northern Divide Bear Project.

D’un autre côté, le vidéo viral ne peut pas nécessairement toujours servir à motiver l’action car pour être viral, le vidéo doit être surtout divertissant ou attirer l’attention par son contenu vraiment particulier. Le vidéo viral ne peut pas être une brochure ou une lettre de financement adaptée au vidéo. Et à ce titre, on peut questionner l’efficacité de son usage à des fins autres que l’augmentation de la notoriété.

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