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Posts Tagged ‘Collecte de fonds’

Mon ex-collègue Valérie 😦 a partagé cette image dernièrement et je me suis dit qu’il serait bon de l’avoir près de mon écran d’ordi pour ne jamais perdre de vue ces statistiques tellement importantes.

demander

Quiconque travaille en philanthropie sait à quel point nous devons demander avec persistance. La détermination à maintenir les efforts fait la différence, heureusement cette détermination est alimentée par la cause que nous soutenons.

Dans la même thématique, je partage cette vidéo rafraîchissante d’Amanda Parker intitulée « The Art of Asking« . Miss Parker nous témoigne son expérience à demander qui peut nous encourager quand notre motivation a besoin d’un « boost« .

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future-of-fundraising-180x234C’est le titre un peu ambitieux d’un ebook disponible gratuitement, que j’ai découvert grâce à ma collègue Julie. Le document existe parce que Blackbaud a demandé à 16 experts du domaine de se prononcer sur la question en abordant un thème spécifique. Donc il faut s’attendre à un peu de publicité des produits de Blackbaud qui est une firme avant-gardiste dans sa manière de guider les OBNL dans leurs efforts de financement provenant du grand public.

Voici comment on décrit le document :

« The Future of Fundraising, the brand-new npEXPERTS eBook, gathers 16 of the sharpest minds in nonprofits to sort through the trends and help us focus on the strategies that will lead us into the next era of philanthropy. From a renewed application of the fundraising fundamentals to frank discussions on the tools you’ll need, the topics they cover in the free eBook span a range of opportunities for positive change.« 

C’est disponible ici. Avez-vous le luxe de ne pas vous le procurer? En 2015, il semble que tous les OBNL ont besoin d’être à l’affût des dernières tendances en philanthropie et d’évaluer comment les nouveaux outils disponibles peuvent servir à mieux financer leur mission.

Bonne lecture!

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classy

J’ai récemment découvert le site de Classy et je vous le partage avec plaisir. Classy a développé ce qu’ils nomment « The #1 online and mobile fundraising Platform available« .  Cela n’est pas inintéressant, mais pour moi l’intérêt se trouve davantage sur leur page des Best practices où on trouve :

  1. un lien vers un blogue rempli de bons articles (de loin meilleurs que ceux que vous trouverez sur mon blogue :-));
  2. un autre lien vers des guides gratuits de meilleures pratiques (je vous mets au défi de me trouver un site avec plus de guides gratuits et aussi pertinents – à ne pas manquer pour les passionnés du peer-to-peer);
  3. et un autre vers de belles études de cas.

Classy adhère entièrement à la stratégie du inbound marketing (marketing de contenu). Pour développer leur clientèle, ils sont extrêmement généreux dans les conseils offerts gratuitement. Avoir eu accès à cette ressource 5 ans plus tôt, je ne doute pas que j’aurais pu concevoir plus de projets profitables et innovateurs.

Bonne lecture! Et soyez généreux à votre tour, passez le mot!

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p2p-run

Contrairement à l’expression fort optimiste : « Built it and they will come. », en philanthropie nous savons qu’il ne suffit pas de créer une campagne de levée de fonds peer-to-peer pour que ce soit un succès.

Après le lancement de la campagne, il faut rapidement recruter des alliés engagés qui vont volontairement, avec enthousiasme et en grand nombre décider de mobiliser leurs réseaux personnel ou professionnel dans le but d’atteindre un objectif financier de x$.

Mais même avec le recrutement d’alliés engagés, le succès n’est pas garanti. Encore faut-il que ces derniers atteignent leur objectif de collecte de fonds. Et pour ça, il faut les aider, les outiller et les animer.

Voici les grandes lignes de deux articles (The top three things to do after making a fundraising page et P2P fundraising: the thin line between success and failure) qui offrent de bons conseils sur les meilleures pratiques en collecte de fonds individuelle à adopter dans le cadre de vos campagnes peer-to-peer :

  1. Assurez-vous que vos participants donnent l’exemple. Une campagne personnelle de levée de fonds sera plus efficace si l’allié engagé qui fait la collecte a lui-même fait son don. Même chose pour les activités de types voyage caritatif : il faut absolument que le participant paie lui-même pour son voyage ou son activité, montrant ainsi qu’il est prêt à donner de son argent avant d’en demander aux autres.
  2. Aidez les participants à personnaliser leur page de collecte de fonds. Pour les guider, encouragez-les à exprimer pourquoi votre cause est importante à leurs yeux et qu’ils ont décidé de s’investir dans une collecte de fonds. Une photo ou vidéo ainsi qu’un texte vraiment personnel font une grande différence pour convaincre les amis et collègues de faire un plus gros don.
  3. Donnez toute son importance à l’objectif financier. Celui-ci doit être pris au sérieux par les participants, chacun doit se l’approprié et le considérer comme un minimum absolu, par une cible approximative.
  4. Rappelez que sans demande il n’y a pas de dons. Il faut demander directement, parfois à répétition, dans tous les lieux possibles (face à face, courriel, Facebook, Linked in. Pour les aider, n’hésitez pas à leur donner des textes rédigés, mais à personnaliser. Et expliquez leur les vertus de la répétition, il ne faut pas se contenter de demander une seule fois. Pas de réponse ne veut pas dire non, un rappel est toujours utile.
  5. Suggérez aux participants de préconiser une approche personnelle avec leurs donateurs les plus probables. Une demande de don par courriel est toujours efficace, mais il n’y a rien comme le face à face pour les gens avec qui on est plus proche, ou ceux qui risquent de faire un don plus important.
  6. Proposez à vos participants de segmenter leur collecte de fonds en commençant par les gens qui sont les plus proches d’eux. Ceux-ci ont une plus grande probabilité de don et cela va aider à créer un momentum, tout en définissant une tendance au niveau de la moyenne de don.
  7. Incitez-les à utiliser les réseaux sociaux. C’est prouvé, les utilisateurs de réseaux dépassent dans une mesure de 60% leur objectif, ce qui est de loin supérieur à ceux qui ne l’utilisent pas. Il est bon aussi d’utiliser les réseaux sociaux pour remercier les donateurs publiquement et pour informer les gens sur l’avancement de la collecte de fonds.
  8. Facilitez la création d’équipes. En équipe, chacun donne son maximum.
  9. Soyez disponibles pour aider vos alliés engagés qui acceptent de vous « donner » leur réseau personnel. S’ils ne vous sentent pas à l’écoute de leurs besoins, ils seront bien moins motivés.

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Ce qui suit est malheureusement basé sur une histoire vécue par un bon ami qui vient de réaliser  une collecte au profit d’un OSBL québécois. Cette collecte de fonds s’effectuait dans le cadre d’un défi caritatif où il défrayait les coûts de son voyage-défi tout en s’étant engagé à lever une somme importante pour l’organisme.

Pour ce type de campagne de financement, un OSBL demande ni plus ni moins à des alliés engagés de mettre leur réseau personnel à contribution dans ce qui devient autant une activité financière que de sensibilisation. Selon moi, de tels collecteurs de fonds sont aussi importants que des donateurs majeurs. Peut-être plus même car au lieu de faire un don unique, ils recrutent des dizaines de nouveaux donateurs que l’organisme aura la chance de fidéliser dans le futur.

Bref, les collecteurs de fonds, surtout ceux des défis caritatifs qui doivent amasser de grosses sommes d’argent, méritent un traitement VIP. Pour des raisons généralement liées à des manques de ressources (financières et humaines), la réalité n’est pas à la hauteur des attentes…

Voici comment on peut décourager un tel collecteur de fonds :

  1. Le point de contact du participant à la campagne avec l’organisme est très important. Par un malheureux concours de circonstances, mon ami en a eu 3 différents en quelques mois. Comprenant que les OSBL travaillent avec des ressources limitées, il m’a quand même fait part du sentiment d’insécurité que cela procure, sans compter les délais de réponse encourus et l’obligation de reprendre à zéro les explications avec chaque nouvelle personne.
  2. La plateforme de don Web n’est pas optimale. Encore une fois, on peut comprendre le soucis d’économies. Mais en même temps, la plupart des gens assez technos se demandent combien d’argent additionnel serait amassé avec une plateforme qui facilite vraiment la collecte de fonds. Sûrement assez pour financer cette fameuse plateforme.
  3. Un des points faibles de la plateforme est qu’elle ne permet pas aux donateurs de s’afficher et d’écrire un mot au participant. Dans le cas de mon ami, une surenchère s’est faite dans son réseau personnel où chacun voulait donner plus que l’autre. Selon lui, si cette surenchère s’était produite en ligne, on parle de centaines de dollars additionnels. C’est donc mauvais pour sa propre campagne tout de même ambitieuse et l’OSBL.
  4. Autre point négatif pour la collecte de fonds, mon ami ne reçoit pas l’information des dons. Il ne sait donc pas qui a donné. Ça rend les suivis impossibles. Comment relancer son réseau? Comment remercier les donateurs?
  5. Toujours sur la plateforme, quand on arrive à la page personnelle du participant (ce qui nétait pas si facile), il y avait confusion dans les boutons de don. En effet, on pouvait donner à l’OSBL (présenté en premier) ou au participant. Cela mélange les donateurs et dans le cas de mon ami, il me confirme que quelques personnes ont finalement donné à l’organisme « en général » en pensant contribuer à sa campagne personnelle. Cela entraîne un drôle de sentiment chez le participant qui se sent presque en compétition avec l’OSBL sur sa propre page de collecte de fonds.
  6. Et pour terminer, les défis caritatifs de type voyage doivent travailler avec des agences très « orientées client ». Si le participant doit courir après l’agent de voyage, il ne se sent pas très appuyé.

La conclusion, après avoir discuté avec cette personne, est qu’il est facile de prendre une situation très positive de collecte de fonds dans le cadre d’un défi caritatif et d’y inclure plusieurs obstacles qui rendent l’aventure beaucoup moins positive. Le résultat est désastreux. Parti avec l’objectif de dépasser largement le montant minimal à amasser, mon ami a décidé de s’arrêter dès qu’il a rempli sa part de l’entente. Et très certainement, son prochain défi caritatif, il le fera avec un autre OSBL…pour qui il va amasser des milliers de dollars en offrant son réseau personnel.

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La tendance est là pour rester. De plus en plus de gens ne se contentent pas de faire un chèque à l’OSBL de leur choix. Ces gens veulent faire plus et ça prend parfois la forme de collectes de fonds personnelles exécutées en mode « Peer-to-Peer ». Dans ces « Peer-to-Peer », une personne ou un groupe de gens décident de viser un objectif financier précis et de l’atteindre en sollicitant leur réseau personnel ou en organisant diverses activités.

Il me fait plaisir de vous présenter un bel exemple de collecte de fonds personnelle en publiant ce texte qui m’a été envoyé … et de souhaiter du succès au projet Dave Maroc :

  • Le projet DAVE Maroc, ça vous dit quelque chose? Cette initiative dans la Capitale-Nationale permettra à six jeunes déficients intellectuels de Québec de vivre un grand défi au Maroc : ils témoigneront de l’importance pour eux de fréquenter un établissement scolaire spécialisé, d’emporter du matériel scolaire aux écoliers, de relever des défis physiques comme une randonnée dans le Moyen-Atlas ou dormir deux nuits dans le désert, en plus de vivre loin de la maison pendant 14 jours. Ce sera l’occasion pour un enseignant en adaptation scolaire (Sébastien Matte) de partager son expertise dans des ONG au Maroc.
  • Au Québec, ce projet vise à transgresser les préjugés face à la déficience intellectuelle. Plusieurs activités sont organisées au Québec : soirée de danse à l’école l’Envol, présentation du voyage au retour dans les classes, recherche scolaire sur le Maroc, etc. Parrainé par l’Association pour l’intégration sociale du Québec (AISQ), un organisme à but non lucratif, le projet compte plusieurs collaborateurs dont la Maison des adultes et l’école l’Envol.
  • Notre prochaine activité de financement est un souper-spaghetti qui a lieu le samedi 17 mars prochain au centre Lucien-Borne (Québec). Communiquez-vous avec nous pour réserver votre place!

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Le 10 décembre, ce jeudi, il sera pratiquement impossible de ne pas remarquer les activités de levée de fonds et de collecte de nourriture déployées par la grande guignolée des médias 2009. Tout le monde connaît bien cette activité annuelle de solidarité sociale qui se déroule toujours durant la période des fêtes, et ce simultanément dans plusieurs régions du Québec. Les principaux acteurs oeuvrent dans les médias. Ils sont supportés par des bénévoles et les entreprises de la Banque Laurentienne, du Groupe Jean-Coutu et de Subway. Voici une brève description :

« Le jeudi 10 décembre 2009, journée de La grande guignolée des médias, sera celle de la solidarité. Une centaine de médias ainsi que plusieurs centaines de bénévoles s’uniront et ce, partout dans la province, pour amasser des denrées non périssables et des dons en argent dans le but de venir en aide aux plus démunis. « 

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