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Posts Tagged ‘peer-to-peer’

Depuis quelques semaines que je collabore au développement de la Suite interactive donna, j’ai eu la chance de discuter avec des responsables du financement d’OBNL qui comptent sur un réseau impressionnant de bénévoles pour réaliser leur mission sociale. Au fil de ces discussions, je détecte une belle opportunité de levée de fonds auprès des bénévoles … et un certain malaise à en demander encore plus à des gens qui donnent déjà beaucoup. Est-ce que le « filet » des bénévoles peut servir à « attraper » des donateurs?

Je comprends qu’il est délicat de briser une solide relation d’engagement avec une demande additionnelle faite à de précieux de contributeurs souvent très fidèles. Mais vu que plusieurs stratégies de financement commencent avec le recrutement d’ambassadeurs passionnés, il faut reconnaître que les bénévoles sont les meilleures personnes à ce niveau.

Chaque OBNL décidera de poursuivre ou non cette opportunité, plus particulièrement en développant une campagne peer-to-peer adaptée à ce groupe. Entretemps, voici quelques raisons qui devraient faire en sorte que les bénévoles ont un excellent potentiel de levée de fonds :

  • Il n’est pas necessaire de créer un événement ou un défi pour justifier leur campagne peer-to-peer car leur bénévolat est déjà suffisant pour formuler une demande d’appui. Si un ami m’approche pour me dire que toutes les semaines il consacre trois heures de son temps à une cause, j’ai une raison de faire un don aussi bonne que si cette même personne va grimper une montagne.
  • En plus de ne pas avoir de logistique à gérer, la campagne peer-to-peer peut être permanente. Chaque bénévole fait sa levée de fonds quand il le veut, en contribuant à un objectif annuel pour le groupe.
  • Les bénévoles ont déjà plusieurs histoires et témoignages à raconter. On peut les aider à communiquer ces histoires personnelles, mais la base est là.
  • Personne n’est plus crédible qu’un bénévole non-rémunéré. Il peut décrire ce qui sera fait avec le don dans ses propres activités au sein de l’OBNL.

Des bénévoles qui font de la levée de fonds peuvent aussi être valorisés dans les réseaux sociaux de l’OBNL. Une publication Facebook est une belle façon de les remercier tout en rappelant à toute la communauté que la possibilité existe de faire une campagne de financement de la cause. Si des organismes ont déjà démontré que les bénévoles sont très souvent également donateurs, j’imagine qu’il est possible d’en faire de bons recruteurs de donateurs…

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peer-to-peerCes 14 vidéos offrent des conseils pertinents même pour les OBNL qui développent déjà beaucoup de campagnes de levée de fonds via le peer-to-peer. Les vidéos sont produites par Blackbaud qui offre une plateforme peer-to-peer, mais on y parle de tactiques qui aident à augmenter la génération de revenus peu importe la plateforme.  Je crois que « Team Andy » va continuer d’en produire. C’est bien car je constate que dans le quotidien toujours très intense des professionnels de la collecte de fonds il n’est pas facile de couvrir toutes les meilleures pratiques.

Andy et ses collègues abordent les trois grandes questions concernant la qualification et la motivation des participants, l’importance du story telling pour obtenir des dons et le rôle des réseaux sociaux. J’aime bien la dernière vidéo qui suggère d’outiller les membres des conseils d’administration avec une page personnelle de levée de fonds, une chose pas toujours évidente à faire.

Les capsules vidéos durent en moyenne trois minutes … du temps bien investi :

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J’ai reçu cette invitation de la Coop Arduum à compléter un court sondage en ligne afin de contribuer au développement d’une nouvelle plateforme Web de type « peer-to-peer ». Je vous recopie le texte d’invitation, le sondage devant être répondu avant la fin août si possible.

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Comme vous le savez, on assiste depuis plusieurs années à la popularité grandissante des activités-bénéfice de type défi sportif (La course à la vie CIBC, Le Grand défi Pierre Lavoie, etc.). Or, la majorité des organismes trouvent difficile d’offrir les outils et l’expérience recherchée lors de ces événements participatifs. Les attentes sont élevées : pages personnelles, compteurs, interaction avec les médias sociaux, etc.

Deux choix s’offrent aux organismes : opter pour une plateforme performante et généralement coûteuse ou choisir une plateforme abordable et moins adaptée. Comment est-il possible d’offrir une expérience satisfaisante aux donateurs lorsque chaque dollar compte? Le défi est de taille.

Pourtant, la philanthropie devrait être ludique et à la portée de tous!

Partant de cette conviction, nous développons présentement la plateforme Ensemble, qui s’adressera à tous les organismes à but non lucratif et aux fondations en quête de dynamisme et de modernité. Le but est simple: permettre, dès 2014, l’accès à une plateforme facile de gestion et extrêmement abordable, et servir de levier pour atteindre vos objectifs.

Si vous êtes de ceux qui aimeraient offrir cette expérience à votre réseau, nous vous invitons à consacrer quelques minutes de votre temps au sondage suivant. Vous nous aiderez ainsi à peaufiner notre service et à répondre à votre réalité: http://www.surveymonkey.com/s/HYJVNG5

Votre avis est important pour nous. MERCI DE NOUS FAIRE PART DE VOTRE OPINION!

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Les primes commerciales ont-elles encore un rôle à jouer dans la relation donateurs-OSBL?

Dans l’industrie des organismes caritatifs, le concept de primes commerciales en recrutement de donateurs fait grincer les dents sur le blogue The Agitator. Je peux comprendre. Est-il encore normal en 2012 de préconiser le don de « cadeaux » en échange d’un appui financier envers un OSBL? Après tout, on veut convaincre les donateurs potentiels de la valeur de notre cause et du fait que celle-ci mérite un appui financier. Est-ce vraiment nécessaire d’introduire une notion de prime commerciale comme des auto-collants ou  des cartes de souhaits? Cette approche impose les questions suivantes :

  • Est-ce que la mission devient moins importante aux yeux des donateurs?
  • Comment ces donateurs potentiels perçoivent-ils ce concept : on dépense des sommes importantes qui pourraient être utilisés pour la cause ? The Agitator avance même que cette pratique insulte les donateurs…
  • Quel est l’impact sur l’image de marque de l’OSBL?
  • Quel est le retour sur investissement ? Les primes sont-elles vraiment rentables ? A-t-on fait le test pour le démontrer?
  • Comment les donateurs à primes se comportent-ils après? Ils renouvellent leur don? Ça prend une prime pour un 2e don?

À une époque où les OSBL sont soumis à des analyses rigoureuses de la part de donateurs de plus en plus instruits et critiques, ce questionnement n’est pas futile. Je ne serais pas surpris de voir les primes commerciales disparaître comme tactique de recrutement de donateurs.

Il est intéressant en même temps de voir que cette pratique se manifeste aussi dans les peer-to-peer, d’une façon différente. La différence est qu’en peer-to-peer, on recrute des participants qui s’engagent à mobiliser leur réseau personnel dans le but d’amasser des fonds. Ils seront plus de 10 000 en juin à le faire pour Leucan. Ces participants ont une valeur énorme pour les OSBL :

  1. Au lieu de faire un don annuel de 50$, ils peuvent générer des revenus allant jusqu’à quelques milliers de dollars parfois;
  2. Ils sont d’excellents ambassadeurs, ils parlent de la mission à des gens qui les écoutent;
  3. Ils recrutent de nouveaux donateurs, offrant ainsi une possibilité de renouvellement.

Étant donné cette grande valeur des participants aux peer-to-peer, on peut comprendre que dans certaines campagnes on cherche à « primer » les participants. On le fait souvent avec des concours : amasser 1 000$ et vous aurez la chance de gagner un voyage.On le fait aussi parfois de façon plus directe : amasser X$ et vous recevrez une récompense.

Je n’ai jamais été impliqué dans une telle approche de primes en peer-to-peer. Je ne sais pas à quel point cet élément joue dans la motivation des participants à s’inscrire et à mener leur collecte de fonds? Mais je doute que cela soit un facteur déterminant. Et même si on comprend bien que les primes sont payées par des commanditaires, devrait-on introduire la notion de récompense dans la relation avec l’OSBL?

Pour un bel exemple de cette approche, visitez cette page du défi « Faites un pas vers les jeunes » de Jeunesse J’écoute. Comme vous le verrez, pour chaque tranche de revenu amassé par les participants, des récompense sont prévues. Ce n’est qu’un exemple parmi plusieurs peer-to-peer.

Qu’en pensez-vous?

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La tendance est là pour rester. De plus en plus de gens ne se contentent pas de faire un chèque à l’OSBL de leur choix. Ces gens veulent faire plus et ça prend parfois la forme de collectes de fonds personnelles exécutées en mode « Peer-to-Peer ». Dans ces « Peer-to-Peer », une personne ou un groupe de gens décident de viser un objectif financier précis et de l’atteindre en sollicitant leur réseau personnel ou en organisant diverses activités.

Il me fait plaisir de vous présenter un bel exemple de collecte de fonds personnelle en publiant ce texte qui m’a été envoyé … et de souhaiter du succès au projet Dave Maroc :

  • Le projet DAVE Maroc, ça vous dit quelque chose? Cette initiative dans la Capitale-Nationale permettra à six jeunes déficients intellectuels de Québec de vivre un grand défi au Maroc : ils témoigneront de l’importance pour eux de fréquenter un établissement scolaire spécialisé, d’emporter du matériel scolaire aux écoliers, de relever des défis physiques comme une randonnée dans le Moyen-Atlas ou dormir deux nuits dans le désert, en plus de vivre loin de la maison pendant 14 jours. Ce sera l’occasion pour un enseignant en adaptation scolaire (Sébastien Matte) de partager son expertise dans des ONG au Maroc.
  • Au Québec, ce projet vise à transgresser les préjugés face à la déficience intellectuelle. Plusieurs activités sont organisées au Québec : soirée de danse à l’école l’Envol, présentation du voyage au retour dans les classes, recherche scolaire sur le Maroc, etc. Parrainé par l’Association pour l’intégration sociale du Québec (AISQ), un organisme à but non lucratif, le projet compte plusieurs collaborateurs dont la Maison des adultes et l’école l’Envol.
  • Notre prochaine activité de financement est un souper-spaghetti qui a lieu le samedi 17 mars prochain au centre Lucien-Borne (Québec). Communiquez-vous avec nous pour réserver votre place!

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