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Archive for the ‘Travail et philanthropie’ Category

En créant ce blog il y a près de 2 ans, voici un des objectifs que je m’étais fixés :

« J’entreprends un parcours qui, je l’espère, me permettra de contribuer socialement en utilisant mon expérience marketing au bénéfice d’OSBL dans leurs stratégies marketing. Je ferai des recherches pour identifier des ressources utiles aux OSBL qui doivent trouver des façons créatives et efficaces d’amasser des fonds afin d’améliorer les conditions de vie de nombreux segments de la population. »

Concrètement, le blog se voulait une façon de me rapprocher du monde de la philanthropie grâce à des rencontres occasionnées par les articles publiés et des liens qui se créent parfois entre blogueurs. Sur le plan personnel, le blog me permettait de maintenir un équilibre entre un travail dans le privé à but lucratif et les multiples facettes du non lucratif. Avec le temps, je me suis intéressé à l’implication sociale des individus qui veulent faire une différence, que ce soit dans leur quartier ou à l’autre bout de la planète.

À long terme, je me disais que je ferais éventuellement la transition vers un travail directement impliqué dans la philanthropie. Mettre mon expérience à contribution pour de bonnes causes était  quelque chose que je n’envisageais pas avant plusieurs années autrement que par du bénévolat. Mais voilà que le long terme s’est présenté plus tôt que prévu il y a quelques semaines lors d’une rencontre avec le président et trois employés de l’agence TAC TIC direct, une agence qui se spécialise en marketing philanthropique en appliquant les meilleures pratiques du marketing direct au bénéfice des OSBL. Le but de la rencontre était de discuter d’un poste vacant au sein de l’agence et de la possibilité que je puisse être un candidat intéressant.

Le résultat? J’ai entrepris le 3 mai une transition professionnelle du milieu corporatif vers le monde philanthropique. Il s’agit pour moi d’un changement qui me permet de vivre davantage en harmonie avec mes valeurs et de donner un plus grand sens à ma carrière. Je suis très heureux de ce changement, même si mon emploi précédent me permettait de réaliser de beaux défis avec des collègues compétents.

Et comment je me sens dans mon nouvel emploi? Très bien. En fait, je ne pense pas qu’il me serait possible de mieux réaliser mes objectifs personnels. Ceux qui me connaissent bien savent que je ne carbure jamais au regret car je trouve ça contre-productif. J’assume mes décisions et je m’arrange pour qu’elles m’apportent de la satisfaction. Et bien, après seulement quelques jours au sein de mon nouvel emploi, je me retrouve aux prises avec le regret … le regret de ne pas avoir pu réaliser cet objectif plus tôt!

Voilà donc pourquoi j’ai arrêté de publier des articles sur le blog. En tant que représentant d’une agence marketing en philanthropie, il est moins évident de présenter des campagnes de financement ou de parler de certains organismes et pas des autres. Alors que je pouvais le faire en tant que marketeur du milieu privé qui se met le nez dans le monde philanthropique, je ne dispose plus de la même « immunité ».  Bloguer exige un maximum de transparence et je dois maintenant assumer une responsabilité différente.

Mon blog va demeurer sur le Web, principalement à cause du répertoire des OSBL québécois qui est assez consulté. Je maintiendrai ce répertoire à jour à mesure que je reçois des ajouts. Je vais également faire le suivi du projet de la Librairie philanthropique.

Quelle sera la prochaine étape? Et bien, elle prendra la forme d’un blog qui sera lancé chez TAC TIC direct. Les sujets y seront variés, mais principalement liés aux meilleures pratiques du marketing philanthropique. Le blog se voudra aussi une opportunité de donner la parole aux employés de l’agence qui représentent une richesse importante en terme de connaissances et d’expérience. Dès que ce blog sera lancé, je reviens ici en publier le lien.

En terminant, je tiens à remercier les lecteurs du blog. J’ai reçu aux fil des mois plusieurs commentaires intéressants ainsi que de précieux conseils. Au plaisir de vous retrouver sur le blog de TAC TIC direct.

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Il y a des records qui ne devraient jamais être battus. Les 260 travailleurs humanitaires tués en 2008 représentent le plus grand total depuis qu’on mesure cette information en 1993. Malheureusement, je ne crois pas qu’il soit très réaliste de croire que les risques vont diminuer. Cette triste réalité ajoute encore au courage et à la détermination de ces gens qui, selon moi, font preuve d’un niveau d’engagement social inégalable.

Nous avons tous vécu des moments d’engagement dans notre vie et nous en vivrons d’autres dans le futur. Un moment d’engagement se définit comme une expérience personnelle qui déclenche une réaction. Pour certains, ce sera une catastrophe internationale vue à la télévision et pour d’autres une tragédie personnelle comme par exemple la maladie ou le décès d’un proche. Et la réaction à ce moment d’engagement prend différente forme en partant de l’inertie, au don monétaire ou matériel, au bénévolat, au changement de carrière pour travailler dans un OSBL ou même en mettre un nouveau sur pied. Devenir travailleur humanitaire et aller changer le monde dans des pays où la guerre et la misère règnent constitue un niveau d’engagement dans une classe à part. Cet engagement a coûté la vie à 260 personnes en 2008.

Le Humanitarian Policy Group vient de publier son rapport Providing aid in insecure environments: 2009 update. Il est disponible gratuitement. Si le sujet vous intéresse, vous y trouverez des informations intéressantes sur les pays les plus dangereux et les causes principales de danger.

Quant à ceux qui font du travail humanitaire dans un pays dangereux ainsi que ceux qui en ont déjà fait, je vous estime énormément pour votre courage et votre charité. Mon blog me semble être une forme d’engagement tout-à-fait infime comparé à ce que vous faites. Mais comme je me consacre aux aspects marketing de la philanthropie, je me permettai de dire que les OSBL devraient vraiment faire un effort additionnel pour communiquer la contribution énorme des travailleurs humanitaires car elle renforce la perception qu’il faut agir et aiderait à susciter la réaction des gens qui se diraient peut-être « Wow, si elle quitte le monde occidental pour aller risquer sa vie dans un pays dangereux, le moins que je puisse faire est peut-être de donner un montant d’argent »…

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employes

Alors que des milliers de travailleurs perdent leur emploi et que des quantités encore plus grandes se font annoncer qu’ils n’auront ni bonus ni augmentation de salaire, le « timing » n’était pas idéal pour effectuer un sondage sur l’opinion des employés sur la philanthropie corporative. Sans aucun doute, l’idée de voir son employeur « donner » de l’argent aux OSBL ou « investir » le temps des employés en bénévolat peut sûrement sembler bizarre pour plusieurs répondants. Sans compter que certaines des entreprises qui pratiquent la philanthropie corporative reçoivent de l’argent du gouvernement pour combler leurs déficits.

Toujours est-il que Taproot, un organisme qui aide à mettre en relation des OSBL et des entreprises qui veulent faire de la consultation pro bono, a réalisé un tel sondage en février 2009. Le sondage a été mené auprès de 400  professionels travaillant aux États-Unis. Les résultats indiquent que la philanthropie corporative demeure une pratique qui est jugée très positivement par les employés qui pensent majoritairement que son niveau doit se maintenir, même en temps de récession. Voici quelques faits-saillants du sondage. Vous y verrez la preuve que la philanthropie corporative peut représenter un avantage concurrentiel certain quand vient le temps de recruter et fidéliser des employés de qualité. Quand le chômage est élevé comme c’est le cas en ce moment, cet avantage est peut-être moins stratégique. Mais quand viendra la pénurie de main-d’oeuvre, le contexte sera fort différent. C’est pourquoi les entreprises doivent penser stratégiquement à la philanthropie et bien communiquer leurs « bons coups ».

Faits saillants du sondage :

  • 84% des répondants sont en désaccord avec l’affirmation selon laquelle les entreprises devraient réduire leurs efforts philanthropiques;
  • 60% des répondants croient que les entreprises qui reçoivent l’aide du gouvernement devraient continuer à donner à la communauté;
  • Les types d’OSBL ciblées par les entreprises ne font pas l’unanimité, il n’y a pas de préférence claire quant aux questions de géograpgie (national vs international) ou à vocation économique vs culturelle;
  • 75% des répondants éprouvent un sentiment de fierté pour leur employeur qui contribue socialement par des dons;
  • La question des efforts philanthropiques alors que des collègues perdent leur emploi ne donne pas de résultats majoritairement en faveur d’une réduction des dons.

Il faut se méfier un peu des ses sondages d’opinion. Premièrement, personne n’aime se prononcer contre une pratique aussi politiquement correcte que la philanthropie. De plus, les américains on plusieurs défauts, mais ils représentent probablement la nation qui adopte le plus massivement des comportements de bénévolat et de dons monétaires. Les résultats de l’étude ne s’appliquent pas nécessairement à une entreprise québécoise, par exemple. N’empêche que su vous comparez l’ampleur de la philanthropie corporative à la communication interne qui se fait pour informer les employés des dons fait par leur employeur, on peut probablement  affirmer que les entreprises ne profitent pas pleinement de leurs bonnes actions…

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pro_bono

Deloitte vient de publier leur rapport annuel sur la situation de la consultation pro bono qui se fait auprès des OSBL (2009 Deloitte Volunteer Impact Survey). Comme un de mes objectifs personnels est justement d’offrir bénévolement mes services en marketing aux OSBL, je trouve ce rapport très intéressant … et un peu décourageant.  Le constat général de cette étude est que le volume de consultatution pro bono effectuée auprès des OSBL est de loin inférieur à ce qu’il pourrait être pour diverses raisons que je vous énumère plus bas. Ce constat, dans une période où les besoins sociaux augmentent et le financement des OSBL diminue, a de quoi me rendre inquiet.

Pourquoi l’expertise de grande valeur de professionnels expérimentés n’est-elle pas mise à contribution? Sommes-nous en train de gaspiller une forme très importante de contribution au succès des OSBL? si c’est le cas, il ne faudrait pas oublier qu’en bout de ligne, ce sont les bénéficiaires des services rendus par les OSBL qui en souffre. La solution, sans nul doute, implique autant les OSBL que les entreprises qui pourraient offrir le service des professionnels … ainsi que les professionnels eux-mêmes qui peuvent toujours prendre l’initiative de servir une bonne cause.

Les raisons expliquant cette situation sont nombreuses. Voici les principales ainsi que certains faits énoncés dans le rapport de Deloitte qui méritent notre attention. Notez que cette étude a été réalisée aux États-Unis auprès de 300 répondants corporatifs et 360 répondants travaillant dans des OSBL. Sans affirmer que la situation est la même au Québec, je doute que nous nous distionguions par une maximisation de la consultation pro bono :

  • 40% des OSBL prévoient dépenser plus de 50000$ en consultation durant l’année alors que 25% avouent n’avoir aucun plan pour utiliser des consultants pro bono. Je ne remets pas en question l’utilisation de consultants par les OSBL, au contraire. Ces consultants sont souvent spécialisés en philanthropie et ils amènent une belle contribution. La question demeure toutefois de savoir pourquoi 25% ignore cette opportunité de mieux performer?
  • 95% des répondants OSBL admettent qu’ils pourraient bénéficier des services de consultation pro bono alors que plus du tiers de ces OSBL n’ont pas structure interne pour déployer cette forme de bénévolat, 24% des OSBL n’ont pas de responsable de la gestion des bénévoles.
  • Seulement 50% des répondants corporatifs admettent ne pas avoir de programme en place pour offrir de la consultation pro bono.
  • 97% des répondants OSBL disent ne pas savoir où s’adresser pour solliciter cette forme de bénévolat auprès des entreprises.
  • 81% des répondants OSBL disent que les dons monétaires sont très importants alors que seulement 46% affirment la même chose pour la consultation pro bono.

Je crois que l’amélioration de cette situation devrait être une responsabilité du domaine corporatif qui pourrait, idéalement, mettre en place des outils pour mieux connaître les besoins des OSBL et mieux les satisfaire. Cela représente une belle forme de philanthropie corporative et les employés qui font du bénévolat en retirent sûrement une belle satisfaction. Comme les OSBL semblent avoir une certaine difficulté à accueuillir et profiter de la consultation pro bono, là aussi les entreprises pourraient faire preuve de créativité dans la façon d’intégrer leurs consultations aux opération des OSBL. Ce défi n’est pas très différent des projets habituels des professionnels qui commencent toujours par une définition des rôles et responsabilités et des méthodes de travail.

En terminant, je vous invite à visiter le site de Taproot Foundation, qu’on pourrait décrire comme une agence de rencontre entre OSBL et consultants pro bono.  Je trouve le concept génial, y a-t-il un clone au Québec? Sinon, c’est pour quand?

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cegep-stlaurent

Je fais du marketing depuis plus de 15 ans et je peux dire que j’ai travaillé sur des projets très importants sur lesquels dépendais parfois la survie de mon employeur. Malgré tout, je ne saurais dire que ces projets étaient aussi importants que ceux qui sont gérés par les travailleurs oeuvrant au sein des OSBL. Car la bonne performance de ces travailleurs impacte directement les bénéficiaires des services rendus par les OSBL et souvent ces services sont désespérément nécessaires.  Voilà pourquoi la formation des gestionnaires philanthropique est très importante pour tout le monde, même ceux qui ne font pas appel aux OSBL vu que ces dernières livrent des services qui allègent les responsabilités de nos gouvernements.

Dans cet ordre d’idées, j’ai été bien heureux de découvrir que le Cégep St-Laurent offre depuis l’automne 2006 une formation spécifique pour la gestion philanthropique dont les détails sont disponibles ici. Notez que ce lien mème à une description du programme qui sera bientôt mise à jour selon les changements suivants.  Le programme a été offert à  temps complet depuis ses débuts et sa durée était de 735 heures. Mais à compter de septembre prochain, le programme aura une durée de 495 heures et sera offert à temps partiel de soir et un samedi sur deux. Le Cégep St-Laurent est actuellement le seul établissement à offrir un tel programme au Québec. Et il est à noter que tous les enseignants qui contribuent au programmes travaillent en philanthropie au Québec.

En terme de contenu, le programme de gestion philanthropique répond à un besoin de spécialisation du milieu philanthropique alors que les  contextes sociaux et de financement évoluent rapidement. Voici un aperçu des objectifs du programme qui me semblent excellents pour quiconque se cherche une carrière qui sera valorisante et permettra de contribuer socialemment :

Au terme de ce programme, la personne diplômée en Gestion philanthropique pourra travailler en tant que conseiller en gestion philanthropique. Le conseiller en gestion philanthropique élabore des plans stratégiques de financement et en assure l’exécution dans le but de réaliser des activités de collectes de fonds pour le compte d’organisations caritatives.  Il doit principalement orchestrer des campagnes de financement, établir et maintenir des relations avec les donateurs actifs et potentiels, les partenaires et les bénévoles. Dans l’exercice de ses fonctions, le conseiller en gestion philanthropique peut assumer une partie ou l’ensemble des tâches suivantes :


– planifier et orchestrer des campagnes de financement (campagne majeure, campagne annuelle, projets spéciaux);
– organiser des activités et événements-bénéfice;
– coordonner des opérations de sollicitation d’individus, d’entreprises, de fondations et du grand public;
– négocier différentes ententes auprès de partenaires;
– gérer les relations avec les donateurs (sensibilisation, reconnaissance et intendance);
– recruter et encadrer des bénévoles dans l’exécution de leurs tâches (animation de groupes, formation, accompagnement, etc.);
– appliquer des méthodes de gestion transparentes en accord avec le code de déontologie de la profession;
– exercer un rôle-conseil et un leadership en matière de philanthropie au sein de son organisme.

 

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recrutement

Alors que ce petit blog commence à recevoir plus de visites après quelques mois d’activité, des contacts intéressants s’établissent. Par exemple, je rencontre bientôt un responsable des communications d’une belle OSBL à Montréal pour laquelle je pourrai peut-être me rendre utile et contribuer sur le plan marketing. C’était clairement un des objectifs de du blog.

Aussi, je souhaites que des intervenants du milieu philanthropique, travailleurs ou bénévoles, puissent y trouver des réponses à des questions ou des idées inspirantes. C’est dans le but de répondre à une question qui m’a été posée hier par un visiteur que j’écris cet article : « Connaissez-vous des chasseurs de têtes dans le domaine de la philanthropie? ». Malheureusement, je dois répondre que je n’en connais pas. Je doute même beaucoup qu’il en existe étant donné les coûts rattachés à l’embauche d’un chasseur de têtes. Mais peut-être que certaines boîtes de recrutement ont un volet spécifique philanthropie?

Si vous travaillez dans une firme de recherche de cadres qui fait du philanthropique ou si vous en connaissez, svp faites-le moi savoir. Il me fera plaisir d’en parler et de présenter leurs services. Entretemps, voici quelques sites qui peuvent être utiles pour ceux qui cherchent un emploi marketing dans un organismes sans but lucratif. Je n’invente rien, je ne fait qu’énumérer des sites très connus sur lesquels on peut accasionnellement voir des postes dans le domaine:

La liste n’est pas très longue, j’en conviens. J’aurais voulu ajouter des liens vers des pages précises sur Jobboom et Monster, mais j’ai perdu patience avec ces sites. Ce qui n’est pas très bon, étant donné que je ne suis pas analphabète en navigation Web. Si vous savez comment générer des pages spécifiques aux offres d’emploi en marketing philanthropique, il me fera plaisir de les ajouter.

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hema_quebec

Ce poste au sein de l’équipe marketing d’Héma-Québec semble très intéressant. Vous pouvez en trouver une description détaillée sur le site sur le site d‘InfopresseJobs. Héma-Québec est connu de tout le monde, il n’est donc pas nécessaire de présenter en détail ce qu’ils font. Malgré tout, pour vous motiver davantage à joindre une OSBL ayant un rôle social excessivement important, je vous suggère fortement une visite sur leur site Web qui offre beaucoup d’information. La lecture de l’historique d’Héma-Québec est très intéressante.

Une chose que j’aime bien dans cette offre d’emploi est son ouverture avec les phrases suivantes qui sont efficaces pour capter l’attention d’un chercheur d’emploi. On y énonce des valeurs que tous les travailleurs aiment à trouver dans un nouvel employeur :

« Chez Héma-Québec, fournisseur de composants, de substituts sanguins et de tissus humains québécois en plein essor, nous considérons chacun de nos employés comme un maillon essentiel de notre mission.

Votre rigueur et votre sens des responsabilités trouveront un véritable écho dans notre désir d’innover sans cesse sur le plan humain et technologique.  »

Attention, le poste est relativement sénior avec une exigence de 15 années d’expérience. J’en conclus que les défis y sont intéressants et que la personne recherchée aura la possibilité de mettre ses capacités et son expérience à contribution. Faites vite, ce genre de poste ne reste pas vacant longtemps!

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